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Solidarité avec Régine Komokoli visée par des propos et actes racistes répétés

Nous apportons tout notre soutien à Régine Komokoli, victime d’une vague inacceptable de propos racistes et d’actes visant jusqu’à son domicile.

Au-delà de ses idées, ces attaques la ciblent pour ce qu’elle, et révèlent une banalisation inquiétante du racisme. Ces attaques ne sont pas isolées : elles participent d’un climat de haine et de discriminations qu’il faut combattre sans relâche.

Face à ces violences, nous rappelons que le racisme n’est pas une opinion mais un délit, et il doit être combattu collectivement, avec détermination.

Notre solidarité est totale.

Pour l'union syndicale Solidaires 35, la lutte pour les droits sociaux ne peut pas être dissociée des autres combats pour l’égalité. Les luttes antiracistes y occupent une place essentielle. L'antiracisme n'est pas une question « à part », c'est aussi une dimension centrale de nos combats syndicaux.

Le racisme est un outil de division entre les travailleur·euses, il est utilisé pour justifier les inégalités, et maintenir certaines populations dans la précarité, dans des emplois pénibles et sous-payés.

Dans de nombreux secteurs — nettoyage, logistique, aide à domicile, restauration, bâtiment — ce sont majoritairement des personnes racisées, souvent issues de l’immigration ou sans-papiers, qui subissent les pires conditions de travail. Horaires fragmentés, salaires bas, absence de droits, exposition accrue aux risques : ces réalités ne sont pas le fruit du hasard.

Quelques chiffres : 

  • - 400 € : un homme noir a un salaire mensuel moyen de 400 € inférieur à celui d'un homme blanc qui a la même formation, le même diplôme, la même qualification. pour un homme d'origine maghrébine c'est 300 € de moins
  • 70% des femmes noires déclarent avoir subi des discriminations dans leur parcours professionnel
  • 31.5% : à compétences égales, les candidats dont le nom suggère une origine maghrébine ont 31.5% de chances de moins d'être contactés par des recruteurs que ceux portant un prénom et nom considérés comme d'origine française
  • 80% de chances en moins d'obtenir un entretien d'embauche quand on porte le voile

Ce sont des réalités que nous ne pouvons pas ignorer, car elles concernent directement le monde du travail.

Mais ces discriminations ne s’arrêtent pas aux portes de l’entreprise. Elles touchent aussi l’école, les services publics, toute la société. Ainsi Solidaires 35 dénonce un racisme systémique.

Les actes racistes à l'encontre de Régime Komokoli ne sont constituent pas un « incident isolé ». C’est révélateur d’un climat où certains droits sont remis en cause, où certaines populations doivent encore se battre pour être traitées à égalité.

Et ce climat ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un contexte plus large, marqué par la montée de l’extrême droite, en France comme ailleurs.

L’extrême droite prospère sur la division, sur la désignation de boucs émissaires, sur la stigmatisation des personnes étrangères, musulmanes, racisées. 

Pour nous, à l’Union syndicale Solidaires 35, les choses sont claires : l’extrême droite n’a jamais été et ne sera jamais du côté des travailleur·euses. Elle défend un projet autoritaire, antisocial et profondément inégalitaire.

À l’Union syndicale Solidaires, nous affirmons clairement que le syndicalisme doit être antiraciste et antifasciste. Et cela signifie lutter contre toutes les formes de discrimination, et refuser la hiérarchisation entre les luttes.

Pour l’union syndicale Solidaires, lutter contre le racisme, lutter contre l’extrême droite, ce n’est pas diviser les luttes. C’est au contraire les renforcer.

Quand certain-es sont exploité-es davantage, c’est l’ensemble des travailleur·euses qui est fragilisé. Nous faisons le choix de la solidarité et de l’égalité des droits.

Cela signifie que nous devons combattre les discriminations et les discours de haine, notamment lorsqu’ils s’installent sur nos lieux de travail.

Notre engagement est clair :

  • égalité des droits pour toutes et tous quelle que soit l'origine, la nationalité ou la religion
  • régularisation de toutes les personnes sans-papiers
  • contre les lois et pratiques racistes du patronat et de l’État comme le harcèlement policier et les contrôles au faciès
  • lutte acharnée contre l’extrême droite

Nos luttes sont liées, nos combats sont communs.

Solidaires dans les luttes, solidaires contre le racisme, solidaires contre l’extrême droite.

Combattre le racisme sur nos lieux de travail une responsabilité collective ! (tract et matériel) sur le site de l'US Solidaires :

https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/nationales/au-travail-et-partout-detruisons-le-systeme-raciste-tract-et-materiel

 

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18 décembre : grève et manifestation avec les personnes exilées !

Comme chaque année, l’Union Syndicale Solidaires appelle ses adhérent-es à manifester lors de la journée internationale pour les droits des migrant.e.s en rejoignant les marches de solidarité unitaires ou autres actions organisées le 18 décembre.

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est plus que temps de mettre en place une réelle politique d’accueil. Les personnes migrantes fuient la guerre et la misère, conséquences de la colonisation et du dérèglement climatique, à la recherche d’une vie digne et de solutions pour faire vivre leurs familles. Leur accueil doit être permanent et inconditionnel. Internationalistes, nous revendiquons la liberté de circulation et d’installation.

Les politiques migratoires européennes se durcissent, avec toujours plus de répression, d’enfermement, d’expulsions, de refoulements et ont pour conséquence toujours plus de mort·es aux frontières. En France, ces politiques, loin de répondre à des besoins sociaux, sont une offensive raciste et xénophobe, inspirée directement de l'extrême droite.

La loi Immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025 sont les fers de lance de cette politique d'exclusion qui fabrique des sans-papiers et de la précarité. Elles mettent en place une violence sociale, administrative et institutionnelle quotidienne pour les personnes exilées à travers :

  • Des restrictions drastiques des conditions d’accueil.
  • Des refus de régularisation et le blocage systématique des préfectures.
  • Le maintien de l'incertitude et la rupture des droits sociaux (perte d'emploi, de logement).

Le gouvernement a choisi de faire du traitement inégalitaire et stigmatisant des personnes étrangères la norme, attisant la peur et la division. Ce discours est amplifié par des médias qui déversent la haine, alimentant le racisme et la surexploitation des travailleuses et des travailleurs.

De plus, la France détient un triste record : plus de 120 000 OQTF prononcées en 2024, soit un quart des OQTF délivrées dans toute l'UE. Ces Obligations de Quitter le Territoire Français, souvent inexécutables, sont un outil de pression et de répression. Elles instillent la peur permanente des premier·es concerné·es, brisent des vies et des liens familiaux, renvoient des exilé·es vers la misère ou les dangers qu’iels ont fuit et les maintiennent dans une situation de profonde vulnérabilité administrative, sociale et économique.

L’égalité des droits pour toutes et tous

Pour l’Union syndicale Solidaires, l'ensemble des exilé·es doit bénéficier des mêmes droits quels que soient leur nationalité, leur statut. L’exploitation des travailleurs·euses migrant·es sans titres de séjour doit cesser !

Ces dernier·es travaillent, cotisent, paient des impôts et tout en subissant des conditions de travail indignes, du travail illégal et l’exploitation de la part du patronat.

L’Union syndicale Solidaires se tient aux côtés des collectifs de sans-papiers et notamment aux côtés des camarades de Chronopost en lutte pour leur régularisation ! Elle soutient toutes les luttes en cours : grèves de travailleurs Sans Papiers, luttes des mineur·es isolé·es, luttes pour l’hébergement… Dans de nombreuses villes, les luttes se multiplient face au non-accueil des familles et des mineur·es isolé·es, qui se retrouvent à la rue, sans aucun droit. L’Union syndicale Solidaires apporte son soutien à toutes ces luttes pour l’accès au logement et à l’école.

Solidaires revendique :

  • La régularisation de tout·es les Sans-Papiers et l’abrogation immédiate de la loi Immigration 2024 ainsi que du CESEDA.
  • Le retrait de la circulaire Retailleau et l'établissement d'une procédure de régularisation inconditionnelle basée sur la simple preuve de la relation de travail.
  • Un titre de séjour stable et protecteur pour toutes et tous.
  • Un accueil digne des exilé·es et l'égalité des droits à l’éducation, à la santé, au travail et au logement.
  • La fermeture des centres de rétention administrative et l’arrêt des expulsions
L’Union syndicale Solidaires appelle à rejoindre les mobilisation du 18 décembre partout sur le territoire et soutient les appels à la grève dans les différents secteurs !
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Grande manifestation "Vive l'immigration" : samedi 28 juin 15h place de la Mairie

Depuis un an, et alors que la gauche est arrivée en tête des élections législatives de 2024, deux gouvernements très à droite ont été nommés par le Président de la République Macron.
Pour éviter la censure, le gouvernement choisit de composer avec l’extrême droite, et s’en prend de plus en plus aux droits des personnes étrangères, notamment non-européennes.

Grande Manifestation
samedi 28 juin à 15h
place de la Mairie à Rennes

Communiqué de l'Union syndicale Solidaires

La liste des « métiers en tension » prévue dans la loi Asile Immigration de janvier 2024, dite « loi Darmanin », a été publiée le 21 mai 2025. Sans surprise, Retailleau poursuit et durcit les politiques racistes et xénophobes de son prédécesseur.

Cette loi au milieu d’un océan de mesures discriminatoires, racistes et xénophobes visant les personnes étrangères en France, prévoyait la possibilité d’une régularisation au titre du travail pour les personnes ayant 3 ans de présence sur le territoire et 12 feuilles de payes dans un emploi classé sur cette fameuse liste « métiers en tension ».

Or cette liste, ou plutôt ces listes, puisqu’il s’agit en réalité de listes régionales, excluent de fait l’essentiel des travailleurs·euses étrangers·ères sans titre de séjour de toute possibilité de régularisation de leur situation.

En effet, une très grande partie des métiers exercés par les travailleurs·euses sans-papiers ne figurent pas sur ces listes, en particulier pour les régions les plus concernées.

Comme en Ile de France, dans de nombreuses régions les métiers de la propreté, du nettoyage, de la logistique, l’essentiel de la restauration, toute une partie du BTP… ne sont pas considérés comme « en tension », et n’ouvrent donc pas de possibilité de régularisation aux dizaines de milliers de travailleurs·euses sans-papiers qui les exercent !

Succédant à la suppression début 2025 de la circulaire Valls de 2012 par le ministre de l’intérieur, et à la publication d’une nouvelle circulaire qui écarte de fait toute possibilité de régularisation par le travail, cette publication des métiers en tension parachève l’édifice xénophobe dressé par Retailleau, Darmanin et le gouvernement contre les travailleurs·euses étranger·ères, politique s’appuyant sur les pires stigmatisations racistes et la course à l’échalotte avec l’extrême droite.

Clairement, Retailleau et ses alliés politiques combattent ouvertement toute régularisation par le travail.

Ce pouvoir entend ainsi maintenir et renforcer les divisions et la mise en concurrence entre travailleurs·euses, mortifères pour les droits de toutes et tous, en fonction de leurs origines et nationalités. Il consacre l’extension d’un dumping social généralisé dans les secteurs où l’exploitation des salarié·es est la plus vive et les conditions de travail les plus insupportables.

L’Union syndicale Solidaires, dans le cadre des mobilisations unitaires pour l’égalité des droits, en particulier avec les collectifs des premiers·ères concerné·es, appelle à continuer et accentuer le combat pour une régularisation de plein droit des travailleurs·euses sans-papiers sur simple preuve de travail, par un titre de séjour pérenne et renouvelable sans entraves.

 

Communiqué de Solidaires, FSU, CGT & le MRAP

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Agir et lutter syndicalement contre le racisme

Nous organisons un stage "lutter syndicalement contre le racisme" les 27 et 28 janvier au local de Solidaires 35.

On y abordera de nombreux points y compris l'islamophobie, l'antisémitisme et la notion de blanchité qui ont pu faire l'objet de discussions et de besoins d'informations lors de nos échanges ces derniers mois ou années.
Par ailleurs l'idée est de repartir avec des outils concrets pour pouvoir aider les collègues ou camarades victimes de racisme sur nos lieux de travail et dans nos luttes.

=> Pour vous inscrire : envoyer un mail à gerardhure61@gmail.com

=> Pour rappel : vos demandes d'absence pour un congé de formation doivent être envoyés à votre employeur un mois avant (donc le 27 décembre au plus tard).

En espérant qu'on sera nombreux.ses pour discuter et apprendre sur ces sujets qui sont régulièrement au cœur de nos discussions dans le contexte actuel.

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Pas d’expulsion des personnes exilées sans solution d’hébergement !

Depuis le 12 janvier, une cinquantaine de personnes exilées, adultes et enfants, se sont installées dans un bâtiment désaffecté de la Région, après avoir été expulsées d’une précédente occupation par la Ville de Rennes. Dans ce contexte, le conseil régional a saisi la justice pour statuer sur l’occupation d’un bâtiment dont il est propriétaire.


Le 25 juin, nous appelions à un rassemblement devant le conseil régional alors que la justice venait de rendre son jugement d’expulsion. Nous avons été accueilli·es par 2 camions de police et une voiture banalisée. Les grilles de l’hôtel de Région, habituellement ouvertes, étaient fermées. Le directeur de cabinet du Président du conseil régional et l’adjoint au DGA-ressources nous ont reçu·es dans des bureaux à l’extérieur de l’hôtel de région, loin des regards.


Lors de ce rendez-vous, nous leur avons demandé ce qu’ils comptaient faire de la décision de justice et pour les occupant-es du bâtiment désaffecté. Leur réponse a été claire : la décision de justice sera exécutée afin qu’une transaction immobilière puisse être conclue. Quid des conséquences humaines ?


La collectivité fait clairement le choix de prioriser cette transaction immobilière faisant fi du droit inconditionnel à l’hébergement en France. Le conseil régional expose ces personnes exilées en situation de grande précarité en les mettant lui aussi à la rue, dans une période politique particulièrement trouble et menaçante. Malgré nos multiples sollicitations, nous n’avons obtenu aucune réponse concrète quant à l’hébergement des personnes vivant dans ce bâtiment.


Donner la priorité à une transaction immobilière par rapport à l’accompagnement de personnes et familles sans aucune solution d’hébergement est pour nous irresponsable humainement et politiquement. De plus, le conseil régional n’a rien fait, ou presque, pour permettre une discussion afin de trouver un compromis entre les différentes parties malgré des demandes répétées des habitant·es et de leurs soutiens ; préférant attendre l’avis d’expulsion. Si tant est que ce bâtiment ne puisse continuer à accueillir ces personnes exilées, quelles autres solutions sont envisageables ?


SUD CT 35 et l’union syndicale Solidaires 35 appellent l’ensemble des organisations politiques qui composent le Nouveau Front Populaire (NFP) ainsi que leurs élu·es actuellement en mandat à une réponse à la hauteur des enjeux humains et en adéquation avec le programme porté par le NFP.


C’est maintenant qu’on change la vie et la société, et non demain.
Les incantations et les promesses de solidarité, ça suffit : des actes !


Nous savons que la responsabilité de l’accueil et de l’hébergement d’urgence incombe à l’État. Néanmoins, nous attendons de nos élu·es qu’elles et ils restaurent la confiance et l’espoir dans une société plus juste et solidaire.


Nous demandons à rencontrer en urgence le préfet, représentant de l’État et principal responsable de l’hébergement d’urgence, ainsi que les responsables politiques des différentes collectivités territoriales impliquées (la mairie-présidente de ville de Rennes et Rennes métropole, le président du conseil départemental, le président du conseil régional) afin que chacun apporte des propositions concrètes de relogement.


Nous souhaitons associer à cette demande l’inter-organisation de soutien aux personnes exilées avec qui nous menons ces combats.

Contre la haine, le racisme et l’extrême droite !
Pour la régularisation de toutes les personnes exilées !
Personne n’est illégal car personne n’est inégal !

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Mobilisons-nous contre le racisme systémique et les violences policières !

L'union syndicale Solidaires 35 lutte avec celles et ceux qui subissent les oppressions racistes et sexistes, au travail, dans nos quartiers et dans la société.

C'est pourquoi Solidaires 35 appelle à rejoindre les marches unitaires contre le racisme systémique et les violences policières qui auront lieu :

samedi 16 mars à 13h place de la République

=> Marche contre les violences, les crimes et le racisme d’État à l’appel du Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye et le Réseau d’Entraide Vérité et Justice

samedi 23 mars à 15h place de la République

=> à l'appel du Collectif inter-organisations de soutien aux personnes exilées et de la Marche des Solidarités

LE RACISME TUE

Le meurtre tragique de Nahel, abattu par un policier à bout portant le 27 juin 2023 à Nanterre, a déclenché une nouvelle vague de soulèvements dans les quartiers populaires durant l’été 2023, comme cela avait été le cas en 2005 après la mort de Zyed et Bouna pourchassés par la police à Clichy-sous-bois. Il s'ajoutait à une longue liste de victimes qui ne cesse de s'allonger : Zied, Bouna, ali Lamine, Amine, Adama, Theo, Safiatou, Salif, Ilan, Alhoussein, Mohamed tué au CRA de Vincennes le 26 mai dernier, Nahel... Sans oublier toustes les migrant·es mort·es sur les routes de l'exil qui prennent tous les risques pour éviter d’être arrêté·es par la police aux frontières. La liste est longue, bien trop longue en Méditerranée, dans la Manche, dans les Alpes, dans l’Atlantique...

A RENNES AUSSI

En décembre 2015, Babacar Gueye avait été tué par les tirs d’un policier dans un appartement du quartier de Maurepas à Rennes. En mai 2023, le juge d'instruction a rendu une ordonnance de non-lieu contesté par sa sœur Awa Gueye et le collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye.

AVEC LES PERSONNES SANS-PAPIERS : REGULARISATION ET DES LOGEMENTS POUR TOU-TE-S !

Contrôles au faciès aux sorties de métro, campements insalubres, multiplication des Obligations à quitter le Territoire Français (OQTF), expulsions massives par charters de familles géorgiennes, demandes de rendez-vous à la préfecture sans réponse... les personnes exilées sont particulièrement victimes de discriminations et de violences racistes et xénophobes.

21 MARS : JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE LE RACISME

La Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale est célébrée chaque année le 21 mars, pour commémorer ce jour de 1960 où la police a ouvert le feu et tué 69 personnes lors d'une manifestation pacifique contre l'apartheid à Sharpeville en Afrique du Sud.

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Dimanche 21 janvier : Pour le retrait total de la loi Darmanin !

En Ille-et-Vilaine, Solidaires 35 appelle à manifester avec l'inter-organisations de soutien aux personnes exilées et l'intersyndicale CFDT-CGT-FO-FSU-Solidaires.

Les différents lieux de RDV dans le département :

10h30 porte Saint Vincent à Saint-Malo
10h30 place Aristide Briand à Fougères
15h place Charles de Gaulle à Rennes

La loi « Pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » adoptée le 19 décembre porte la marque de la défiance envers l’autre.
Le projet initial était déjà très dur, le résultat final est pire. Il faut donc absolument en empêcher la promulgation et construire le rapport de force suffisant.

Cette loi de la haine met en place un arsenal discriminatoire à l’encontre des populations étrangères devenues en quelque sorte de « seconde zone ». Il est essentiel de riposter, ensemble. Car même s’il ose s’en défendre, ce sont bien les marqueurs racistes et xénophobes de l'extrême droite que Macron a fait imprimer à sa loi validée par sa majorité avec les voix du RN. C’est l’idée d’une France fermée, rance et apeurée, loin d’un pays d’ouverture et d’accueil qu’il vient d’imposer. Macron a ainsi fait sauter les dernières digues avec Le Pen, le mouvement social doit faire sauter cette loi et son monde.

Le dimanche 21 janvier, 400 collectifs, associations, syndicats et partis politiques, appellent à une mobilisation nationale contre la Loi Immigration.

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Toutes et tous dans la rue contre la Loi Immigration : les 14 et 21 janvier !

La loi « Pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » adoptée le 19 décembre porte la marque de la défiance envers l’autre.
Le projet initial était déjà très dur, le résultat final est pire. Il faut donc absolument en empêcher la promulgation et construire le rapport de force suffisant.
Cette loi de la haine met en place un arsenal discriminatoire à l’encontre des populations étrangères devenues en quelque sorte de « seconde zone ». Il est essentiel de riposter, ensemble. Car même s’il ose s’en défendre, ce sont bien les marqueurs racistes et xénophobes de l'extrême droite que Macron a fait imprimer à sa loi validée par sa majorité avec les voix du RN. C’est l’idée d’une France fermée, rance et apeurée, loin d’un pays d’ouverture et d’accueil qu’il vient d’imposer. Macron a ainsi fait sauter les dernières digues avec Le Pen, le mouvement social doit faire sauter cette loi et son monde.

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Rassemblement contre la loi Darmanin

Alors que la loi « Asile et Immigration » vient d’être adoptée à l’Assemblée nationale, Solidaires 35 appelle à un rassemblement mercredi 20 décembre à 18h place de la République.

Plutôt que de renoncer à son projet sécuritaire, xénophobe et raciste, le gouvernement a fait le choix de continuer via une commission mixte paritaire.

Aujourd’hui, c’est un des textes les plus régressifs adopté depuis 40 ans sur le droit des étranger-ères en France.

Fin du droit du sol, rétablissement du délit de séjour irrégulier, durcissement du regroupement familial, restriction de l’accès aux prestations sociales reprenant le principe de la « préférence nationale » chère à l’extrême droite, titres de séjours « étudiants » conditionnés au dépôt d’une caution financière, hausse des frais d’inscriptions pour les étudiant-es étranger-ères, quotas migratoires...la liste est longue des mesures discriminatoires qui renient l’héritage révolutionnaire de notre société et portent atteinte aux droits fondamentaux des personnes exilées en France.

Alors qu’en mai 2022 Emmanuel Macron en appelait au « barrage républicain contre Marine Le Pen» pour se faire élire, c’est un pan entier du programme du Rassemblement national qui entre dans notre législation grâce au gouvernement et la majorité présidentielle.

Nous ne voulons pas d’une nouvelle loi xénophobe, raciste et excluante.

Solidaires 35 appelle à se rassembler mercredi 20 décembre à 18h place de la République

Contre la haine, le racisme et l’extrême droite

Pour la régularisation de toutes les personnes exilées

Personne n’est illégal car personne n’est inégal !

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Non à la loi Darmanin "Asile et immigration" : manifestation le 18 décembre

Le projet de loi Darmanin , s'il est voté en l'état, ce sera la pire des lois scélérates concernant l'immigration votée depuis au moins quarante ans.
Le projet de loi est discuté à l'Assemblée nationale et sera examiné en séance plénière à partir du 11 décembre.

Quarante ans après, c'est aussi l'anniversaire de la Marche pour l’Égalité du 3 décembre 1983. Les marcheurs, des jeunes issu·es du quartier des Minguettes, pour l'essentiel, étaient parti·es de Marseille depuis le 15 octobre. La marche s'est conclue par une manifestation de 100 000 personnes à Paris. La carte de résident de 10 ans a été concédée, ce jour-là, par le gouvernement de l'époque. Cela faisait 20 ans qu'elle était revendiquée.

Aujourd'hui l'instrumentalisation de la question migratoire n'a jamais été aussi violente, haineuse et raciste et cela concerne tout particulièrement les personnes étrangères sans titre de séjour.

A Rennes, la situation des personnes exilées, avec ou sans-papiers est inhumaine et intolérable depuis plusieurs année. Des familles et personnes célibataires vivent à la rue ou dans un hangar sans chauffage et dans des conditions sanitaires indignes.

Solidaires 35 appelle à manifester
lundi 18 décembre à 17h30 place de la République.

Tract-18-decembre-2023-Rennes

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