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Réunion publique 26 mai "Du Pérou à Redon : Quels impacts des extractions minières sur les femmes ?"

Quels impacts des extractions minières sur les femmes et les conditions de vie ?

La commission Féministe de l'union syndicale Solidaires 35 invite à l'occasion de cette table ronde caroline Weill qui réalise sa thèse au
Pérou.

Son travail porte sur les activités minières au Pérou et l’impact qu'elles ont sur les femmes des communautés autochtones.
Ces communautés Fonctionnent traditionnellement sur la base d'échanges de biens et de services. Le contexte minier injecte de grandes  quantités d'argent en peu de temps et tend à faire disparaitre ces mécanismes traditionnels.

Cet argent est de manière générale réservé aux hommes : les femmes sont exclues de l'accès à ces revenus pour différentes raisons.

Ce fonctionnement renforce leur dépendance économique vis-à-vis de leurs maris, et augmente le niveau de violence envers les femmes.
Si l'argent gagné par les hommes leur revient, le travail des femmes appartient à la communauté : ce sont elles qui assument la totalité des tâches de l'économie de subsistance, c'est-à-dire celles qui permettent de manger (agriculture) mais aussi le soin aux personnes et l'éducation des enfants.

Les Femmes sont loin d'être passives dans ce contexte : le but sera aussi de comprendre quelles sont leurs résistances, et à quelles difficultés elles font face lorsqu'elles résistent.

Le contexte péruvien met aussi en jeu des contradictions entre les luttes des féministes latino-américaines des villes et les luttes des Femmes des communautés autochtones et rurales, qui mettent en lumière d'autres rapports de domination.

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Solidarité avec Régine Komokoli visée par des propos et actes racistes répétés

Nous apportons tout notre soutien à Régine Komokoli, victime d’une vague inacceptable de propos racistes et d’actes visant jusqu’à son domicile.

Au-delà de ses idées, ces attaques la ciblent pour ce qu’elle, et révèlent une banalisation inquiétante du racisme. Ces attaques ne sont pas isolées : elles participent d’un climat de haine et de discriminations qu’il faut combattre sans relâche.

Face à ces violences, nous rappelons que le racisme n’est pas une opinion mais un délit, et il doit être combattu collectivement, avec détermination.

Notre solidarité est totale.

Pour l'union syndicale Solidaires 35, la lutte pour les droits sociaux ne peut pas être dissociée des autres combats pour l’égalité. Les luttes antiracistes y occupent une place essentielle. L'antiracisme n'est pas une question « à part », c'est aussi une dimension centrale de nos combats syndicaux.

Le racisme est un outil de division entre les travailleur·euses, il est utilisé pour justifier les inégalités, et maintenir certaines populations dans la précarité, dans des emplois pénibles et sous-payés.

Dans de nombreux secteurs — nettoyage, logistique, aide à domicile, restauration, bâtiment — ce sont majoritairement des personnes racisées, souvent issues de l’immigration ou sans-papiers, qui subissent les pires conditions de travail. Horaires fragmentés, salaires bas, absence de droits, exposition accrue aux risques : ces réalités ne sont pas le fruit du hasard.

Quelques chiffres : 

  • - 400 € : un homme noir a un salaire mensuel moyen de 400 € inférieur à celui d'un homme blanc qui a la même formation, le même diplôme, la même qualification. pour un homme d'origine maghrébine c'est 300 € de moins
  • 70% des femmes noires déclarent avoir subi des discriminations dans leur parcours professionnel
  • 31.5% : à compétences égales, les candidats dont le nom suggère une origine maghrébine ont 31.5% de chances de moins d'être contactés par des recruteurs que ceux portant un prénom et nom considérés comme d'origine française
  • 80% de chances en moins d'obtenir un entretien d'embauche quand on porte le voile

Ce sont des réalités que nous ne pouvons pas ignorer, car elles concernent directement le monde du travail.

Mais ces discriminations ne s’arrêtent pas aux portes de l’entreprise. Elles touchent aussi l’école, les services publics, toute la société. Ainsi Solidaires 35 dénonce un racisme systémique.

Les actes racistes à l'encontre de Régime Komokoli ne sont constituent pas un « incident isolé ». C’est révélateur d’un climat où certains droits sont remis en cause, où certaines populations doivent encore se battre pour être traitées à égalité.

Et ce climat ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un contexte plus large, marqué par la montée de l’extrême droite, en France comme ailleurs.

L’extrême droite prospère sur la division, sur la désignation de boucs émissaires, sur la stigmatisation des personnes étrangères, musulmanes, racisées. 

Pour nous, à l’Union syndicale Solidaires 35, les choses sont claires : l’extrême droite n’a jamais été et ne sera jamais du côté des travailleur·euses. Elle défend un projet autoritaire, antisocial et profondément inégalitaire.

À l’Union syndicale Solidaires, nous affirmons clairement que le syndicalisme doit être antiraciste et antifasciste. Et cela signifie lutter contre toutes les formes de discrimination, et refuser la hiérarchisation entre les luttes.

Pour l’union syndicale Solidaires, lutter contre le racisme, lutter contre l’extrême droite, ce n’est pas diviser les luttes. C’est au contraire les renforcer.

Quand certain-es sont exploité-es davantage, c’est l’ensemble des travailleur·euses qui est fragilisé. Nous faisons le choix de la solidarité et de l’égalité des droits.

Cela signifie que nous devons combattre les discriminations et les discours de haine, notamment lorsqu’ils s’installent sur nos lieux de travail.

Notre engagement est clair :

  • égalité des droits pour toutes et tous quelle que soit l'origine, la nationalité ou la religion
  • régularisation de toutes les personnes sans-papiers
  • contre les lois et pratiques racistes du patronat et de l’État comme le harcèlement policier et les contrôles au faciès
  • lutte acharnée contre l’extrême droite

Nos luttes sont liées, nos combats sont communs.

Solidaires dans les luttes, solidaires contre le racisme, solidaires contre l’extrême droite.

Combattre le racisme sur nos lieux de travail une responsabilité collective ! (tract et matériel) sur le site de l'US Solidaires :

https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/nationales/au-travail-et-partout-detruisons-le-systeme-raciste-tract-et-materiel

 

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Appel au 1er Mai : Pour un monde libéré de l’exploitation capitaliste et de la guerre

Ce 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses, nous appelons à descendre dans la rue pour porter haut et fort nos revendications sociales, politiques et internationalistes.

Dans un contexte marqué par la multiplication des guerres et une fuite en avant militariste, les choix budgétaires du gouvernement pour 2026 confirment une priorité donnée aux dépenses militaires et aux intérêts des plus puissants, au détriment des besoins sociaux. Alors que des milliards supplémentaires sont orientés vers l’armement, les travailleurs et travailleuses sont sommés de se serrer la ceinture.

Dans le même temps, les prix de l’énergie explosent et l’inflation repart à la hausse, tandis que les salaires restent bloqués. Pendant ce temps, des centaines de milliards d’euros d’aides publiques continuent d’être versés aux grandes entreprises.

L’argent existe : il doit servir l’intérêt général. Santé, éducation, transports, énergie : partout, les moyens manquent alors que les besoins explosent.

Face à l’offensive généralisée contre nos droits, portée par les gouvernements libéraux et réactionnaires et par le patronat, nous affirmons la nécessité d’un rapport de force construit par la grève et la solidarité entre les travailleurs et travailleuses.

L’extrême droite progresse en France comme à l’international. Derrière ses discours, elle s’oppose aux conquêtes sociales et défend les intérêts des plus puissants. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants. Face à cette internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée de mobilisation antifasciste, pour l’égalité des droits, contre le racisme et toutes les discriminations.

Enfin, nous affirmons notre solidarité avec les peuples et les travailleurs et travailleuses du monde entier. De l’Ukraine au Moyen-Orient et au-delà, les peuples paient le prix fort et subissent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Nous rappelons ainsi l'importance de continuer à montrer notre solidarité avec la flottille en route pour Gaza.

Notre mot d’ordre est clair : guerre à la guerre. Pas un euro, pas une vie pour leurs conflits.

Signataires : Solidaires 35, CNT Rennes, Le poing Levé, Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye, La nature en ville, Révolution permanente, UCL Rennes, …

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1er mai : on ne travaille pas, on prend la rue !

Le 1er c'est la journée internationale des travailleurs et des travailleuses.

Le budget 2026 donne la priorité aux dépenses militaires au détriment des besoins sociaux.

Alors que des milliards d'euros sont orientés vers l'armement, les citoyens et citoyennes sont prié-es de se serrer la ceinture.

Dans le contexte de multiplication des guerres, les prix du carburant explosent tandis que les salaires sont bloqués.
L'argent existe : il doit servir l'intérêt général et non les profits de quelques un-es.

De l'Ukraine au Moyen Orient, les peuples paient le prix fort et subissent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Notre mot d'ordre est clair : Guerre à la guerre.

Face à la montée de l'extrême droite et d'une internationale réactionnaire, nous affirmons notre solidarité avec les peuples et les travailleurs et travailleuses du monde entier.

Union syndicale Solidaires 35, le 17 avril 2026

 

Face aux attaques contre le 1er mai, répondons par des mobilisations massives

Le gouvernement allié à la droite et à l’extrême droite voulait faire passer une loi pour contraindre plus d’un million de salarié·es à travailler ce jour-là. C’est la mobilisation qui nous a permis de gagner cette journée et de la conserver il y a quelques jours. Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne touche pas au 1er mai !

Face à l’urgence sociale : bloquer les prix et augmenter les salaires

Alors que les prix de l’énergie explosent, nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 et les inégalités entre les femmes et les hommes sont toujours aussi importantes. l’inflation repart en forte hausse, à 2,5% en mars, pendant que les salaires sont bloqués et les aides du gouvernement ne sont orientées que vers les entreprises qui touchent déjà plus de 211 milliards d’aides publiques chaque année. Nous revendiquons des augmentations immédiates de salaire pour vivre dignement, l’indexation des salaires sur l’inflation et le blocage des prix du carburant.

Agir face à l’extrême droite et au racisme

L’extrême droite progresse en France et dans le monde. Face à l’internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée antifasciste. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants.

Se mobiliser pour une paix juste et durable partout dans le monde

Dans le sillage de Donald Trump, l’internationale réactionnaire multiplie les guerres impérialistes partout dans le monde : Ukraine, Liban, Palestine, Iran…Nos manifestations seront l’occasion d’exiger une paix juste et durable, et donc une paix qui ne peut se faire aux conditions des agresseurs.

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Défendons le 1er mai chômé ! Rassemblement 9 avril 18h Préfecture Armorique

Le gouvernement et le patronat veulent nous faire travailler le 1er mai. Une proposition de loi sera débattue le 10 avril à l’Assemblée pour s’attaquer au caractère chômé du 1er mai et étendre les critères de dérogation.

Le 1er mai est le seul jour chômé du calendrier : c’est le seul jour férié où on ne travaille pas MAIS où on est obligatoirement payés quand même.

Le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. C’est une date internationale qui commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, marquées notamment par des événements tragiques, comme la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus d’un siècle d’histoire sociale et de conquêtes collectives.

Les partisans du projet de loi prétendent que la loi serait en faveur des petits commerces, c’est complètement faux ! Les petits commerces peuvent déjà ouvrir, à condition de ne pas faire travailler leurs salarié·es. Et les secteurs indispensables, comme les hôpitaux, travaillent bien sûr le 1er mai. La loi profitera donc aux grands groupes (chaînes de fleuristes, grande distribution…)

C’est sur la base du volontariat : L’exemple du travail du dimanche nous montre que le volontariat est très théorique. Il n’est pas toujours facile de dire non à son patron, notamment dans les petites entreprises. Et demain, posera-t-il même la question? Au contraire, les dérogations ont tendance à s’étendre et devenir la règle.

Ce sera payé double : Non. On travaillerait un jour de plus qui serait payé, mais pas double.

Mobilisons-nous pour défendre le 1er mai !

Rassemblement  jeudi 9 avril à 18h devant la préfecture bd d’Armorique

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Mobilisons-nous le 28 mars pour la Journée de la terre, en solidarité avec le peuple palestinien !

Pour les Palestiniens, le jour de la terre symbolise la résistance continue contre l’expansion des colonies en Cisjordanie, contre les démolitions de maisons à Jérusalem Est, et pour le droit au retour des réfugiéEs. Ce jour du 50eme anniversaire marque l’attachement viscéral des PalestinienEs à leur sol et leur refus de l’expropriation territoriale.

Oui, la question palestinienne est une question syndicale, parce que les entreprises dans lesquelles nous travaillons, les universités que nous fréquentons sont parfois liées à l’économie israélienne. Et dans un contexte où les gouvernements ne prennent aucune sanction contre un pays qui bafoue toutes les règles internationales, commet un génocide, agit au-delà de toute morale, notre devoir est de faire pression depuis nos lieux de travail, de refuser que les travailleurs et les travailleuses participent, d’une quelconque manière que ce soit à ces violations du droit international.

Depuis octobre 2025, plus de 600 Palestiniens et Palestiniennes ont été tuées à Gaza : les bombardements israéliens restent quotidiens dans ce territoire palestinien occupé. Ces morts s’ajoutent aux plus de 70 000 personnes tuées et plus de 170 000 blessées depuis octobre 2023. La guerre destructrice menée par le gouvernement israélien n’est pas terminée : elle continue à plus bas bruit.

Le blocus de Gaza persiste et les obstacles logistiques à l’entrée de l’aide alimentaire, dénoncés par l’ONU, restent nombreux. Le terminal de Rafah est à nouveau fermé , après une ouverture brève sous domination militaire israélienne, qui n'a permis aux Gazaoui.es ni de circuler librement, ni aux réfugié.es qui le souhaitaient de revenir à Gaza..

Pourtant plus de 18 500 malades et blessées attendent toujours leur évacuation en urgence. La fermeture du territoire ralentit le déblaiement et la reconstruction : 90 % de la population vit au milieu des 68 millions de tonnes de gravats provoqués par les destructions. Pour deux millions de Gazaoui-es, les conditions d’existence, aggravées par les tempêtes hivernales, restent catastrophiques avec de la malnutrition et des campements précaires où l’accès à l’eau et à l’énergie est un défi de chaque instant. Plus de 60 % des enfants n’ont pas accès à l’éducation et le système de santé reste largement détruit, alors que les besoins de soins sont énormes.

En Cisjordanie, ce sont plus de 1 000 morts qui sont à déplorer. La colonisation se poursuit ouvertement, la terreur sur le terrain, avec les villages et les moyens de subsistance détruits, les agressions et assassinats perpétrés par des colons couverts par l’armée, se doublent désormais de décisions officielles du gouvernement israélien qui met en œuvre de nouvelles mesures foncières. En finançant l’achat de terres, en renforçant le contrôle israélien sur les Zones A et B et en imposant l’enregistrement foncier des transactions dans la Zone C, qui représente 60 % du territoire de la Cisjordanie, l’État israélien promeut une annexion officielle des territoires palestiniens. Ces mesures sont illégales au regard du droit international, contreviennent à l’avis de la Cour Internationale de Justice du 19 juillet 2024 et compromettent gravement toute perspective de paix juste et durable.

Sur le plan social, les conditions de vie des travailleurs et travailleuses· palestinien-nes s’aggravent : l’immense majorité est empêchée de travailler en Israël depuis le 7 octobre 2023 et des permis supplémentaires ont été mis en place entravant la mobilité. Dans le secteur public, les salaires sont amputés en raison des blocages des fonds dus à l’Autorité Palestinienne par le gouvernement israélien.

Dans ce contexte, les organisations syndicales palestiniennes nous appellent à faire pression depuis nos lieux de travail pour que cessent les collaborations des entreprises et des institutions françaises et européennes avec l’État israélien accusé de crimes de guerre et de génocide envers le peuple palestinien par de nombreuses organisations internationales. Nous refusons que les travailleurs et travailleuses soient rendus complices de la colonisation et de crimes de guerre.

Pour l’union syndicale Solidaires, le droit international doit être appliqué, et cela nécessite :

  • le droit au retour des réfugiés
  • la fin de la colonisation et la fin de l’occupation

  • la fin des politiques d’apartheid

  • De reconnaître l’illégalité de la construction du Mur de séparation (avis consultatif de la Cour Internationale de Justice) et du blocus inhumain sur Gaza depuis plus de 15 ans

Parce que notre syndicalisme est internationaliste, en Palestine, comme ailleurs, nous revendiquons le droit à l’autodétermination.

Solidaires 35 appelle à se mobiliser le samedi 28 mars, à l’occasion de la Journée de la terre pour la défense des droits du peuple palestinien et exiger un cessez-le-feu définitif et la fin du génocide et des sanctions contre Israël.

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Dimanche 8 mars : grève féministe !

Tract_8 mars 2026_Solidaires 35

Le bulletin Solidaires et égales :

https://www.calameo.com/books/006959223851a95af390a

Le communiqué intersyndical d'Ille-et-vilaine :

https://solidaires35.fr/wp-content/uploads/2026/03/8-mars-Tract-intersyndical-V3.pdf

Dimanche 8 mars à Rennes

11h : Zone d'Occupation Féministe avec stands et prises de parole

15h : Manifestation

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Samedi 14 mars Mobilisons-nous contre le racisme, le fascisme et les violences d'Etat

NON au RACISME, NON aux FASCISTES, NON aux VIOLENCES D'ÉTAT, SOLIDARITÉ !


SAMEDI 14 MARS - UNITÉ

D’où que l’on vienne, où que l’on soit né.e, nous vivons ici, nous travaillons ici, nous étudions ici. Ensemble. De l’Ariège à Roubaix, de Grenoble à la Bretagne, de Marseille à la région parisienne, de Mamouzou à Ouvéa, ce sont nos quartiers, nos vallées, nos communes.

Nous ne voulons plus laisser ce pouvoir nous réduire à la misère et à la précarité, nous détruire et nous diviser, ouvrir la voie au fascisme. Nous décidons de nous unir, de résister, de riposter, et de construire la solidarité comme un moyen et comme un objectif. Chaque fois que l’on s’attaquera à l’un.e d’entre nous, nous nous lèverons ensemble. Chaque victoire des un.es ou des autres sera une victoire pour toutes et tous.


À la mémoire d’Aboubacar Cissé, malien, sans-papier, musulman, tué dans une mosquée, nous luttons contre l’islamophobie et la négrophobie.

À la mémoire de Djamel Bendjaballah, tué par un militant fasciste, nous nous opposons à la présence des fascistes dans nos quartiers.

À la mémoire d’El-Hacen Diarra, mauritanien, résident d’un foyer de travailleurs immigrés, tué par la police, nous exigeons vérité et justice pour tous les crimes policiers.

À la mémoire de Mamadou Garanké Diallo, guinéen, mort au large de Dunkerque en voulant traverser la Manche pour fuir une OQTF, nous revendiquons la régularisation des sans-papiers et la reconnaissance des mineur·es isolé·es.

À la mémoire de tou.tes nos frères et soeurs tué.e.s, violé.e.s, mutilé.e.s, blessé.e.s, déshumanisé.e.s par le racisme, la police et la gendarmerie, aux frontières, dans les lieux d’enfermement ou dans nos quartiers, faisons vivre partout la solidarité.

Dans chaque quartier, chaque commune, chaque lieu de travail et d'études, nous appelons à s’organiser dans l'unité pour :

  • se mobiliser dans chaque quartier et chaque commune pour faire obstacle aux rafles policières
  • barrer la route au RN et à Reconquête et à tous les groupes fascistes
  • s’opposer aux contrôles au faciès, aux armes et pratiques mortelles, et à la présomption de légitime défense pour la police
  • obtenir le retrait des lois islamophobes, à commencer par la loi séparatisme
  • exiger la régularisation des sans-papiers, la reconnaissance des mineur·es isolé·es, le renouvellement automatique des titres de séjour
  • ouvrir les guichets des préfectures et faire de la carte de 10 ans le titre de séjour de référence
  • abroger immédiatement la loi Darmanin et les circulaires Retailleau, fermer les Centres de Rétention Administrative (CRA)
  • imposer l’égalité des droits pour toutes et tous : logement, santé, retraite, école, travail
  • lutter contre la militarisation de la société et la marche vers la guerre
  • abolir le décret raciste Bienvenue en France qui augmente les frais d’inscription des étudiant.e.s étranger.e.s et restaurer les APL pour les étudiant.e.s étranger.e.s
  • refuser toutes les formes de racisme et affirmer la solidarité internationale avec tous les peuples qui résistent au racisme, au colonialisme et à l’impérialisme.
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8 mars 2026 : Grève féministe

Si on s'arrête, le monde s'arrête.

Nous travailleur.euses du nettoyage, des ESAT, du soin, du social, de la grande distribution, du sexe, nous paysan.nes, salarié.es agricoles.
Nous lycéen.nes, étudiant.es et personnels d'éducation, sommes en grève.
Nous sommes toutes celles et ceux qui assurent la majorité du travail domestique : celles et ceux qui s’occupent de leur maison, de leur famille et de leurs enfants.

Le 8 mars, plutôt que d’entretenir nos foyers, faire la cuisine, le linge et la vaisselle : nous faisons grève !
Le 8 mars est une journée de lutte féministe internationale et nos mobilisations résonnent avec celles de nos camarades qui se battent pour leurs droits et résistent face à l’impérialisme et aux gouvernements d’extrême droite.

Nous défendons le droit à la vie et à la résistance en Palestine, au Liban, au Soudan, en Syrie, au Congo, au Vénézuela et partout où l’alliance internationale des droites et des néolibéralismes commet des crimes de guerre et des génocides.
Nous serons en grève car nous refusons le monde que Macron et son gouvernement veulent nous imposer. Un monde de guerre, où nous, femmes, queers, enfants, personnes racisées, handicapées, voyons nos situations se précariser et faisons face au manque d'accès correct à l'éducation et aux soins aux profits d’investissement dans le système militaire.

Nous féministes ne voulons pas de leurs guerres, on veut des moyens pour les services publics, la réouverture des centres IVG, des moyens pour le Planning Familial, pour Iskis, pour le CIDFF, pour la maison des femmes et pour des vies dignes !

Une journée de grève, c’est mettre à l’arrêt la société et interrompre le flux de la vie quotidienne. C’est aussi une journée pour imaginer et expérimenter le monde auquel nous aspirons. C’est reprendre le contrôle de notre temps et de nos vies.

À nous de construire un monde féministe et de repenser l’organisation sociale de manière collective et solidaire.

L’interorga féministe de Rennes vous invite, ce dimanche 8 mars, à rejoindre la zone d’occupation féministe pour passer un moment convivial, festif, et politique.

Venez rencontrer les différentes associations, organisations politiques, collectifs, et échanger avec des militant.e.s !

Rejoignez aussi la manifestation et les piquets de grève, venez expérimenter ce que pourrait être une vie débarrassée de l’oppression et de l’exploitation.
Mettons-nous en grève pour paralyser le système et imposer nos revendications.

La grève générale féministe s’inscrit dans une lutte internationale pour leur reprendre tout ce qu’ils nous ont pris !

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MARCHE AUX FLAMBEAUX POUR LA PALESTINE ET POUR UN VRAI CESSEZ LE FEU A GAZA

Après plus de 2 ans de génocide à Gaza, l’accord pour le cessez-le-feu signé vendredi 10 octobre a permis la libération des otages israéliens et celle de 1978 prisonnier·es politiques palestinien·nes de Gaza et de Cisjordanie occupée détenu·es dans les prisons israéliennes.

Cet accord de cessez-le feu a depuis été largement rompu (plus de 1000 fois) par Israël qui a mené de nouveaux bombardements massifs sur Gaza (plus de 400 morts en 2 mois) tandis que les massacres et les exactions de l’armée israélienne et des colons en Cisjordanie se poursuivent impunément. Israël poursuit par ailleurs sa politique de colonisation et d’emprisonnement des militant(e)s Palestinien(ne)s.

Le « plan Trump » ignore le droit international : il ne prévoit pas la fin de l’occupation, de la colonisation, ni du régime d’apartheid, il ne dit rien des ordonnances ou des avis de la Cour Internationale de Justice (CIJ), ni de l’application des résolutions de l’ONU.

Nous manifesterons pour que :

- Les États prennent les mesures nécessaires pour contraindre Israël à un cessez-le feu permanent en Palestine mais aussi en Syrie et au Liban,

- Tous les militant(e)s palestinien(ne)s emprisonné(e)s soient libéré(e)s et qu’une commission internationale enquête sur les cas de tortures et d’assassinats dans les prisons Israéliennes (plus de 100 morts en 2 ans),

- Les États appliquent des sanctions économiques, politiques et diplomatiques contre Israël pour le contraindre à respecter le droit qu’il bafoue depuis sa création.

- La France, les États de l’Union Européenne doivent notamment suspendre l’accord d’association UE-Israël (une clause le prévoit en cas de non-respect des droits humains) et mettre fin à tout commerce d’armes avec Israël.

- La France, après avoir reconnu l’Etat palestinien doit proposer des moyens et des sanctions à l’encontre d’Israël pour imposer la création d’un Etat Palestinien, sans quoi ce positionnement risque fort de rester au stade de la seule déclaration d’intention.

Signataires : AFPS-Rennes, Attac-rennes, LDH, Association Tous pour la Syrie, La Libanaise, Union départementale Solidaires 35, Union Départementale CGT35, FSU 35 ; FSE-Rennes, Organisation Communiste de France, NPA l’Anticapitaliste ; MRJC 35 …

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