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Permanence syndicale le 2 et 16 mars 2026

Nos prochaines permanences d’accueil : Lundi 2 et 16 mars 2026 de 18 à 20h

Solidaires 35 vous accueille lors de ses permanences syndicales tous les 1er et 3e lundis du mois à 18h au 5 rue de Lorraine (métro Villejean Université).

Prochaines permanences :
Lundi 2 et 16 mars 2026 de 18 à 20h

Un syndicat ça permet aussi de construire le rapport de force pour gagner. Ainsi en 2019 nous avons appelé à construire la grève de façon reconductible à partir du 5 décembre, ce qui a été un des éléments permettant de repousser la réforme de la retraite à points voulue par le gouvernement. En 2023 nous avons construit la mobilisation sur les retraites dans l’intersyndicale nationale interprofessionnelle. Pour gagner nous pensions qu’il fallait aller plus loin, c’est pourquoi nous avons appeler à construire la grève reconductible. C’est une condition essentielle pour construire le rapport de force nécessaire pour permettre aux salarié·es de gagner. Construisons dès maintenant la victoire pour les prochaines batailles : renforçons le syndicalisme de lutte !

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Budget 2026 : Toutes et tous en grève le 2 décembre ! manifestation 13h République

Les mobilisations engagées depuis septembre ont d’ores et déjà permis de faire bouger les lignes. Alors que le débat budgétaire va entrer dans la dernière ligne droite mi-décembre, nous devons enfoncer le clou pour faire barrage au budget d’austérité et obtenir plus de justice fiscale, sociale et environnementale. Le 2 décembre, enterrons les mesures anti-sociales et gagnons l’augmentation des salaires.

Se mobiliser ça paie !

Nos grèves, actions et manifestations ont permis des modifications substantielles du projet de budget Bayrou qu’avait repris à son compte Lecornu :

Le compte n’y est pas !

Ces avancées prouvent que la mobilisation paie. Mais le compte n’y est pas ! La suspension de la réforme des retraites est un premier pas dont la suite logique doit être l’abrogation de la réforme Borne et le retour à 60 ans et à 37,5 annuités de cotisation. Pour financer nos retraites, Solidaires exige la fin des exonérations de cotisations sociales patronales, l’égalité salariale femmes/hommes…

Au-delà, il faut maintenir la pression pour éviter tout retour en arrière et enterrer les mauvaises mesures qui subsistent et notamment :

  • suppressions de postes dans la Fonction publique
  • gel des salaires des agent·es de la Fonction publique
  • baisse du budget des hôpitaux et des Ehpad
  • limitation de la durée des arrêts maladie

De l’argent il y en a !

Alors que les entreprises du CAC 40 réalisent des bénéfices records qui se chiffrent en milliards d’euros, nos salaires ne suivent pas. Pire, les plans de licenciement se multiplient dans des entreprises qui font des bénéfices dans le seul but de maximiser les dividendes versés aux actionnaires. Pour la justice sociale et fiscale nous exigeons :

  • la fin des milliards d’aides publiques versées aux entreprises sans conditions
  • le droit de veto des CSE sur les licenciements
  • l’augmentation immédiate des salaires
  • l’indexation des salaires sur l’inflation
  • l’égalité salariale femmes/hommes
Enterrons les mesures anti-sociales.
Gagnons l’augmentation des salaires.

En grève et en manifestation le 2 décembre.

Manifestation 13h place de la République à Rennes

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10 septembre : en grève pour tout bloquer !

L’Union syndicale Solidaires 35 appelle à se mettre en grève et à soutenir le mouvement « bloquons tout » qui exprime la colère sociale multiforme et grandissante face aux annonces budgétaires du gouvernement Bayrou.

La tentative désespérée de F. Bayrou montre que nous pouvons gagner et ne fait que renforcer notre volonté de combattre le projet de budget injuste et dont les travailleurs·euses et la population, les plus précaires, les femmes, les retraité·es, les allocataires d’aides, les personnes malades feront plus particulièrement les frais.

Quel que soit le gouvernement, nous refusons l’austérité et défendons d’autres choix budgétaires. L’Union syndicale Solidaires prend la responsabilité de travailler à construire un mouvement social pour faire aboutir nos revendications et instaurer un autre partage des richesses.

Solidaires 35 accompagnera le mouvement citoyen ; notre outil syndical se mettra à disposition des collectifs de lutte. Nous devons préparer la suite du mouvement par les tournées syndicales et la tenue d'Assemblées Générales dans tous les secteurs professionnels.

Contre les “économies” qu’on veut nous imposer, Solidaires 35 considère qu’il faut poursuivre le mobilisation après le 10 septembre par toutes formes d'actions, y compris la grève reconductible.

L’Union syndicale Solidaires appelle dès à présent les travailleurs et travailleuses à se réunir en assemblées générales pour construire ces mobilisations.

 

Pas d’économies sur nos vies ! Imposons dans la rue un budget de justice fiscale, sociale et environnementale !

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Les luttes sociales et la résistance dans l'Argentine de Milei : réunion publique avec un syndicaliste argentin

L’accession de Milei à la présidence de l’Argentine est lourde de conséquences. Le fascisme, la dictature militaire de Videla ne sont pas tombées aux oubliettes de l’histoire ! Les attaques contre les travailleurs et les travailleuses, la violence envers les femmes, les pauvres, les LGBTQI sont une réalité. Mais la résistance, les luttes sociales aussi !

Pour être efficace, notre solidarité doit reposer sur des éléments concrets.

L’Union syndicale Solidaires et le Réseau syndical international de solidarité et de luttes organisent une série de réunions publiques dans toute le France avec

Béto Pianelli, secrétaire du syndicat du Métro de Buenos Aires et responsable de la Central de Trabajadores y Trabajadoras de la Argentina (CTA-T)

  • Quelle est la situation sociale en Argentine, sous le présidence de Milei ?
  • Comment le mouvement syndical argentin s’organise et agit ?
  • Quelles actions syndicales internationales contre l’extrême droite ?

 

MARDI 10 JUIN à 18H à l'université Rennes 2 (amphi B8)

Venez en discuter en direct avec un travailleur d’Argentine !

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Le 13 mai, toutes et tous en grève pour les services publics !

Pour nos salaires, nos conditions de travail, contre l’austérité.
Pour des services publics partout et pour tous·tes
Contre leur économie de guerre

Après avoir tenté d’imposer deux jours de carence supplémentaires et avoir reculé sous la pression de la grève du 5 décembre dernier, le gouvernement a imposé la baisse de l’indemnisation des congés maladie ordinaire, a supprimé la GIPA et a donné pour seule perspective une année salariale blanche pour les plus de 5 millions d’agent·es publics.

De nouvelles mesures d’austérité

Dans le même temps, les perspectives sont de plus en plus sombres. La dernière circulaire budgétaire en date prévoit des politiques austéritaires encore plus strictes et donc une nouvelle dégradation de la qualité des services publics et des conditions de travail des agent·es publics. Pour autant, les riches et les grandes entreprises n’ont jamais payé aussi peu d’impôts, et donc jamais aussi peu contribué à financer les services publics.

Il faut des services publics !

Nous ne pouvons pas laisser les gouvernements successifs sous couverts de motifs et faux prétextes, comme aujourd’hui, l’effort de guerre, dégrader les services publics et la situation des agent·es publics.

La population a besoin de services publics dans tous les territoires, couvrant tous les besoins de la vie. De nouveaux services publics restent même à créer pour soutenir la population.

Les agent·es publics ne peuvent plus être systématiquement être montré·es du doigt et servir de bouc émissaire. Ils et elles ne peuvent être celles et ceux sur qui reposent systématiquement les économies.
Les agent·es publics font tenir les services publics. Comme toutes et tous les autres travailleur·es, les agent·es publics dont les rémunérations décrochent, veulent vivre et non survivre. Ils n’ont pas à mendier une rémunération digne, à la hauteur du travail effectué.

Faisons valoir nos revendications

Alors le 13 mai, pour faire valoir nos revendications et exiger :

  • la suppression de tout jour de carence
  • la suppression de la baisse de l’indemnisation du congé maladie ordinaire
  • le rétablissement de la GIPA
  • l’attribution de 85 points d’indice pour toutes et tous, la revalorisation du point d’indice, l’indexation sur l’inflation
  • des créations d’emploi et un plan massif de titularisation pour redonner de l’air aux services publics
  • la fin des attaques et des menaces contre les agent·es publics et le fonctionnaire-bashing des responsables politiques et gouvernementaux.

Pour des services publics dotés des moyens humains et matériels indispensables à leur bon exercice.

Nous ne serons pas les variables d’ajustement destinées à maintenir les profits des grandes entreprises et des plus riches.

Toutes et tous en grève le 13 mai !

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1er mai : Nous exigeons un monde de paix et de progrès social !

Manifestation jeudi 1er mai à 10h30 place de Bretagne

La mise en place d’une internationale réactionnaire autour de Trump, Poutine et Netanyahou notamment, soutenue par une partie du capital fait peser sur le monde du travail des risques inédits.

La guerre détruit les vies de millions de personnes en Palestine, en Ukraine et dans tant d’autres champs d’horreurs. Partout où la guerre fait rage, nous demandons l’arrêt des combats et une paix juste et durable reposant sur le respect du droit international.

Les logiques guerrières et impérialistes conduisent le monde du travail vers l’abîme. Les droits sociaux, démocratiques, environnementaux et syndicaux sont attaqués de toutes parts. Les services publics, piliers indispensables de la cohésion de nos sociétés, sont asphyxiés sous couvert d’effort de guerre. Plus encore, c’est l’idée même de paix, désormais revendiquée par l’extrême droite, qui est dénaturée. La paix n’a jamais été la loi du plus fort : c’est, au contraire, le respect du droit international, du droit à l’autodétermination, à la souveraineté des peuples et à la justice sociale.

L’impératif de paix ne peut se penser sans la justice sociale, car c’est bien la soif de profits des classes possédantes, jamais étanchée, qui mène à la guerre sociale perpétuelle, à l’affaiblissement de la condition du monde du travail par la baisse des salaires, par la destruction de nos services public et par la crainte constante du chômage. C’est sur ce terreau que prospère l’extrême-droite. La guerre économique pour le partage du monde, prolongement de la guerre sociale, accentue systématiquement les risques de conflit armé. Plus que jamais, la logique de profit détruit le travail, la cohésion sociale et l’environnement.

C’est contre cette logique, contre les politiques guerrières et de régression sociale que se dressent le monde du travail et la jeunesse. Contre la compétition économique et le militarisme, nous opposons le renforcement des coopérations, de la solidarité et de la paix. Parce qu’un monde de paix n’émergera pas sans progrès social, et contre la désintégration du monde du travail, l’heure est au sursaut et à la bataille pour nos droits : droit au salaire, droit à la retraite, droit à l’éducation, droit à la santé, droit à l’emploi et droit à la liberté.

  • Nous exigeons de vivre dignement de notre travail en augmentant les salaires et traitements, les pensions, les minima sociaux. Les entreprises du CAC 40 ont versé près de 100Mds€ à leurs actionnaires en 2024, soit l’équivalent de plus d’un mois de salaire pour les 27 millions de salarié·es en France !

  • Nous exigeons le droit à une vie après le travail via l’abrogation de la réforme des retraites.

  • Nous exigeons un grand plan de développement économique et des services publics, un contrôle démocratique sur les choix économiques pour répondre à l’urgence sociale et environnementale.

  • Nous exigeons un emploi et une formation de qualité pour toutes et tous, la sécurisation des parcours pour en finir avec la peur du chômage et permettre la transformation de la production.

Ni le patronat, ni le gouvernement ne nous feront de cadeaux sans mobilisation massive. Ne nous laissons plus faire ! Gagnons le progrès !

Nous appelons (CGT, FO, FSU, Solidaires, FSE et Confédération paysanne) toutes et tous à la grève, à descendre dans la rue le 1er Mai 2025 et à rejoindre la manifestation au départ de la Place de Bretagne à Rennes, à 10h30 pour gagner un monde de paix et de justice sociale !

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Répression du mouvement contre la Réforme des retraites : Procès contre un policier mardi 29 avril

Répression du mouvement contre la Réforme des retraites : Deux syndicalistes de Solidaires ont porté plainte contre un policier.

Le samedi 11 mars 2023, à l’issue d’une importante journée de mobilisation contre la réforme des retraites, environ soixante-dix personnes se sont rassemblé-es rue d’Antrain dans une ambiance calme et conviviale, devant l’ancien cinéma « l’Arvor » pour apporter leur soutien à une cinquantaine d’autres manifestant-es qui occupaient cet ancien cinéma désaffecté. Arrivées progressivement aux alentours de 19h15, trois colonnes de la police se sont positionnées à quelques centaines de mètre au nord et au sud du rassemblement, le prenant ainsi en étau dans la rue d’Antrain. Peu de temps après, vers 19h30, la police a chargé sans sommation la foule prise au piège de part et d’autre entre ces deux dispositifs policier, empêchant de fait toute dispersion des manifestant-es, et a fait usage de violences injustifiées et brutales sur elles et eux en leur portant de nombreux coups de matraque, comme en témoigne une vidéo éloquente.

Deux plaintes déposées pour « violence par personne dépositaire de l’autorité publique » avec trois circonstances aggravantes.

Plusieurs manifestant-es ont été frappé.es et blessé.es ce soir-là. Parmi ces personnes : deux membres de Solidaires 35, respectivement syndiquées à SUD Collectivités Territoriales et SUD éducation, ont subi des coups extrêmement violents entraînant des contusions et blessures importantes. Un camarade a eu 2 jours d’ITT tandis qu’un autre a dû être emmené à l’hôpital pour une fracture au bras entraînant 45 jours d’ITT. Deux plaintes ont été déposées.

À la suite de ces plaintes, une enquête de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) a été menée sous l’autorité du procureur de la République de Rennes : elle conclut que le policier auteur des coups n’aurait pas agi dans un cadre d’usage légitime de la force. Cette conclusion, si elle était confirmée par le jugement, mettrait en lumière la nature illégale des ordres qui ont été donnés aux policiers ce soir-là par la chaîne de commandement, placée sous l’autorité des services de la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Si tel était le cas, cela légitimerait les nombreux témoignages de citoyen-nes dénonçant les trop réguliers usages des violences policières, et soutiendrait la conclusion que la répression brutale des manifestant-es serait bien souvent le but réel de ce qui est présenté comme du « maintien de l’ordre ».

Des violences policières de plus en plus systémiques

Pour notre union syndicale, c’est bien la politique pratiquée dans le cadre du maintien de l’ordre par la préfecture et ses conséquences systémiques sur l’institution policière qui sont en réalité l’objet de ce procès. Il apparaît en effet que la hiérarchie de ce policier le considère comme un « très bon élément » et ne voit rien à redire aux faits qui lui sont reprochés, ni aux ordres qui ont cadré son action. Son attitude, qui n’est pas un cas isolé, peut apparaître comme le symptôme d’un usage systémique de la force par les pouvoirs publics pour mater par la violence physique les citoyen-nes qui oseraient contester leur décisions politiques, notamment par des moyens légaux et pacifiques.

L’union syndicale Solidaires 35 condamne la répression brutale de ce rassemblement et le recours à la violence contre des citoyen.ne.s et militant.es mobilisé.es contre la réforme des retraites.

Nous considérons que le préfet a fait le choix d’un recours irraisonné à la force, et que les méthodes policières qui ont été employées sont totalement inacceptables.

Elles s’inscrivent dans une gestion de plus en plus répressive des manifestations en France. Au cours de ces dix dernières années, le nombre de manifestant-es gravement blessé-es n’a cessé d’augmenter. À titre d’exemple, les chercheur-euse-s Sébastian Roché et Laural Miller ont mené une étude comparative des deux mouvements sociaux contre les réformes des retraites de 2010 et de 2023 concluant à une hausse de 50 % des interpellations entre ces deux mouvements sociaux. Ce sont également au moins sept mutilations qui sont constatées dans la répression du mouvement contre la réforme des retraites de 2023, alors qu’aucune n’avait été relevée dans celui de 2010.

Des violences policières filmées qui doivent être condamnées

Nous ne pouvons ignorer que le procès de ce policier découle directement de la présence d’une vidéo accablante. Mais, pour une violence filmée qui aboutira peut-être à une condamnation, combien de violences policières réelles les pouvoirs publics refusent-ils de reconnaître ?

Les différents gouvernements qui se sont succédé ont largement encouragé une gestion policière ultra-répressive des manifestations et de la société civile ; cela favorise les violences arbitraires de la part de fonctionnaires qui se sentent de plus en plus autorisé-es à frapper aveuglément et arbitrairement, puisque il semble bien que leur institution les soutient dans ces pratiques.

Le monde du travail et les classes populaires en particulier subissent très régulièrement gaz et charges violentes des « forces de l’ordre » lors de manifestations sociales.

Solidaires 35, SUD collectivités territoriales 35 et SUD éducation 35 appellent à un rassemblement de soutien le mardi 29 avril à 12h30 devant la cité judiciaire à Rennes, jour où aura lieu le procès.

Nos organisations syndicales exigent que soit mis fin à toute répression policière des contestations sociales et citoyennes et que les auteur-rices de violence et leurs donneurs d’ordre soient poursuivi-es et condamné-es.

C’est un besoin démocratique fondamental : exigeons la fin des violences policières et militons pour la justice sociale et les libertés publiques !

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Grève pour nos services publics, nos retraites et nos salaires : jeudi 3 avril

Les organisations syndicales d’Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et Union Pirate, refusent que les services publics, la Fonction publique, les agent·es publics soient sacrifiés sous le joug de contraintes budgétaires qui seraient appelées par la mise en œuvre d’une possible « économie de guerre » sur le dos des personnels et des usager·es.

Force est de constater que l’année 2025 pourrait être une année noire pour les services publics, les usager·es, les agent·es marquée par :

- une volonté gouvernementale et patronale d’augmenter toujours et encore le temps passé au travail avec le passage à 64 ans pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. Deux ans après, la réforme est toujours aussi inacceptable : les 64 ans doivent être abrogés !

- une nouvelle dégradation de la rémunération des agent·es publics avec la poursuite du gel de la valeur du point d’indice après une année blanche en 2024, la reconduction du non-versement de la Gipa (Garantie individuelle du pouvoir d’achat) en 2025 comme en 2024, l’absence de refonte de la grille indiciaire, la persistance d’inégalités salariales entre les femmes et les hommes,

- la stigmatisation des agent·es malades avec la réduction de 10 % de la rémunération les trois premiers mois du congé maladie ordinaire ; cette mesure injuste va lourdement pénaliser financièrement les agent·es publics. Personne ne devrait être obligé d’aller travailler pour ne pas perdre d’argent alors qu’il lui a été prescrit un arrêt de travail !

- par l’injustice sociale liée aux baisses de crédits alloués au financement des politiques d’action sociale.

- des mesures d’austérité qui ôtent près d’un milliard d’euros à un budget de l’enseignement supérieur et de la recherche déjà insuffisant ; depuis plusieurs semaines, étudiant·es et personnels se mobilisent contre les suppression de filières, les licenciements, la réduction drastique des capacités d’accueil à l’université, la libéralisation et les hausses des droits d’inscription, le recours massif aux emplois précaires, etc.

Force est aussi de constater qu’en engageant une nouvelle revue des missions publiques ou encore une loi dite de simplification, ce sont de nouvelles externalisations, privatisations et suppressions de politiques publiques et de services publics qui sont à l’ordre du jour au détriment du service rendu aux populations.

Nos organisations syndicales réitèrent que d’autres choix sont possibles, nécessaires et finançables. Nous revendiquons :

  • Des services publics et une Fonction publique assurant les droits et répondant aux besoins des populations sur l’ensemble du territoire y compris en Outre-Mer,
  • L’augmentation de la valeur du point d’indice et des mesures salariales générales,
  • La suppression de la baisse de 10% des rémunérations pendant les congés de maladie,
  • La refonte des grilles indiciaires,
  • L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
  • Le rétablissement du versement de la Gipa,
  • Que les droits des agent·es publics, au titre des politiques de protection et d’action sociales, soient assurés

Les organisations syndicales d’Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires et Union Pirate appellent les agent·es publics ainsi que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, les retraité·es et les jeunes à une journée de mobilisation, y compris par la grève, pour défendre nos services publics, nos salaires et nos retraites.

Rassemblement jeudi 3 avril à 12h place de la République à Rennes

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Nos prochaines permanences d'accueil : Lundis 3 et 24 Février 2025 de 18 à 20h

Solidaires 35 vous accueille lors de ses permanences syndicales tous les 1er et 3e lundis du mois à 18h au 5 rue de Lorraine (métro Villejean Université).

Prochaines permanences :
Lundis 3 et 24 Février 2025 de 18 à 20h

Un syndicat ça permet aussi de construire le rapport de force pour gagner. Ainsi en 2019 nous avons appelé à construire la grève de façon reconductible à partir du 5 décembre, ce qui a été un des éléments permettant de repousser la réforme de la retraite à points voulue par le gouvernement. En 2023 nous avons construit la mobilisation sur les retraites dans l'intersyndicale nationale interprofessionnelle. Pour gagner nous pensions qu'il fallait aller plus loin, c'est pourquoi nous avons appeler à construire la grève reconductible. C'est une condition essentielle pour construire le rapport de force nécessaire pour permettre aux salarié·es de gagner. Construisons dès maintenant la victoire pour les prochaines batailles : renforçons le syndicalisme de lutte !

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Cancers du sein liés au travail : réunion d'information mercredi 27 novembre à 19h

Pour une véritable prévention et reconnaissance !

Le travail des femmes n’est souvent pas considéré comme à risque.
Sortons de l’invisibilité et faisons reconnaitre nos droits !

Première cause de mortalité par cancer chez les femmes, le cancer du sein n’est pas seulement dû au tabagisme, au “surpoids” ou au patrimoine génétique… beaucoup de ces cancers sont liés à des expositions professionnelles !

2,2 millions de cas de cancers du sein ont été recensés dans le monde en 2020 mais moins de la moitié des cas sont expliqués par les facteurs de risques connus : âge, antécédents personnels, antécédents familiaux, prédispositions génétiques, comportements liés au mode de vie.

Quels sont les principaux facteurs d’exposition professionnelle identifiés ?

> Le travail de nuit
> L’exposition à de nombreuses substances chimiques, aux matériaux radioactifs…
> La préparation des chimiothérapies par le personnel soignant
> D’autres facteurs en cours d’identification par la recherche…

Quels sont les métiers les plus à risque ?

Ce sont donc les aides-soignant·es, infirmièr·es, coiffeur·ses, travailleur·ses de la cosmétique ou du nettoyage, hôtesses de l’air, travailleur·ses du nucléaire qui sont considéré·es comme les plus exposé·es. Mais d’autres métiers peuvent être concernés.

Que faire si on est concerné·e ?

En parler à ses collègues qui sont certainement aussi concerné·es
Aller voir un·e représentant·e du personnel de l’entreprise, l’administration
Se rapprocher d’un syndicat
Prendre rendez-vous avec sa·son médecin du travail
Garder des traces des conditions de travail dangereuses (photos, témoignages…) et les signaler
Déclarer sa maladie comme pouvant être d’origine professionnelle, en se faisant accompagner
(reconnue, 100% des frais médicaux sont pris en charge par cotisations de l’employeur)

Agissons pour faire connaître et reconnaître l'origine professionnelle des cancers du sein. Ensemble, faisons avancer nos droits !

Réunion d’information
Avec des spécialistes et des personnes concerné·es
Le 27 novembre 2024 à 19H00 Maison de Quartier de Villejean

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