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Appel au 1er Mai : Pour un monde libéré de l’exploitation capitaliste et de la guerre

Ce 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses, nous appelons à descendre dans la rue pour porter haut et fort nos revendications sociales, politiques et internationalistes.

Dans un contexte marqué par la multiplication des guerres et une fuite en avant militariste, les choix budgétaires du gouvernement pour 2026 confirment une priorité donnée aux dépenses militaires et aux intérêts des plus puissants, au détriment des besoins sociaux. Alors que des milliards supplémentaires sont orientés vers l’armement, les travailleurs et travailleuses sont sommés de se serrer la ceinture.

Dans le même temps, les prix de l’énergie explosent et l’inflation repart à la hausse, tandis que les salaires restent bloqués. Pendant ce temps, des centaines de milliards d’euros d’aides publiques continuent d’être versés aux grandes entreprises.

L’argent existe : il doit servir l’intérêt général. Santé, éducation, transports, énergie : partout, les moyens manquent alors que les besoins explosent.

Face à l’offensive généralisée contre nos droits, portée par les gouvernements libéraux et réactionnaires et par le patronat, nous affirmons la nécessité d’un rapport de force construit par la grève et la solidarité entre les travailleurs et travailleuses.

L’extrême droite progresse en France comme à l’international. Derrière ses discours, elle s’oppose aux conquêtes sociales et défend les intérêts des plus puissants. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants. Face à cette internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée de mobilisation antifasciste, pour l’égalité des droits, contre le racisme et toutes les discriminations.

Enfin, nous affirmons notre solidarité avec les peuples et les travailleurs et travailleuses du monde entier. De l’Ukraine au Moyen-Orient et au-delà, les peuples paient le prix fort et subissent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Nous rappelons ainsi l'importance de continuer à montrer notre solidarité avec la flottille en route pour Gaza.

Notre mot d’ordre est clair : guerre à la guerre. Pas un euro, pas une vie pour leurs conflits.

Signataires : Solidaires 35, CNT Rennes, Le poing Levé, Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye, La nature en ville, Révolution permanente, UCL Rennes, …

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Défendons le 1er mai chômé ! Rassemblement 9 avril 18h Préfecture Armorique

Le gouvernement et le patronat veulent nous faire travailler le 1er mai. Une proposition de loi sera débattue le 10 avril à l’Assemblée pour s’attaquer au caractère chômé du 1er mai et étendre les critères de dérogation.

Le 1er mai est le seul jour chômé du calendrier : c’est le seul jour férié où on ne travaille pas MAIS où on est obligatoirement payés quand même.

Le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. C’est une date internationale qui commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, marquées notamment par des événements tragiques, comme la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus d’un siècle d’histoire sociale et de conquêtes collectives.

Les partisans du projet de loi prétendent que la loi serait en faveur des petits commerces, c’est complètement faux ! Les petits commerces peuvent déjà ouvrir, à condition de ne pas faire travailler leurs salarié·es. Et les secteurs indispensables, comme les hôpitaux, travaillent bien sûr le 1er mai. La loi profitera donc aux grands groupes (chaînes de fleuristes, grande distribution…)

C’est sur la base du volontariat : L’exemple du travail du dimanche nous montre que le volontariat est très théorique. Il n’est pas toujours facile de dire non à son patron, notamment dans les petites entreprises. Et demain, posera-t-il même la question? Au contraire, les dérogations ont tendance à s’étendre et devenir la règle.

Ce sera payé double : Non. On travaillerait un jour de plus qui serait payé, mais pas double.

Mobilisons-nous pour défendre le 1er mai !

Rassemblement  jeudi 9 avril à 18h devant la préfecture bd d’Armorique

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Dimanche 8 mars : grève féministe !

Tract_8 mars 2026_Solidaires 35

Le bulletin Solidaires et égales :

https://www.calameo.com/books/006959223851a95af390a

Le communiqué intersyndical d'Ille-et-vilaine :

https://solidaires35.fr/wp-content/uploads/2026/03/8-mars-Tract-intersyndical-V3.pdf

Dimanche 8 mars à Rennes

11h : Zone d'Occupation Féministe avec stands et prises de parole

15h : Manifestation

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Hénin-Beaumont : Rassemblement de soutien à Djelloul Khéris le 12 janvier

Nouvelle mobilisation en soutien à notre camarade Djelloul Khéris menacé de révocation par le maire RN de Hénin-Beaumont.

Steve Briois, maire RN d'Hénin-Beaumont depuis 2014, a initié une procédure disciplinaire à l'encontre de notre camarade Djelloul Khéris représentant du personnel et secrétaire de la section SUD Collectivités Territoriales Hénin-Beaumont (62).

En effet alors qu’il n’avait demandé « qu’une exclusion sans rémunération » de deux ans dans sa procédure initiale, grâce à un premier report du conseil de discipline, Steve Briois, demande finalement la révocation pure et simple de Djelloul.

La première mobilisation du 17 novembre a été une belle réussite (plus de 200 camarades présent.es) et a obtenu une très bonne visibilité médiatique. Elle n'est sans doute pas pour rien dans la nouvelle demande de report du conseil de discipline de la part de Briois, ni dans ses réactions à l'emporte pièce, que ce soit sur les réseaux ou en conseil municipal.

Il nous faut donc plus que jamais maintenir la pression et apporter tout le soutien possible à Djelloul et son syndicat dans ce combat.

Face à l’extrême droite et sa violence, nous devons faire front, ne pas leur céder un pouce de terrain.

Soyons encore plus nombreux·ses pour montrer notre solidarité et rappeler aux forces d’extrême droite qu’elles nous trouveront toujours sur leur chemin.

Toucher à l’un·e d’entre nous, c’est nous attaquer toutes et tous !

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Budget 2026 : Toutes et tous en grève le 2 décembre ! manifestation 13h République

Les mobilisations engagées depuis septembre ont d’ores et déjà permis de faire bouger les lignes. Alors que le débat budgétaire va entrer dans la dernière ligne droite mi-décembre, nous devons enfoncer le clou pour faire barrage au budget d’austérité et obtenir plus de justice fiscale, sociale et environnementale. Le 2 décembre, enterrons les mesures anti-sociales et gagnons l’augmentation des salaires.

Se mobiliser ça paie !

Nos grèves, actions et manifestations ont permis des modifications substantielles du projet de budget Bayrou qu’avait repris à son compte Lecornu :

Le compte n’y est pas !

Ces avancées prouvent que la mobilisation paie. Mais le compte n’y est pas ! La suspension de la réforme des retraites est un premier pas dont la suite logique doit être l’abrogation de la réforme Borne et le retour à 60 ans et à 37,5 annuités de cotisation. Pour financer nos retraites, Solidaires exige la fin des exonérations de cotisations sociales patronales, l’égalité salariale femmes/hommes…

Au-delà, il faut maintenir la pression pour éviter tout retour en arrière et enterrer les mauvaises mesures qui subsistent et notamment :

  • suppressions de postes dans la Fonction publique
  • gel des salaires des agent·es de la Fonction publique
  • baisse du budget des hôpitaux et des Ehpad
  • limitation de la durée des arrêts maladie

De l’argent il y en a !

Alors que les entreprises du CAC 40 réalisent des bénéfices records qui se chiffrent en milliards d’euros, nos salaires ne suivent pas. Pire, les plans de licenciement se multiplient dans des entreprises qui font des bénéfices dans le seul but de maximiser les dividendes versés aux actionnaires. Pour la justice sociale et fiscale nous exigeons :

  • la fin des milliards d’aides publiques versées aux entreprises sans conditions
  • le droit de veto des CSE sur les licenciements
  • l’augmentation immédiate des salaires
  • l’indexation des salaires sur l’inflation
  • l’égalité salariale femmes/hommes
Enterrons les mesures anti-sociales.
Gagnons l’augmentation des salaires.

En grève et en manifestation le 2 décembre.

Manifestation 13h place de la République à Rennes

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Agir et lutter syndicalement contre le racisme

Nous organisons un stage "lutter syndicalement contre le racisme" les 27 et 28 janvier au local de Solidaires 35.

On y abordera de nombreux points y compris l'islamophobie, l'antisémitisme et la notion de blanchité qui ont pu faire l'objet de discussions et de besoins d'informations lors de nos échanges ces derniers mois ou années.
Par ailleurs l'idée est de repartir avec des outils concrets pour pouvoir aider les collègues ou camarades victimes de racisme sur nos lieux de travail et dans nos luttes.

=> Pour vous inscrire : envoyer un mail à gerardhure61@gmail.com

=> Pour rappel : vos demandes d'absence pour un congé de formation doivent être envoyés à votre employeur un mois avant (donc le 27 décembre au plus tard).

En espérant qu'on sera nombreux.ses pour discuter et apprendre sur ces sujets qui sont régulièrement au cœur de nos discussions dans le contexte actuel.

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Cancers du sein liés au travail : réunion d'information mercredi 27 novembre à 19h

Pour une véritable prévention et reconnaissance !

Le travail des femmes n’est souvent pas considéré comme à risque.
Sortons de l’invisibilité et faisons reconnaitre nos droits !

Première cause de mortalité par cancer chez les femmes, le cancer du sein n’est pas seulement dû au tabagisme, au “surpoids” ou au patrimoine génétique… beaucoup de ces cancers sont liés à des expositions professionnelles !

2,2 millions de cas de cancers du sein ont été recensés dans le monde en 2020 mais moins de la moitié des cas sont expliqués par les facteurs de risques connus : âge, antécédents personnels, antécédents familiaux, prédispositions génétiques, comportements liés au mode de vie.

Quels sont les principaux facteurs d’exposition professionnelle identifiés ?

> Le travail de nuit
> L’exposition à de nombreuses substances chimiques, aux matériaux radioactifs…
> La préparation des chimiothérapies par le personnel soignant
> D’autres facteurs en cours d’identification par la recherche…

Quels sont les métiers les plus à risque ?

Ce sont donc les aides-soignant·es, infirmièr·es, coiffeur·ses, travailleur·ses de la cosmétique ou du nettoyage, hôtesses de l’air, travailleur·ses du nucléaire qui sont considéré·es comme les plus exposé·es. Mais d’autres métiers peuvent être concernés.

Que faire si on est concerné·e ?

En parler à ses collègues qui sont certainement aussi concerné·es
Aller voir un·e représentant·e du personnel de l’entreprise, l’administration
Se rapprocher d’un syndicat
Prendre rendez-vous avec sa·son médecin du travail
Garder des traces des conditions de travail dangereuses (photos, témoignages…) et les signaler
Déclarer sa maladie comme pouvant être d’origine professionnelle, en se faisant accompagner
(reconnue, 100% des frais médicaux sont pris en charge par cotisations de l’employeur)

Agissons pour faire connaître et reconnaître l'origine professionnelle des cancers du sein. Ensemble, faisons avancer nos droits !

Réunion d’information
Avec des spécialistes et des personnes concerné·es
Le 27 novembre 2024 à 19H00 Maison de Quartier de Villejean

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23 et 25 novembre : Halte aux violences sexistes et sexuelles, au travail aussi !

Après tant d’années de luttes féministes, la parole continue de se libérer pour dénoncer le patriarcat. En 2024, c’est un raz-de-marée, nous avons pris la parole, nous ne nous tairons plus : affaire Pelicot, l’Abbé Pierre, Depardieu, PPDA...Quel que soit leurs âges, les enfants, les femmes, les minorités de genre la société française prend enfin conscience des réalités du patriarcat. Qu’elles soient des enfants, des adolescentes, des adultes ou des femmes âgées, les femmes subissent des violences sexistes et sexuelles tout au long de leur vie. Du sexisme « ordinaire » au féminicide en passant par le harcèlement, ces violences forment un continuum qui rythme et va jusqu’à contraindre la vie des femmes.


25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les minorités de genre
À l’occasion, de cette journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes, nous tirons à nouveau la sonnette d’alarme : il y a urgence à agir contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) partout – sans oublier les lieux de travail, où les VSS sont invisibilisées et pourtant massives.


#MeToo a 7 ans… Quand les victimes seront-elles enfin entendues et prises en considération ?
Et dans l’univers professionnel, à quand des mesures fortes contre les VSS ? Aujourd’hui, l’écrasante majorité des employeurs, que ce soit dans le privé ou dans le public, ne font rien d’efficace Bien qu’ils soient soumis à une obligation de santé, les employeurs sont trop rarement efficaces pour prévenir les VSS, les détecter, protéger et accompagner les victimes, sanctionner les agresseurs puis reconstruire le collectif de travail.


La tolérance complice et coupable des pouvoirs publics et des employeurs est inadmissible, nous exigeons des actes forts et des mesures concrètes :
• Sanctionner les entreprises qui n’ont pas de plan de prévention des VSS et de dispositif de signalement/protection des victimes/sanction des auteurs ;
• Imposer la sensibilisation annuelle aux VSS de l’ensemble du personnel sur les lieux de travail et la formation des directions, des managers, des cadres avec responsabilités RH, des personnels de la médecine du travail et des élu·es au sein des Instances représentatives du personnel ;
• Octroyer aux référent·es violences et harcèlement les moyens de jouer leur rôle : bien définir leurs prérogatives, les associer systématiquement aux enquêtes quand des faits de VSS sont signalés, leur octroyer tout le temps de délégation nécessaire ;
• Permettre aux victimes de VSS qui n’ont pas de représentant·es du personnel sur leur lieu de travail d’être défendues et accompagnées par un syndicat face à l’employeur ;
• Faire prendre en charge par l’employeur l’ensemble des frais de justice, médicaux, sanitaires et psychologiques pour les faits de VSS subis en lien, à l’occasion ou du fait du travail (sur le lieu de travail, que l’auteur soit un collègue, un usager, un client, un intervenant extérieur ou un sous-traitant, ou lors des trajets) ;
• Garantir aux victimes de VSS, qu’elles aient eu lieu dans le cadre du travail ou dans un cadre conjugal ou intrafamilial, un certain nombre de droits permettant de protéger leur emploi et leur droit au travail : interdiction du licenciement et des autres sanctions quand les VSS impactent négativement le travail réalisé, possibilités de réaménager le temps, les horaires et l'espace de travail, mobilité géographique, jours de congés spécifiques sans avoir à fournir de justificatifs à l'employeur, etc.
• La baisse des finances nécessite un engagement politique de la part de l’État qui inclut une véritable politique publique continue et coordonnée contre les violences sexistes et sexuelles ; qui inclut un volet Éducatif, préventif et des formations des personnels ; qui permet une prise en charge et des soins pour toutes les victimes ainsi que des améliorations de la protection et du traitement des victimes pendant les procédures judiciaires. Les collectivités locales, les hôpitaux et les associations sont une nouvelle fois menacé·es dans leur fonctionnement avec les coupes budgétaires annoncées. Il est indispensable pour que le travail de prise en charge des VSS se fasse de donner les moyens financiers et humains aux professionnel·les formé·es sur le terrain. 

L’intersyndicale appelle à participer massivement à Rennes
Samedi 23 novembre 2024, 14h Charles de Gaulle
Lundi 25 novembre, 16h au village féministe place de la République - marche aux flambeaux à 18h

L’intersyndicale, CGT, FSU, Solidaires 35, UNSA, Solidaires Étudiant·es, invite les syndicats et les salarié·es à se mobiliser sur leur lieu de travail pour interpeller leur employeur et obtenir la mise en place immédiate de mesures efficaces contre les VSS.
Communiqué intersyndical _VSS_2024

Communiqué intersyndical _VSS_2024

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Pour un 1er mai social, écologiste et solidaire !

1er mai, mobilisé-es contre l’austérité et les projets écocides, pour nos salaires et pour la paix !

Les luttes des travailleurs et travailleuses d'ici sont indissociables de celles menées dans d'autres parties du monde. Nous appelons à faire de ce 1er mai une journée de solidarité internationale :

Parce que les trajectoires prises pour ralentir et stopper les changements climatiques sont plus qu’insuffisantes,

Parce que l’existence et la défense des droits sociaux, des salaires, des conditions de vie, des libertés syndicales, du droit de grève n’ont de véritable sens qu’à l’échelle des pays du monde entier,

Parce que les artisans de la mondialisation néolibérale s’attachent à détruire les droits sociaux et empêcher la hausse des salaires par les délocalisations,

Parce que les conflits qui se passent ailleurs ont une résonance ici, et que cette journée s’inscrit dans un contexte marqué par les guerres terriblement meurtrières, notamment en Ukraine et en Palestine.


Solidaires travaille au quotidien avec les collectifs et organisations du mouvement social, qui œuvrent chaque jour pour les alternatives qui s’inscrivent dans notre projet de transformation sociale et écologique.

Manifestations à Rennes :
10h30 : rue Jules Valles près du centre Leclerc Quartier Cleunay
12h30 : Banquet au Mail François Mitterrand
14h : manifestation départ Mail Mitterrand

Autres manifestations en Ille-et-Vilaine :
Fougères : 10h30 place Aristide Briand
Redon : 11h Théâtre urbain
Saint-Malo : 10h30 esplanade Saint Vincent

Pour la paix :

Nous dénonçons aussi la complicité de notre pays et de nos gouvernements dans la vente d'armes et les relations avec des régimes oppressifs et colonisateurs. L’Union syndicale Solidaires réaffirme son engagement pour une paix juste et durable, fondée sur le respect du droit international.

Contre l'austérité et pour l'égalité :

En France, nous sommes confronté·es à la menace d'un nouveau plan d'austérité qui laminera un peu plus les services publics et les politiques publiques garantes du respect de l’intérêt général et d’égalité. Ce gouvernement favorise les intérêts des grandes entreprises au détriment des plus vulnérables et prépare une nouvelle attaque du Code du travail à venir sans compter une énième réforme de l’assurance chômage. Nous refusons cette politique qui creuse les inégalités sociales et met en péril les services publics, la transition écologique et les droits fondamentaux des travailleurs et travailleuses.

Face à la précarité croissante, en particulier chez les étudiant·es, les femmes, les chômeur et chômeuses et les retraité·es, nous demandons des mesures urgentes pour garantir des conditions de vie dignes pour tous et toutes. En ce 1er mai, nous devons également poursuivre les mobilisations pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, car les inégalités persistent notamment sur le plan salarial et plus de 70% des personnes en situation de précarité alimentaire sont des femmes.

Pour détourner l'attention des questions sociales, Emmanuel Macron a fait adopter en début d’année une nouvelle loi sur l'immigration inepte et alignée sur les idées l’extrême droite. Nous exigeons son abrogation et la régularisation des sans-papiers à commencer par nos camarades de DPD et Chronopost en grève depuis depuis plus de 29 mois !

Nous dénonçons aussi l’imposture sociale de l’extrême droite qui ne vote aucun des textes permettant de réduire les injustices et les inégalités mais véhicule un néolibéralisme populiste et exacerbe les haines.
Contre l’extrême-droite et l’ultralibéralisme, nous devons renforcer les luttes sociales.

Nous serons aussi dans la rue pour défendre les libertés collectives et individuelles, y compris le droit de manifester et les libertés syndicales, et nous nous opposons aux atteintes à la liberté d'expression sous prétexte de lutte contre le terrorisme.


L’Union syndicale Solidaires appelle les travailleurs et travailleuses, jeunes, étudiant·es et retraité·es, à se joindre aux manifestations en France et dans le monde le 1er mai, pour lutter contre l'austérité, les projets écocides, défendre l'emploi, les salaires, les services publics, la protection sociale, les libertés et la paix juste et durable dans le monde.

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MOBILISONS-NOUS CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES !

En 2022, 118 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon. En 2023, ce sont déjà 115 féminicides qui ont été recensés. La lutte contre les violences sexistes et sexuelles est notre combat syndical.

Solidaires 35 appelle à manifester

samedi 25 novembre à 15h place Charles de Gaulle à Rennes.

En cas de violences sexistes et sexuelles au travail, n'hésitez pas à prendre contact avec nos syndicats et la permanence juridique de l'union syndicale Solidaires 35 : tous les 1er et 3e vendredi du mois de 14h à 18h.

=> Le lien vers le violentomètre de l'US Solidaires : https://solidaires.org/media/documents/violentometre-V2.pdf

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