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Défendons le 1er mai chômé ! Rassemblement 9 avril 18h Préfecture Armorique

Le gouvernement et le patronat veulent nous faire travailler le 1er mai. Une proposition de loi sera débattue le 10 avril à l’Assemblée pour s’attaquer au caractère chômé du 1er mai et étendre les critères de dérogation.

Le 1er mai est le seul jour chômé du calendrier : c’est le seul jour férié où on ne travaille pas MAIS où on est obligatoirement payés quand même.

Le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. C’est une date internationale qui commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, marquées notamment par des événements tragiques, comme la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus d’un siècle d’histoire sociale et de conquêtes collectives.

Les partisans du projet de loi prétendent que la loi serait en faveur des petits commerces, c’est complètement faux ! Les petits commerces peuvent déjà ouvrir, à condition de ne pas faire travailler leurs salarié·es. Et les secteurs indispensables, comme les hôpitaux, travaillent bien sûr le 1er mai. La loi profitera donc aux grands groupes (chaînes de fleuristes, grande distribution…)

C’est sur la base du volontariat : L’exemple du travail du dimanche nous montre que le volontariat est très théorique. Il n’est pas toujours facile de dire non à son patron, notamment dans les petites entreprises. Et demain, posera-t-il même la question? Au contraire, les dérogations ont tendance à s’étendre et devenir la règle.

Ce sera payé double : Non. On travaillerait un jour de plus qui serait payé, mais pas double.

Mobilisons-nous pour défendre le 1er mai !

Rassemblement  jeudi 9 avril à 18h devant la préfecture bd d’Armorique

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Samedi 14 mars Mobilisons-nous contre le racisme, le fascisme et les violences d'Etat

NON au RACISME, NON aux FASCISTES, NON aux VIOLENCES D'ÉTAT, SOLIDARITÉ !


SAMEDI 14 MARS - UNITÉ

D’où que l’on vienne, où que l’on soit né.e, nous vivons ici, nous travaillons ici, nous étudions ici. Ensemble. De l’Ariège à Roubaix, de Grenoble à la Bretagne, de Marseille à la région parisienne, de Mamouzou à Ouvéa, ce sont nos quartiers, nos vallées, nos communes.

Nous ne voulons plus laisser ce pouvoir nous réduire à la misère et à la précarité, nous détruire et nous diviser, ouvrir la voie au fascisme. Nous décidons de nous unir, de résister, de riposter, et de construire la solidarité comme un moyen et comme un objectif. Chaque fois que l’on s’attaquera à l’un.e d’entre nous, nous nous lèverons ensemble. Chaque victoire des un.es ou des autres sera une victoire pour toutes et tous.


À la mémoire d’Aboubacar Cissé, malien, sans-papier, musulman, tué dans une mosquée, nous luttons contre l’islamophobie et la négrophobie.

À la mémoire de Djamel Bendjaballah, tué par un militant fasciste, nous nous opposons à la présence des fascistes dans nos quartiers.

À la mémoire d’El-Hacen Diarra, mauritanien, résident d’un foyer de travailleurs immigrés, tué par la police, nous exigeons vérité et justice pour tous les crimes policiers.

À la mémoire de Mamadou Garanké Diallo, guinéen, mort au large de Dunkerque en voulant traverser la Manche pour fuir une OQTF, nous revendiquons la régularisation des sans-papiers et la reconnaissance des mineur·es isolé·es.

À la mémoire de tou.tes nos frères et soeurs tué.e.s, violé.e.s, mutilé.e.s, blessé.e.s, déshumanisé.e.s par le racisme, la police et la gendarmerie, aux frontières, dans les lieux d’enfermement ou dans nos quartiers, faisons vivre partout la solidarité.

Dans chaque quartier, chaque commune, chaque lieu de travail et d'études, nous appelons à s’organiser dans l'unité pour :

  • se mobiliser dans chaque quartier et chaque commune pour faire obstacle aux rafles policières
  • barrer la route au RN et à Reconquête et à tous les groupes fascistes
  • s’opposer aux contrôles au faciès, aux armes et pratiques mortelles, et à la présomption de légitime défense pour la police
  • obtenir le retrait des lois islamophobes, à commencer par la loi séparatisme
  • exiger la régularisation des sans-papiers, la reconnaissance des mineur·es isolé·es, le renouvellement automatique des titres de séjour
  • ouvrir les guichets des préfectures et faire de la carte de 10 ans le titre de séjour de référence
  • abroger immédiatement la loi Darmanin et les circulaires Retailleau, fermer les Centres de Rétention Administrative (CRA)
  • imposer l’égalité des droits pour toutes et tous : logement, santé, retraite, école, travail
  • lutter contre la militarisation de la société et la marche vers la guerre
  • abolir le décret raciste Bienvenue en France qui augmente les frais d’inscription des étudiant.e.s étranger.e.s et restaurer les APL pour les étudiant.e.s étranger.e.s
  • refuser toutes les formes de racisme et affirmer la solidarité internationale avec tous les peuples qui résistent au racisme, au colonialisme et à l’impérialisme.
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18 décembre : grève et manifestation avec les personnes exilées !

Comme chaque année, l’Union Syndicale Solidaires appelle ses adhérent-es à manifester lors de la journée internationale pour les droits des migrant.e.s en rejoignant les marches de solidarité unitaires ou autres actions organisées le 18 décembre.

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est plus que temps de mettre en place une réelle politique d’accueil. Les personnes migrantes fuient la guerre et la misère, conséquences de la colonisation et du dérèglement climatique, à la recherche d’une vie digne et de solutions pour faire vivre leurs familles. Leur accueil doit être permanent et inconditionnel. Internationalistes, nous revendiquons la liberté de circulation et d’installation.

Les politiques migratoires européennes se durcissent, avec toujours plus de répression, d’enfermement, d’expulsions, de refoulements et ont pour conséquence toujours plus de mort·es aux frontières. En France, ces politiques, loin de répondre à des besoins sociaux, sont une offensive raciste et xénophobe, inspirée directement de l'extrême droite.

La loi Immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025 sont les fers de lance de cette politique d'exclusion qui fabrique des sans-papiers et de la précarité. Elles mettent en place une violence sociale, administrative et institutionnelle quotidienne pour les personnes exilées à travers :

  • Des restrictions drastiques des conditions d’accueil.
  • Des refus de régularisation et le blocage systématique des préfectures.
  • Le maintien de l'incertitude et la rupture des droits sociaux (perte d'emploi, de logement).

Le gouvernement a choisi de faire du traitement inégalitaire et stigmatisant des personnes étrangères la norme, attisant la peur et la division. Ce discours est amplifié par des médias qui déversent la haine, alimentant le racisme et la surexploitation des travailleuses et des travailleurs.

De plus, la France détient un triste record : plus de 120 000 OQTF prononcées en 2024, soit un quart des OQTF délivrées dans toute l'UE. Ces Obligations de Quitter le Territoire Français, souvent inexécutables, sont un outil de pression et de répression. Elles instillent la peur permanente des premier·es concerné·es, brisent des vies et des liens familiaux, renvoient des exilé·es vers la misère ou les dangers qu’iels ont fuit et les maintiennent dans une situation de profonde vulnérabilité administrative, sociale et économique.

L’égalité des droits pour toutes et tous

Pour l’Union syndicale Solidaires, l'ensemble des exilé·es doit bénéficier des mêmes droits quels que soient leur nationalité, leur statut. L’exploitation des travailleurs·euses migrant·es sans titres de séjour doit cesser !

Ces dernier·es travaillent, cotisent, paient des impôts et tout en subissant des conditions de travail indignes, du travail illégal et l’exploitation de la part du patronat.

L’Union syndicale Solidaires se tient aux côtés des collectifs de sans-papiers et notamment aux côtés des camarades de Chronopost en lutte pour leur régularisation ! Elle soutient toutes les luttes en cours : grèves de travailleurs Sans Papiers, luttes des mineur·es isolé·es, luttes pour l’hébergement… Dans de nombreuses villes, les luttes se multiplient face au non-accueil des familles et des mineur·es isolé·es, qui se retrouvent à la rue, sans aucun droit. L’Union syndicale Solidaires apporte son soutien à toutes ces luttes pour l’accès au logement et à l’école.

Solidaires revendique :

  • La régularisation de tout·es les Sans-Papiers et l’abrogation immédiate de la loi Immigration 2024 ainsi que du CESEDA.
  • Le retrait de la circulaire Retailleau et l'établissement d'une procédure de régularisation inconditionnelle basée sur la simple preuve de la relation de travail.
  • Un titre de séjour stable et protecteur pour toutes et tous.
  • Un accueil digne des exilé·es et l'égalité des droits à l’éducation, à la santé, au travail et au logement.
  • La fermeture des centres de rétention administrative et l’arrêt des expulsions
L’Union syndicale Solidaires appelle à rejoindre les mobilisation du 18 décembre partout sur le territoire et soutient les appels à la grève dans les différents secteurs !
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Budget 2026 : Toutes et tous en grève le 2 décembre ! manifestation 13h République

Les mobilisations engagées depuis septembre ont d’ores et déjà permis de faire bouger les lignes. Alors que le débat budgétaire va entrer dans la dernière ligne droite mi-décembre, nous devons enfoncer le clou pour faire barrage au budget d’austérité et obtenir plus de justice fiscale, sociale et environnementale. Le 2 décembre, enterrons les mesures anti-sociales et gagnons l’augmentation des salaires.

Se mobiliser ça paie !

Nos grèves, actions et manifestations ont permis des modifications substantielles du projet de budget Bayrou qu’avait repris à son compte Lecornu :

Le compte n’y est pas !

Ces avancées prouvent que la mobilisation paie. Mais le compte n’y est pas ! La suspension de la réforme des retraites est un premier pas dont la suite logique doit être l’abrogation de la réforme Borne et le retour à 60 ans et à 37,5 annuités de cotisation. Pour financer nos retraites, Solidaires exige la fin des exonérations de cotisations sociales patronales, l’égalité salariale femmes/hommes…

Au-delà, il faut maintenir la pression pour éviter tout retour en arrière et enterrer les mauvaises mesures qui subsistent et notamment :

  • suppressions de postes dans la Fonction publique
  • gel des salaires des agent·es de la Fonction publique
  • baisse du budget des hôpitaux et des Ehpad
  • limitation de la durée des arrêts maladie

De l’argent il y en a !

Alors que les entreprises du CAC 40 réalisent des bénéfices records qui se chiffrent en milliards d’euros, nos salaires ne suivent pas. Pire, les plans de licenciement se multiplient dans des entreprises qui font des bénéfices dans le seul but de maximiser les dividendes versés aux actionnaires. Pour la justice sociale et fiscale nous exigeons :

  • la fin des milliards d’aides publiques versées aux entreprises sans conditions
  • le droit de veto des CSE sur les licenciements
  • l’augmentation immédiate des salaires
  • l’indexation des salaires sur l’inflation
  • l’égalité salariale femmes/hommes
Enterrons les mesures anti-sociales.
Gagnons l’augmentation des salaires.

En grève et en manifestation le 2 décembre.

Manifestation 13h place de la République à Rennes

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Toutes et tous en grève le 25 novembre Pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles !

8 ans après #Metoo, le constat est celui d’une plus grande dénonciation des violences sexistes et sexuelles dont sont victimes les femmes, mais on reste loin des mesures nécessaires pour espérer éradiquer ou minimiser fortement ces violences. Elles sont ancrées dans un système patriarcal qui n’est pas combattu à la hauteur de ce qu’il devrait être. Solidaires 35 dénonce les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes, aux minorités de genre et aux enfants qu’elles aient lieu au travail, dans la rue, à l’école ou à la maison, elles doivent être dénoncées partout !

Nous ne nous tairons plus. Toutes ces violences sont majoritairement le fait d’hommes sur des enfants, des femmes, des minorités de genre… Et ces violences ne sont malheureusement pas exceptionnelles et le fait de monstres, mais plutôt l’expression d’une violence permise par le patriarcat.

Solidaires 35 dénonçe les déclarations de bonnes intentions qui sont vites oubliées quand il faut les traduire dans le budget de financement de l’État actuellement débattu à l’assemblée nationale. Nous demandons évidemment des moyens humains, matériels et financiers pour pouvoir agir de manière concrète sur les violences sexistes et sexuelles. Et c’est bien là que le bas blesse : la baisse des subventions aux associations qui accueillent et accompagnent les victimes de violences sexistes et sexuelles, le désengagement de l’État et des collectivités territoriales en matière de prévention et de protection de ces violences, l’agonie des politiques publiques de protection de l’enfance… Toutes ces économies sont faites au nom de la nécessaire baisse de la dette publique !

Les professionnel·les qui travaillent auprès des personnes victimes de violences sexistes et sexuelles dénoncent avec force l’écroulement d’un secteur touché par les coupes budgétaires, alors que nous avons besoin d’un investissement massif et urgent. Cela fait des mois que les associations et les services publics alertent sur les conditions de travail particulièrement dégradées : postes non pourvus, absence de financement du Segur, arrêts maladie non remplacés, réorganisations à la chaine en dépit du bon sens, plans sociaux, moyens humains insuffisants, heures supplémentaires, fermetures de centres de santé sexuelle… Les conséquences sont dramatiques sur l’accueil, l’accompagnement et la prise en charge des personnes qui ont besoin de ces services.

En Ille-et-Vilaine ce sont des associations comme le Planning Familial, le Centre d’Information des Droits des Femmes et des Familles (CIDFF) et Iskis qui sont directement menacées. Alors que les salarié·es du Planning Familial peuvent prétendre à la mise en place du Segur, une réelle avancée salariale, l’association doit le financer sur ses fonds propres car le Département ne peut pas le financer faute de dotations suffisante de l’État. Vous ajoutez à cela des baisses de subventions ou des stagnations à l’heure ou tout augmente, les effets sont sans appel. Le déficit du planning familial est tel que sans soutien des financeurs l’association va devoir prendre des mesures concrètes et brutales : plan social, diminution du nombre d’entretien d’écoute et de consultations, diminution du nombre d’intervention dans les établissements scolaires… Cette réalité est tout aussi concrète pour le CIDFF qui doit lui aussi accusez le cout d’une augmentation de ses charges tout en absorbant une baisse de ses recettes. Pour Iskis la préfecture à clairement fait le choix de ne pas renouveler une subvention et c’est donc 40 000€ de moins de recette pour cette année. Cela contraint l’association à licencier des salarié·es et donc à dégrader sans détour l’aide, le soutien et l’accompagnement aux personnes transgenres qui ont pourtant peu de ressources localement. Ces constats se multiplient ces derniers mois et sont particulièrement dissonants avec les discours !

Que de dire de la façon dont on traite les violences sexistes et sexuelles sur les enfants et dans les familles, alors que les services publics de la prévention et de la protection de l’enfance à travers la PMI, le service social, l’ASE, la psychiatrie, ne tiennent plus qu’avec l’engagement des professionnel·les. L’exercice des métiers et des missions du social et du soin exigent du temps, de la disponibilité dans la relation à l’autre, de l’éthique et de la confiance en notre expertise professionnelle. Il faut laisser de l’autonomie professionnelle pour leur permettre d’imaginer, de créer et de proposer des accompagnements humains et émancipateurs.

Ces missions de service public nécessitent un investissement conséquent, là où les gouvernements successifs exigent toujours plus d’économie. Comment demander des économies aux collectivités territoriales et à l’hôpital sachant que les conséquences sont délétères pour des enfants vulnérables qui seront les adultes de demain et pour leurs parents. Sans prendre soin de ces derniers l’État et ses gouvernement creusent les inégalités, l’animosité et la colère des usagers à l’égard des institutions. Ainsi ils créent eux-même un terreau propice à la montée de l’extrême droite.

Au travail, les violences sexistes et sexuelles ne sont malheureusement pas en reste. Les constats sont tout aussi alarmants. Les violences sexistes et sexuelles y sont connues et identifiées. Le problème est massif et grave et touche les femmes et minorités de genre de toutes professions, du secteur privé comme public et de toutes catégories socioprofessionnelles.

Quelques chiffres :

- 30% des salariées ont déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail et 70 % de ces victimes de violences au travail déclarent n’en avoir jamais parlé à leur employeur.

- Pour celles qui parlent, c’est souvent la double peine : 40 % de celles qui parlent estiment que la situation s’est réglée en leur défaveur, par une mobilité forcée voire un licenciement.

Et face à ces constats il est plus que nécessaire de ramener nos employeurs à leurs obligations et de les faire respecter ! Ils doivent mettre en place des dispositifs de recueil, de signalement, d’écoute et de traitement des violences sexistes et sexuelles. Il s’agit trop souvent de coquilles vides et sans moyens. Il faut agir en matière de prévention, d’obligations et de sanctions pour lutter contre ces violences et renforcer la protection des victimes en s’alignant sur les meilleures législations européennes pour porter de réels changements.

Solidaires 35 exigent que les conséquences de ces violences sexistes et sexuelles quand elles existent dans la sphère privée soient reconnues par nos employeurs. Les conséquences de ces violences dans le travail sont importantes et elles doivent être prises en compte au travail en accordant des autorisations d’absence pour les RDV médicaux, les démarches auprès d’une assistante sociale, d’une avocate, d’une psychologue…

Les violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité.

A nous de faire respecter les droits des femmes, des minorités de genre et des enfants dans la rue, à la maison, au travail et à l’école. Nous voulons gagner de nouveaux droits pour faire cesser les violences sexistes et sexuelles.

Le 25 novembre, nous serons aux côtés des salarié·es du Planning Familial, de la maison des femmes de rennes, d’Iskis et du CIDFF, nous serons aussi aux côtés des professionnel·les du social et du soin pour obtenir des moyens dans les missions de services publics : PMI, ASE, centres de santé sexuelle…

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Solidarité avec la Flotille : Rassemblement 2 octobre 18h République

L'Union syndicale Solidaires exprime sa solidarité avec les volontaires participant à la Flottille dite "Global Sumud", qui verra une cinquantaine de bateaux transportant des militant·es du monde entier tenter une nouvelle fois de briser le blocus israélien de Gaza. Parmi ces militant·es des syndicalistes, et parmi ces syndicalistes des membres du Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes dont fait partie Solidaires. La Flottille achemine de l'aide humanitaire dans cette bande de terre frappée par la famine, notamment des aliments pour bébés, des fournitures médicales, des denrées alimentaires, et des unités de dessalement d'eau pour les personnes assiégées à Gaza.

Nous rappelons que le blocus de Gaza est une punition collective et une violation flagrante du droit international humanitaire. Affamer intentionnellement plus de deux millions de Palestinien·nes, dont la moitié sont des enfants, relève de l'intention génocidaire. Refuser l'accès humanitaire à Gaza revient à se rendre complice.

La Flottille se lance dans cette mission en pleine connaissance des incidents ayant eu lieu lors des précédentes flottilles, où des militant·es ont été tué·es ou arrêté·es par les forces israéliennes. Nous exigeons de la France, qui est censée respecter et tenue de faire respecter le droit international, de garantir le passage sûr et sans entrave de la Flottille et de tous les navires humanitaires. Nous espérons de tout cœur que la Flottille arrivera à bon port à Gaza, et qu'elle y déchargera sa cargaison. L'absence de réaction du gouvernement français si Israël répète son agression reviendra à se rendre complice de la famine, de la souffrance, et du génocide du peuple palestinien.

Ne détournons pas notre regard : nous suivrons le parcours de la Flottille et diffuserons ses messages à travers notre réseau. Nous demandons également aux médias du monde entier de couvrir cette mission avec intégrité, en résistant à la désinformation propagée par les autorités israéliennes.

Pour un cessez-le-feu immédiat, pour la fin du blocus, mais aussi pour la dignité, la liberté et la sécurité pour le peuple Palestinen.

Global Sumud Flotilla

https://linktr.ee/globalsumudflotilla

Thousand Madleens to Gaza - délégation française

https://linktr.ee/thousandmadleensfr

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CLIMAT JUSTICE & LIBERTÉS !

Partout en France, des mobilisations se préparent pour le 28/09 avec le mot d’ordre CLIMAT JUSTICE LIBERTÉS ! 

Dans la continuité des mobilisations du 10/09 et du 18/09, Alternatiba Rennes lance une Marche des Résistances.Solidaires 35 relaie cet appel.

Elle aura lieu le dimanche 28/09 à partir de 15h, et prendra la forme d’un rassemblement place de la Mairie.

Ces Marches des résistances s’inscrivent dans une séquence de journées mondiales de mobilisation organisées à travers le monde sous l’impulsion de peuples autochtones de toute l’Amérique latine, de Brasilia à Londres, en passant par Johannesburg, Belém et Suva, fin septembre.

Dimanche 28/09, nous marcherons pour :

  • Le climat – lutter contre le recul des politiques environnementales, sortir de la dépendance aux énergies fossiles et protéger les populations face aux dérèglements en cours.
  • La justice – lutter contre l'austérité mise en place par une minorité, le sacrifice des services publics, les logiques de précarité organisée, contre la colonisation et les guerres impérialistes.
  • Nos libertés – défendre nos droits, nos solidarités et nos démocraties face aux attaques autoritaires et réactionnaires.
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Appel intersyndical 35 : En grève et en manifestation le 18 septembre pour la justice sociale !

Les travailleur·euses, les jeunes, les étudiant·es, les paysan·nes que nos organisations représentent sont en colère. Cette colère est profonde et de plus en plus palpable.

L’Intersyndicale Départementale, unie, appelle à faire du 18 septembre une journée historique par la mobilisation et par la grève.

Autres localités : Saint-Malo, 11h, Place de l’Europe / Redon, 17h, Sous-Préfecture / Vitré, 17h, Place
Charles de Gaulle / Fougères, 17h30 Place Aristide Briand

Le budget présenté par le gouvernement est d’une brutalité sans précédent.
• Suppression de deux jours fériés et remise en cause de la 5ème semaine de congés payés
• Réduction des services publics
• Attaques contre le droit du travail et l’assurance chômage
• Gel des salaires et des prestations sociales
• Désindexation des pensions de retraites,
• Augmentation des franchises médicales

Autant de mesures aussi brutales que profondément injustes ! Pendant ce temps, les plus grandes entreprises reçoivent chaque année plus de 200 milliards d’euros d’aides publiques et les plus riches bénéficient de baisses d’impôts. Voilà ce qui creuse la dette ! Voilà la facture présentée aux travailleur·euses !

Nous disons STOP.

Nous voulons :
• Des salaires qui permettent de vivre dignement
• Des services publics renforcés avec des moyens à la hauteur des besoins et un budget digne pour l’enseignement supérieur et la recherche
• Des mesures immédiates pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité
• Des investissements dans une transition écologique juste, la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements
• La justice fiscale, avec des dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises
• Une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans

Comment agir ? Par la grève et la manifestation le 18 septembre !

Nos organisations (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, FSU, UNSA, Solidaires, Confédération Paysanne, UP, FSE) appellent à se mobiliser le 18 septembre par la grève, en organisant des assemblées intersyndicales dans toutes les entreprises et tous les services du département pour gagner un tout autre budget porteur de justice sociale et fiscale et des avancées pour toutes et tous !

Communiqué Intersyndical 35 V finale

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10 septembre : en grève pour tout bloquer !

L’Union syndicale Solidaires 35 appelle à se mettre en grève et à soutenir le mouvement « bloquons tout » qui exprime la colère sociale multiforme et grandissante face aux annonces budgétaires du gouvernement Bayrou.

La tentative désespérée de F. Bayrou montre que nous pouvons gagner et ne fait que renforcer notre volonté de combattre le projet de budget injuste et dont les travailleurs·euses et la population, les plus précaires, les femmes, les retraité·es, les allocataires d’aides, les personnes malades feront plus particulièrement les frais.

Quel que soit le gouvernement, nous refusons l’austérité et défendons d’autres choix budgétaires. L’Union syndicale Solidaires prend la responsabilité de travailler à construire un mouvement social pour faire aboutir nos revendications et instaurer un autre partage des richesses.

Solidaires 35 accompagnera le mouvement citoyen ; notre outil syndical se mettra à disposition des collectifs de lutte. Nous devons préparer la suite du mouvement par les tournées syndicales et la tenue d'Assemblées Générales dans tous les secteurs professionnels.

Contre les “économies” qu’on veut nous imposer, Solidaires 35 considère qu’il faut poursuivre le mobilisation après le 10 septembre par toutes formes d'actions, y compris la grève reconductible.

L’Union syndicale Solidaires appelle dès à présent les travailleurs et travailleuses à se réunir en assemblées générales pour construire ces mobilisations.

 

Pas d’économies sur nos vies ! Imposons dans la rue un budget de justice fiscale, sociale et environnementale !

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