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Appel au 1er Mai : Pour un monde libéré de l’exploitation capitaliste et de la guerre

Ce 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses, nous appelons à descendre dans la rue pour porter haut et fort nos revendications sociales, politiques et internationalistes.

Dans un contexte marqué par la multiplication des guerres et une fuite en avant militariste, les choix budgétaires du gouvernement pour 2026 confirment une priorité donnée aux dépenses militaires et aux intérêts des plus puissants, au détriment des besoins sociaux. Alors que des milliards supplémentaires sont orientés vers l’armement, les travailleurs et travailleuses sont sommés de se serrer la ceinture.

Dans le même temps, les prix de l’énergie explosent et l’inflation repart à la hausse, tandis que les salaires restent bloqués. Pendant ce temps, des centaines de milliards d’euros d’aides publiques continuent d’être versés aux grandes entreprises.

L’argent existe : il doit servir l’intérêt général. Santé, éducation, transports, énergie : partout, les moyens manquent alors que les besoins explosent.

Face à l’offensive généralisée contre nos droits, portée par les gouvernements libéraux et réactionnaires et par le patronat, nous affirmons la nécessité d’un rapport de force construit par la grève et la solidarité entre les travailleurs et travailleuses.

L’extrême droite progresse en France comme à l’international. Derrière ses discours, elle s’oppose aux conquêtes sociales et défend les intérêts des plus puissants. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants. Face à cette internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée de mobilisation antifasciste, pour l’égalité des droits, contre le racisme et toutes les discriminations.

Enfin, nous affirmons notre solidarité avec les peuples et les travailleurs et travailleuses du monde entier. De l’Ukraine au Moyen-Orient et au-delà, les peuples paient le prix fort et subissent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Nous rappelons ainsi l'importance de continuer à montrer notre solidarité avec la flottille en route pour Gaza.

Notre mot d’ordre est clair : guerre à la guerre. Pas un euro, pas une vie pour leurs conflits.

Signataires : Solidaires 35, CNT Rennes, Le poing Levé, Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye, La nature en ville, Révolution permanente, UCL Rennes, …

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1er mai : on ne travaille pas, on prend la rue !

Le 1er c'est la journée internationale des travailleurs et des travailleuses.

Le budget 2026 donne la priorité aux dépenses militaires au détriment des besoins sociaux.

Alors que des milliards d'euros sont orientés vers l'armement, les citoyens et citoyennes sont prié-es de se serrer la ceinture.

Dans le contexte de multiplication des guerres, les prix du carburant explosent tandis que les salaires sont bloqués.
L'argent existe : il doit servir l'intérêt général et non les profits de quelques un-es.

De l'Ukraine au Moyen Orient, les peuples paient le prix fort et subissent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Notre mot d'ordre est clair : Guerre à la guerre.

Face à la montée de l'extrême droite et d'une internationale réactionnaire, nous affirmons notre solidarité avec les peuples et les travailleurs et travailleuses du monde entier.

Union syndicale Solidaires 35, le 17 avril 2026

 

Face aux attaques contre le 1er mai, répondons par des mobilisations massives

Le gouvernement allié à la droite et à l’extrême droite voulait faire passer une loi pour contraindre plus d’un million de salarié·es à travailler ce jour-là. C’est la mobilisation qui nous a permis de gagner cette journée et de la conserver il y a quelques jours. Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne touche pas au 1er mai !

Face à l’urgence sociale : bloquer les prix et augmenter les salaires

Alors que les prix de l’énergie explosent, nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 et les inégalités entre les femmes et les hommes sont toujours aussi importantes. l’inflation repart en forte hausse, à 2,5% en mars, pendant que les salaires sont bloqués et les aides du gouvernement ne sont orientées que vers les entreprises qui touchent déjà plus de 211 milliards d’aides publiques chaque année. Nous revendiquons des augmentations immédiates de salaire pour vivre dignement, l’indexation des salaires sur l’inflation et le blocage des prix du carburant.

Agir face à l’extrême droite et au racisme

L’extrême droite progresse en France et dans le monde. Face à l’internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée antifasciste. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants.

Se mobiliser pour une paix juste et durable partout dans le monde

Dans le sillage de Donald Trump, l’internationale réactionnaire multiplie les guerres impérialistes partout dans le monde : Ukraine, Liban, Palestine, Iran…Nos manifestations seront l’occasion d’exiger une paix juste et durable, et donc une paix qui ne peut se faire aux conditions des agresseurs.

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Mobilisons-nous le 28 mars pour la Journée de la terre, en solidarité avec le peuple palestinien !

Pour les Palestiniens, le jour de la terre symbolise la résistance continue contre l’expansion des colonies en Cisjordanie, contre les démolitions de maisons à Jérusalem Est, et pour le droit au retour des réfugiéEs. Ce jour du 50eme anniversaire marque l’attachement viscéral des PalestinienEs à leur sol et leur refus de l’expropriation territoriale.

Oui, la question palestinienne est une question syndicale, parce que les entreprises dans lesquelles nous travaillons, les universités que nous fréquentons sont parfois liées à l’économie israélienne. Et dans un contexte où les gouvernements ne prennent aucune sanction contre un pays qui bafoue toutes les règles internationales, commet un génocide, agit au-delà de toute morale, notre devoir est de faire pression depuis nos lieux de travail, de refuser que les travailleurs et les travailleuses participent, d’une quelconque manière que ce soit à ces violations du droit international.

Depuis octobre 2025, plus de 600 Palestiniens et Palestiniennes ont été tuées à Gaza : les bombardements israéliens restent quotidiens dans ce territoire palestinien occupé. Ces morts s’ajoutent aux plus de 70 000 personnes tuées et plus de 170 000 blessées depuis octobre 2023. La guerre destructrice menée par le gouvernement israélien n’est pas terminée : elle continue à plus bas bruit.

Le blocus de Gaza persiste et les obstacles logistiques à l’entrée de l’aide alimentaire, dénoncés par l’ONU, restent nombreux. Le terminal de Rafah est à nouveau fermé , après une ouverture brève sous domination militaire israélienne, qui n'a permis aux Gazaoui.es ni de circuler librement, ni aux réfugié.es qui le souhaitaient de revenir à Gaza..

Pourtant plus de 18 500 malades et blessées attendent toujours leur évacuation en urgence. La fermeture du territoire ralentit le déblaiement et la reconstruction : 90 % de la population vit au milieu des 68 millions de tonnes de gravats provoqués par les destructions. Pour deux millions de Gazaoui-es, les conditions d’existence, aggravées par les tempêtes hivernales, restent catastrophiques avec de la malnutrition et des campements précaires où l’accès à l’eau et à l’énergie est un défi de chaque instant. Plus de 60 % des enfants n’ont pas accès à l’éducation et le système de santé reste largement détruit, alors que les besoins de soins sont énormes.

En Cisjordanie, ce sont plus de 1 000 morts qui sont à déplorer. La colonisation se poursuit ouvertement, la terreur sur le terrain, avec les villages et les moyens de subsistance détruits, les agressions et assassinats perpétrés par des colons couverts par l’armée, se doublent désormais de décisions officielles du gouvernement israélien qui met en œuvre de nouvelles mesures foncières. En finançant l’achat de terres, en renforçant le contrôle israélien sur les Zones A et B et en imposant l’enregistrement foncier des transactions dans la Zone C, qui représente 60 % du territoire de la Cisjordanie, l’État israélien promeut une annexion officielle des territoires palestiniens. Ces mesures sont illégales au regard du droit international, contreviennent à l’avis de la Cour Internationale de Justice du 19 juillet 2024 et compromettent gravement toute perspective de paix juste et durable.

Sur le plan social, les conditions de vie des travailleurs et travailleuses· palestinien-nes s’aggravent : l’immense majorité est empêchée de travailler en Israël depuis le 7 octobre 2023 et des permis supplémentaires ont été mis en place entravant la mobilité. Dans le secteur public, les salaires sont amputés en raison des blocages des fonds dus à l’Autorité Palestinienne par le gouvernement israélien.

Dans ce contexte, les organisations syndicales palestiniennes nous appellent à faire pression depuis nos lieux de travail pour que cessent les collaborations des entreprises et des institutions françaises et européennes avec l’État israélien accusé de crimes de guerre et de génocide envers le peuple palestinien par de nombreuses organisations internationales. Nous refusons que les travailleurs et travailleuses soient rendus complices de la colonisation et de crimes de guerre.

Pour l’union syndicale Solidaires, le droit international doit être appliqué, et cela nécessite :

  • le droit au retour des réfugiés
  • la fin de la colonisation et la fin de l’occupation

  • la fin des politiques d’apartheid

  • De reconnaître l’illégalité de la construction du Mur de séparation (avis consultatif de la Cour Internationale de Justice) et du blocus inhumain sur Gaza depuis plus de 15 ans

Parce que notre syndicalisme est internationaliste, en Palestine, comme ailleurs, nous revendiquons le droit à l’autodétermination.

Solidaires 35 appelle à se mobiliser le samedi 28 mars, à l’occasion de la Journée de la terre pour la défense des droits du peuple palestinien et exiger un cessez-le-feu définitif et la fin du génocide et des sanctions contre Israël.

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Conférence "L'extrême droite et le fascisme israélien" avec P. Stambul (UJFP) : mercredi 14 janvier

Le Comité de vigilance antifa de Rennes 2 organise une conférence à la rentrée 2026 sur "L'extrême droite et le fascisme israélien" avec Pierre Stambul, membre de l'Union Juive Française pour la Paix (UJFP). 
 
La Conférence aura lieu le mercredi 14 janvier à 18h30, Amphi B8 (bâtiment B) à l'université de Rennes 2.
 
Comme l'an dernier, Solidaires 35 soutient ces initiatives et relaie sur ses réseaux.
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18 décembre : grève et manifestation avec les personnes exilées !

Comme chaque année, l’Union Syndicale Solidaires appelle ses adhérent-es à manifester lors de la journée internationale pour les droits des migrant.e.s en rejoignant les marches de solidarité unitaires ou autres actions organisées le 18 décembre.

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est plus que temps de mettre en place une réelle politique d’accueil. Les personnes migrantes fuient la guerre et la misère, conséquences de la colonisation et du dérèglement climatique, à la recherche d’une vie digne et de solutions pour faire vivre leurs familles. Leur accueil doit être permanent et inconditionnel. Internationalistes, nous revendiquons la liberté de circulation et d’installation.

Les politiques migratoires européennes se durcissent, avec toujours plus de répression, d’enfermement, d’expulsions, de refoulements et ont pour conséquence toujours plus de mort·es aux frontières. En France, ces politiques, loin de répondre à des besoins sociaux, sont une offensive raciste et xénophobe, inspirée directement de l'extrême droite.

La loi Immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025 sont les fers de lance de cette politique d'exclusion qui fabrique des sans-papiers et de la précarité. Elles mettent en place une violence sociale, administrative et institutionnelle quotidienne pour les personnes exilées à travers :

  • Des restrictions drastiques des conditions d’accueil.
  • Des refus de régularisation et le blocage systématique des préfectures.
  • Le maintien de l'incertitude et la rupture des droits sociaux (perte d'emploi, de logement).

Le gouvernement a choisi de faire du traitement inégalitaire et stigmatisant des personnes étrangères la norme, attisant la peur et la division. Ce discours est amplifié par des médias qui déversent la haine, alimentant le racisme et la surexploitation des travailleuses et des travailleurs.

De plus, la France détient un triste record : plus de 120 000 OQTF prononcées en 2024, soit un quart des OQTF délivrées dans toute l'UE. Ces Obligations de Quitter le Territoire Français, souvent inexécutables, sont un outil de pression et de répression. Elles instillent la peur permanente des premier·es concerné·es, brisent des vies et des liens familiaux, renvoient des exilé·es vers la misère ou les dangers qu’iels ont fuit et les maintiennent dans une situation de profonde vulnérabilité administrative, sociale et économique.

L’égalité des droits pour toutes et tous

Pour l’Union syndicale Solidaires, l'ensemble des exilé·es doit bénéficier des mêmes droits quels que soient leur nationalité, leur statut. L’exploitation des travailleurs·euses migrant·es sans titres de séjour doit cesser !

Ces dernier·es travaillent, cotisent, paient des impôts et tout en subissant des conditions de travail indignes, du travail illégal et l’exploitation de la part du patronat.

L’Union syndicale Solidaires se tient aux côtés des collectifs de sans-papiers et notamment aux côtés des camarades de Chronopost en lutte pour leur régularisation ! Elle soutient toutes les luttes en cours : grèves de travailleurs Sans Papiers, luttes des mineur·es isolé·es, luttes pour l’hébergement… Dans de nombreuses villes, les luttes se multiplient face au non-accueil des familles et des mineur·es isolé·es, qui se retrouvent à la rue, sans aucun droit. L’Union syndicale Solidaires apporte son soutien à toutes ces luttes pour l’accès au logement et à l’école.

Solidaires revendique :

  • La régularisation de tout·es les Sans-Papiers et l’abrogation immédiate de la loi Immigration 2024 ainsi que du CESEDA.
  • Le retrait de la circulaire Retailleau et l'établissement d'une procédure de régularisation inconditionnelle basée sur la simple preuve de la relation de travail.
  • Un titre de séjour stable et protecteur pour toutes et tous.
  • Un accueil digne des exilé·es et l'égalité des droits à l’éducation, à la santé, au travail et au logement.
  • La fermeture des centres de rétention administrative et l’arrêt des expulsions
L’Union syndicale Solidaires appelle à rejoindre les mobilisation du 18 décembre partout sur le territoire et soutient les appels à la grève dans les différents secteurs !
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29 novembre : manifestation nationale en solidarité avec le peuple palestinien

Samedi 29 novembre est la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien.

Solidaires 35 appelle à participer à la manifestation nationale à Paris à 14h place de la République.

Un départ en car est prévu : vous pouvez vous inscrire à l’adresse suivante : contact-afps@rennespalestine.fr

STOP au génocide

Les chiffres de la guerre génocidaire qui dure depuis 2023 est effroyable : plus de 69 000 morts dont au moins 20 000 enfants, 170 000 blessé-es, plus de 6000 personnes amputées, 98.5 % ces surfaces agricoles détruites, 90% des infrastructures sont détruites dont toutes les universités, 91 % des écoles et 17 hôpitaux sur 36, 252 journalistes assassiné-es… La liste est longue mais le bilan reste impossible à faire car il reste de nombreuses personnes disparues, et la guerre n’est pas finie.

Il n’y a pas de cessez-le-feu

Le cessez-le-feu décrété officiellement le 13 octobre 2025 est un leurre. Les bombardements n’ont pas cessé. L’armée israélienne a brisé le cessez-le-feu près de 500 fois. On recense plus de 300 morts depuis le 13 octobre. Le 29 octobre, il y a eu plus de 100 morts en une nuit !

La famine se poursuit aussi. Alors que l’accord de « cessez-le-feu » prévoyait 600 camions d’aide humanitaire à entrer par jour, ce sont seulement 150 camions qui franchissent les points de passage. L’aide alimentaire et les produits de première nécessité manquent encore cruellement. Les aliments nutritifs comme la viande ou produits laitiers sont insuffisants. 90 % de la population vit sous des tentes qui prennent l’eau, mais les matériaux nécessaires pour construire des abris sont empêchés de rentrer.

Une politique de colonisation n’est pas un plan de paix

La colonisation s’accélère sur tous les territoires palestiniens. La population de Gaza est contrainte de vivre sur un territoire très réduit car Israël a imposé une « ligne jaune » qui divise la bande Gaza et lui permet de contrôler 53 % du territoire. En Cisjordanie, des colons israéliens s’attaquent s’attaquent tous les jours aux maisons et cultures palestiniennes avec la complicité de leur armée et le soutien du gouvernement israélien.

Le plan Trump ne fait aucune mention du droit à l’autodétermination du peuple palestinien, ni aucune mention des crimes et du génocide commis par l’État d’Israël dénoncés par de nombreuses organisations internationales. Pour une paix juste et durable, le peuple palestinien doit être consulté et les criminels doivent arrêtés et jugés.

Le samedi 29 novembre, faisons entendre nos voix, affirmons notre solidarité avec le peuple peuple palestinien. Comme 80 organisations, nous appelons à participer à cette manifestation nationale à Paris : rejoignez-nous ! Le silence n’est plus possible.

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Solidarité avec la Flotille : Rassemblement 2 octobre 18h République

L'Union syndicale Solidaires exprime sa solidarité avec les volontaires participant à la Flottille dite "Global Sumud", qui verra une cinquantaine de bateaux transportant des militant·es du monde entier tenter une nouvelle fois de briser le blocus israélien de Gaza. Parmi ces militant·es des syndicalistes, et parmi ces syndicalistes des membres du Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes dont fait partie Solidaires. La Flottille achemine de l'aide humanitaire dans cette bande de terre frappée par la famine, notamment des aliments pour bébés, des fournitures médicales, des denrées alimentaires, et des unités de dessalement d'eau pour les personnes assiégées à Gaza.

Nous rappelons que le blocus de Gaza est une punition collective et une violation flagrante du droit international humanitaire. Affamer intentionnellement plus de deux millions de Palestinien·nes, dont la moitié sont des enfants, relève de l'intention génocidaire. Refuser l'accès humanitaire à Gaza revient à se rendre complice.

La Flottille se lance dans cette mission en pleine connaissance des incidents ayant eu lieu lors des précédentes flottilles, où des militant·es ont été tué·es ou arrêté·es par les forces israéliennes. Nous exigeons de la France, qui est censée respecter et tenue de faire respecter le droit international, de garantir le passage sûr et sans entrave de la Flottille et de tous les navires humanitaires. Nous espérons de tout cœur que la Flottille arrivera à bon port à Gaza, et qu'elle y déchargera sa cargaison. L'absence de réaction du gouvernement français si Israël répète son agression reviendra à se rendre complice de la famine, de la souffrance, et du génocide du peuple palestinien.

Ne détournons pas notre regard : nous suivrons le parcours de la Flottille et diffuserons ses messages à travers notre réseau. Nous demandons également aux médias du monde entier de couvrir cette mission avec intégrité, en résistant à la désinformation propagée par les autorités israéliennes.

Pour un cessez-le-feu immédiat, pour la fin du blocus, mais aussi pour la dignité, la liberté et la sécurité pour le peuple Palestinen.

Global Sumud Flotilla

https://linktr.ee/globalsumudflotilla

Thousand Madleens to Gaza - délégation française

https://linktr.ee/thousandmadleensfr

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Rennes marche pour Gaza : manifestation samedi 14 juin

Contre le génocide, pour une Palestine libre !

Manifestation
Samedi 14 juin à 15h
Place de la République à Rennes

L'Union syndicale Solidaires aux côtés d’autres organisations, dénonce depuis plusieurs mois le génocide en cours à Gaza.

S’il fallait encore s’en convaincre, malgré le refus de Macron, encore récemment, d’employer ce terme, les résultats de la politique meurtrière systémique menée par B. Netanyahou correspondent bien à la définition du génocide.

L’aide humanitaire à la population a été bloquée totalement depuis deux mois et demi, et seuls quelques camions humanitaires viennent d’être autorisés à rentrer dans le territoire dévasté.

La population restante, totalement affamée, décimée, sans aucun soin possible vu les bombardements sur le dernier hôpital existant, est soumise à des injonctions de reculer vers le sud, avec un dessin clairement arrêté et assumé, celui de tuer toute la population qui resterait sur le territoire, et que le reste parte de la bande de Gaza vers une destination inconnue.

Nétanyahou a aussi vanté avoir écrasé les camps de réfugiés palestiniens dans le nord de la Cisjordanie, où une délégation de diplomates a essuyé des tirs de l’armée israélienne qui ne respecte plus aucune convention internationale, même avec des “pays amis”.

Les réactions de la quasi-totalité des gouvernements et des Nations Unies sont bien en dessous des enjeux, sans réelle pression mise sur l’Etat d’Israël.

Après 18 mois de massacre de la population palestinienne, de destruction systématique des habitations et infrastructures, Macron et ses acolytes ne font que parler d'une hypothétique suspension de l'accord d'association Union européenne - Israël. Ce sont des faits dont on a besoin, pas d'intentions ! Et ils doivent aller bien au-delà.

Sans sanctions économiques fermes, et sans pression sur les Etats-Unis, les mots et les déclarations n’arrêtent pas Netanyahou.

Solidaires appelle à amplifier les campagnes BDS France et Stop Arming Israel, et à faire pression sur toutes les entreprises ayant des liens avec Israël. La France doit cesser de livrer des composantes de matériel militaire à Israël. Il faut que cesse l'impunité. Nous exigeons un cessez le feu immédiat et l’arrêt du génocide. Par ailleurs, nous réaffirmons notre attachement à voir le droit international appliqué : droit au retour des toutes et tous les réfugié.es, arrêt de la colonisation, de l’occupation et des politiques d’apartheid.

Aux côtés de la société civile, des associations, des organisations syndicales (et particulièrement en Palestine), des organisations politiques progressistes, l’Union syndicale Solidaires continuera à manifester et à lutter pour faire cesser ce génocide, pour un cessez le feu pérenne, une paix juste et durable, et pour l’autodétermination du peuple palestinien.

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Les luttes sociales et la résistance dans l'Argentine de Milei : réunion publique avec un syndicaliste argentin

L’accession de Milei à la présidence de l’Argentine est lourde de conséquences. Le fascisme, la dictature militaire de Videla ne sont pas tombées aux oubliettes de l’histoire ! Les attaques contre les travailleurs et les travailleuses, la violence envers les femmes, les pauvres, les LGBTQI sont une réalité. Mais la résistance, les luttes sociales aussi !

Pour être efficace, notre solidarité doit reposer sur des éléments concrets.

L’Union syndicale Solidaires et le Réseau syndical international de solidarité et de luttes organisent une série de réunions publiques dans toute le France avec

Béto Pianelli, secrétaire du syndicat du Métro de Buenos Aires et responsable de la Central de Trabajadores y Trabajadoras de la Argentina (CTA-T)

  • Quelle est la situation sociale en Argentine, sous le présidence de Milei ?
  • Comment le mouvement syndical argentin s’organise et agit ?
  • Quelles actions syndicales internationales contre l’extrême droite ?

 

MARDI 10 JUIN à 18H à l'université Rennes 2 (amphi B8)

Venez en discuter en direct avec un travailleur d’Argentine !

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N'oublions pas Gaza ! Mobilisation nationale le 15 mai

Le Collectif les Blouses blanches pour Gaza appelle à un moment de recueillement dans le cadre d’une mobilisation nationale : le 15 mai 2025, partout en France, auront lieu des lectures publiques des noms des victimes de Gaza.

Désormais, c'est plus de 52 000 personnes, hommes, femmes et enfants qui ont été tué-es depuis octobre 2023. Plus de 118 000 personnes ont été blessées. Combien de disparu-es ? Probablement plus 11 000 corps sont sous les décombres selon l'ONU. 92% des bâtiments sont détruits.

Le jeudi 15 mai, partout en France, nous ferons résonner les noms des morts de Gaza.
Il s'agit d'un hommage symbolique, un acte fort, un devoir de mémoire. Pour qu'aucune vie arrachée ne tombe dans l'oubli. Pour affirmer notre solidarité. Pour dire que nous n'oublierons pas.

Rassemblement pour Gaza - lecture publique des noms des victimes
jeudi 15 mai à 19h place de la mairie à Rennes

Cette action se tiendra à l’occasion de la commémoration de la Nakba, marquant l’exil du peuple palestinien le 15 mai 1948.

47 villes participent à cette lecture publique :
Paris, Nancy, Strasbourg, Belfort, Lille, Chambéry, Marseille, Avignon, Dunkerque, Arles, Nantes, Rennes, Mantes la jolie, Salon de Provence, Perpignan, Nîmes, Mulhouse, Aurillac, Marignane, Martigues, Toulon, Roubaix, Montpellier, Miramas, Besançon, Nice, Echirolles, Compiègne, Mauléon-licharre, Aix en Provence, Lyon, Alès, Plessé, Amiens, Grenoble, Annecy, Toulouse, Bourgoin-jallieu, Narbonne, Cergy, Brest, Roanne, Béziers, Verviers 🇧🇪, Mons🇧🇪, Lausanne 🇨🇭, Genève 🇨🇭

Soyons nombreuses et nombreux ; soyons uni-es !

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