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Dimanche 8 mars : grève féministe !

Tract_8 mars 2026_Solidaires 35

Le bulletin Solidaires et égales :

https://www.calameo.com/books/006959223851a95af390a

Le communiqué intersyndical d'Ille-et-vilaine :

https://solidaires35.fr/wp-content/uploads/2026/03/8-mars-Tract-intersyndical-V3.pdf

Dimanche 8 mars à Rennes

11h : Zone d'Occupation Féministe avec stands et prises de parole

15h : Manifestation

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8 mars 2026 : Grève féministe

Si on s'arrête, le monde s'arrête.

Nous travailleur.euses du nettoyage, des ESAT, du soin, du social, de la grande distribution, du sexe, nous paysan.nes, salarié.es agricoles.
Nous lycéen.nes, étudiant.es et personnels d'éducation, sommes en grève.
Nous sommes toutes celles et ceux qui assurent la majorité du travail domestique : celles et ceux qui s’occupent de leur maison, de leur famille et de leurs enfants.

Le 8 mars, plutôt que d’entretenir nos foyers, faire la cuisine, le linge et la vaisselle : nous faisons grève !
Le 8 mars est une journée de lutte féministe internationale et nos mobilisations résonnent avec celles de nos camarades qui se battent pour leurs droits et résistent face à l’impérialisme et aux gouvernements d’extrême droite.

Nous défendons le droit à la vie et à la résistance en Palestine, au Liban, au Soudan, en Syrie, au Congo, au Vénézuela et partout où l’alliance internationale des droites et des néolibéralismes commet des crimes de guerre et des génocides.
Nous serons en grève car nous refusons le monde que Macron et son gouvernement veulent nous imposer. Un monde de guerre, où nous, femmes, queers, enfants, personnes racisées, handicapées, voyons nos situations se précariser et faisons face au manque d'accès correct à l'éducation et aux soins aux profits d’investissement dans le système militaire.

Nous féministes ne voulons pas de leurs guerres, on veut des moyens pour les services publics, la réouverture des centres IVG, des moyens pour le Planning Familial, pour Iskis, pour le CIDFF, pour la maison des femmes et pour des vies dignes !

Une journée de grève, c’est mettre à l’arrêt la société et interrompre le flux de la vie quotidienne. C’est aussi une journée pour imaginer et expérimenter le monde auquel nous aspirons. C’est reprendre le contrôle de notre temps et de nos vies.

À nous de construire un monde féministe et de repenser l’organisation sociale de manière collective et solidaire.

L’interorga féministe de Rennes vous invite, ce dimanche 8 mars, à rejoindre la zone d’occupation féministe pour passer un moment convivial, festif, et politique.

Venez rencontrer les différentes associations, organisations politiques, collectifs, et échanger avec des militant.e.s !

Rejoignez aussi la manifestation et les piquets de grève, venez expérimenter ce que pourrait être une vie débarrassée de l’oppression et de l’exploitation.
Mettons-nous en grève pour paralyser le système et imposer nos revendications.

La grève générale féministe s’inscrit dans une lutte internationale pour leur reprendre tout ce qu’ils nous ont pris !

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Solidarité avec notre camarade Pierre C. attaqué par l’extrême droite ! On continue la mobilisation le 22 Janvier 2026 !

L'union syndicale Solidaires 35 apporte son soutien Pierre C., militant à la CGT, suite à une plainte pour diffamation de SOS Éducation, association proche de mouvement d'extrême droite Reconquête.

=> Signez la pétition : https://www.onparticipe.fr/p/buJihZ5s Je participe

=> En participant au financement de la défense par des dons. Les chèques sont à adresser à la CGT Educ’action 35 (31 boulevard du Portugal, 35200 Rennes) en précisant « soutien financier à la défense de Pierre C. ». En cas de relaxe, l’argent sera reversé pour servir la lutte contre les cas de répression syndicale.

Jeudi 1er février 2025, les organisations FSU35, CGT éduc'action35, CGT enseignement privé, SUD éducation 35, SUD rural et territoires et le Planning familial 35 sont intervenues lors d'une réunion publique de SOS éducation à Pacé pour exprimer leur colère et dénoncer les discours et les pratiques de l'association.

Nous n'avons pas perturbé une conférence sur la sexualité, mais bien une réunion menée par une association proche de l'extrême-droite qui lutte violemment contre l’Éducation à la sexualité dans les établissements scolaires.

SOS éducation est une association qui fait largement partie du périmètre de l'extrême-droite.  Nous avons déjà dénoncé la diffusion d'un tract transphobe dans les boîtes aux lettres des familles de Villeneuve d'Ascq. En réponse à Lille actu qui l'interrogeait sur ses activités, l'association SOS Éducation – prise la main dans sac – s'est hypocritement défendue de toute transphobie.

Par ailleurs, si cette association se défend de toute affiliation politique, il n'est guère plus difficile de confondre ce grotesque apolitisme de façade. Les liens de leur porte-parole Sophie Audugé avec l'extrême droite sont aujourd'hui démontrés. Ainsi, son nom figure noir sur blanc sur le programme du colloque organisé par « Parents Vigilants » au Sénat le 4 novembre dernier, pour traiter d'un prétendu « grand endoctrinement à l'école et à l'Université ». Sa présidente Sophie Audugé, a son rond de serviette sur Cnews, principal média qui véhicule les idées d'extrême-droite en France aujourd'hui.

Très proche du parti « Reconquête » dans les écoles et les établissements, « Parents Vigilants » était alors l'invitée de Stéphane Ravier. Le sénateur « Reconquête » des Bouches-du-Rhône lui a prêté les clés du Palais du Luxembourg le temps d'un après-midi. SOS Éducation n’a rien d’une association « apolitique » : elle a répondu à cette sulfureuse invitation, et a applaudi la conclusion de ce colloque par Marion Maréchal-Le Pen et par Eric Zemmour, partisan du Maréchal Pétain multi-condamné pour injures racistes et homophobes.

Ces associations mènent aujourd'hui un véritable travail de sape contre les enseignant.e.s qui ne font que leur travail y compris ici en Ille-et-Vilaine ou certaines écoles subissent les assauts de ces organisations.
Leurs pratiques sont extrêmement dangereuses pour nos collègues. En général, ce sont les cours ou activités prévues par ces enseignant·es qui sont visées : sorties scolaires, contenus des cours, ateliers et conférences organisées dans les établissements. Les thématiques visées sont toujours les mêmes : la lutte contre les LGBTIphobies, les droits des personnes migrantes, l’éducation à la vie sexuelle et affective.

Le mode opératoire est également bien identifié. Dénonciation sur les réseaux sociaux de tel cours ou telle activité, s’ensuit une campagne de harcèlement en ligne, allant parfois jusqu’à la publication du nom et de l’adresse d’enseignant·es visées, et parfois d’un rassemblement devant l’école ou l’établissement.
Face à la gravité des menaces, certains de nos collègues ont dû bénéficier d’une protection policière. Pour nos organisations, SOS éducation est le « marche pied » de cette stratégie.

Aujourd'hui, SOS éducation s'attaque à un syndicaliste en portant plainte pour diffamation : il s'agit clairement d'une procédure bâillon pour tenter de faire taire les oppositions antifascistes et émancipatrices. Nous ne céderons pas à ces menaces et procédures et continuerons le combat contre l'extrême droite et ses idées.

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Toutes et tous en grève le 25 novembre Pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles !

8 ans après #Metoo, le constat est celui d’une plus grande dénonciation des violences sexistes et sexuelles dont sont victimes les femmes, mais on reste loin des mesures nécessaires pour espérer éradiquer ou minimiser fortement ces violences. Elles sont ancrées dans un système patriarcal qui n’est pas combattu à la hauteur de ce qu’il devrait être. Solidaires 35 dénonce les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes, aux minorités de genre et aux enfants qu’elles aient lieu au travail, dans la rue, à l’école ou à la maison, elles doivent être dénoncées partout !

Nous ne nous tairons plus. Toutes ces violences sont majoritairement le fait d’hommes sur des enfants, des femmes, des minorités de genre… Et ces violences ne sont malheureusement pas exceptionnelles et le fait de monstres, mais plutôt l’expression d’une violence permise par le patriarcat.

Solidaires 35 dénonçe les déclarations de bonnes intentions qui sont vites oubliées quand il faut les traduire dans le budget de financement de l’État actuellement débattu à l’assemblée nationale. Nous demandons évidemment des moyens humains, matériels et financiers pour pouvoir agir de manière concrète sur les violences sexistes et sexuelles. Et c’est bien là que le bas blesse : la baisse des subventions aux associations qui accueillent et accompagnent les victimes de violences sexistes et sexuelles, le désengagement de l’État et des collectivités territoriales en matière de prévention et de protection de ces violences, l’agonie des politiques publiques de protection de l’enfance… Toutes ces économies sont faites au nom de la nécessaire baisse de la dette publique !

Les professionnel·les qui travaillent auprès des personnes victimes de violences sexistes et sexuelles dénoncent avec force l’écroulement d’un secteur touché par les coupes budgétaires, alors que nous avons besoin d’un investissement massif et urgent. Cela fait des mois que les associations et les services publics alertent sur les conditions de travail particulièrement dégradées : postes non pourvus, absence de financement du Segur, arrêts maladie non remplacés, réorganisations à la chaine en dépit du bon sens, plans sociaux, moyens humains insuffisants, heures supplémentaires, fermetures de centres de santé sexuelle… Les conséquences sont dramatiques sur l’accueil, l’accompagnement et la prise en charge des personnes qui ont besoin de ces services.

En Ille-et-Vilaine ce sont des associations comme le Planning Familial, le Centre d’Information des Droits des Femmes et des Familles (CIDFF) et Iskis qui sont directement menacées. Alors que les salarié·es du Planning Familial peuvent prétendre à la mise en place du Segur, une réelle avancée salariale, l’association doit le financer sur ses fonds propres car le Département ne peut pas le financer faute de dotations suffisante de l’État. Vous ajoutez à cela des baisses de subventions ou des stagnations à l’heure ou tout augmente, les effets sont sans appel. Le déficit du planning familial est tel que sans soutien des financeurs l’association va devoir prendre des mesures concrètes et brutales : plan social, diminution du nombre d’entretien d’écoute et de consultations, diminution du nombre d’intervention dans les établissements scolaires… Cette réalité est tout aussi concrète pour le CIDFF qui doit lui aussi accusez le cout d’une augmentation de ses charges tout en absorbant une baisse de ses recettes. Pour Iskis la préfecture à clairement fait le choix de ne pas renouveler une subvention et c’est donc 40 000€ de moins de recette pour cette année. Cela contraint l’association à licencier des salarié·es et donc à dégrader sans détour l’aide, le soutien et l’accompagnement aux personnes transgenres qui ont pourtant peu de ressources localement. Ces constats se multiplient ces derniers mois et sont particulièrement dissonants avec les discours !

Que de dire de la façon dont on traite les violences sexistes et sexuelles sur les enfants et dans les familles, alors que les services publics de la prévention et de la protection de l’enfance à travers la PMI, le service social, l’ASE, la psychiatrie, ne tiennent plus qu’avec l’engagement des professionnel·les. L’exercice des métiers et des missions du social et du soin exigent du temps, de la disponibilité dans la relation à l’autre, de l’éthique et de la confiance en notre expertise professionnelle. Il faut laisser de l’autonomie professionnelle pour leur permettre d’imaginer, de créer et de proposer des accompagnements humains et émancipateurs.

Ces missions de service public nécessitent un investissement conséquent, là où les gouvernements successifs exigent toujours plus d’économie. Comment demander des économies aux collectivités territoriales et à l’hôpital sachant que les conséquences sont délétères pour des enfants vulnérables qui seront les adultes de demain et pour leurs parents. Sans prendre soin de ces derniers l’État et ses gouvernement creusent les inégalités, l’animosité et la colère des usagers à l’égard des institutions. Ainsi ils créent eux-même un terreau propice à la montée de l’extrême droite.

Au travail, les violences sexistes et sexuelles ne sont malheureusement pas en reste. Les constats sont tout aussi alarmants. Les violences sexistes et sexuelles y sont connues et identifiées. Le problème est massif et grave et touche les femmes et minorités de genre de toutes professions, du secteur privé comme public et de toutes catégories socioprofessionnelles.

Quelques chiffres :

- 30% des salariées ont déjà été harcelées ou agressées sexuellement sur leur lieu de travail et 70 % de ces victimes de violences au travail déclarent n’en avoir jamais parlé à leur employeur.

- Pour celles qui parlent, c’est souvent la double peine : 40 % de celles qui parlent estiment que la situation s’est réglée en leur défaveur, par une mobilité forcée voire un licenciement.

Et face à ces constats il est plus que nécessaire de ramener nos employeurs à leurs obligations et de les faire respecter ! Ils doivent mettre en place des dispositifs de recueil, de signalement, d’écoute et de traitement des violences sexistes et sexuelles. Il s’agit trop souvent de coquilles vides et sans moyens. Il faut agir en matière de prévention, d’obligations et de sanctions pour lutter contre ces violences et renforcer la protection des victimes en s’alignant sur les meilleures législations européennes pour porter de réels changements.

Solidaires 35 exigent que les conséquences de ces violences sexistes et sexuelles quand elles existent dans la sphère privée soient reconnues par nos employeurs. Les conséquences de ces violences dans le travail sont importantes et elles doivent être prises en compte au travail en accordant des autorisations d’absence pour les RDV médicaux, les démarches auprès d’une assistante sociale, d’une avocate, d’une psychologue…

Les violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité.

A nous de faire respecter les droits des femmes, des minorités de genre et des enfants dans la rue, à la maison, au travail et à l’école. Nous voulons gagner de nouveaux droits pour faire cesser les violences sexistes et sexuelles.

Le 25 novembre, nous serons aux côtés des salarié·es du Planning Familial, de la maison des femmes de rennes, d’Iskis et du CIDFF, nous serons aussi aux côtés des professionnel·les du social et du soin pour obtenir des moyens dans les missions de services publics : PMI, ASE, centres de santé sexuelle…

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Congé hormonal et menstruel : rencontre avec une psychologue du travail

Les cycles menstruels ne s'arrêtent pas à la porte du travail !

La commission Féministe de Solidaires35 accueillera ANNABEL BROCHIER, Psychologue du travail et ergonome, pour poursuivre la réflexion et la formation collective au sujet du Congé hormonal dont menstruel.

Le Mardi 22 avril 2025 à 19 H au Polyblosne
1 bd de Yougoslavie - Rennes

Suite à l’intervention d’Annabel, un “débat mouvant” nous permettra de construire ensemble nos arguments et l’expression de tout.e.s pour combattre les réticences et les oppositions à faire avancer nos droits !

Nous sommes nombreux et nombreuses non seulement à le savoir mais aussi à le vivre : nos corps sont soumis à de nombreuses variations normales et parfois brutales de nos hormones, au fil des mois, des ans, des transitions, des naissances, etc...

Bien que ne relevant pas nécessairement de l’anomalie ni de la maladie, ces variations influencent notre fonctionnement, parfois accompagnées de douleurs telles que le quotidien s’arrête.

De même, bien que les patron-nes ont besoin de notre travail pour tirer de la valeur et capitaliser, les obligations à continuer à vendre notre force de travail placent des travailleuses et travailleurs dans des situations intenables, qui aggravent les conséquences de ces cycles.

Ces dernières années et alors que les études montrent une augmentation massive de l’endométriose, des organisations isolées mettent en place de nouveaux droits comme les jours de congés exceptionnels pour les menstruations douloureuses souvent abordés dans les médias, mais souvent sous formes d’arrêt maladie qui ne correspond pas aux besoins.

Nous revendiquons la réflexion et la formation collective sur ce sujet, pour aboutir à de nouveaux droits liés aux cycles hormonaux.

 

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Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, faisons la grève féministe !

Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, faisons la grève féministe !
Faisons la grève au travail:
beaucoup de métiers du soin, du lien, du commerce, du nettoyage, de la culture sont majoritairement féminisés et travaillent le samedi !
Faisons la grève dans nos foyers (
des tâches ménagères, des courses, de la consommation…): parce que sans les femmes et leur travail “reproductif” (qui permet aux siens de reprendre des forces, de s’éduquer, de gagner leur vie dans un travail dit productif) tout s’arrête!
Interrompons toute activité productive et reproductive, formelle et informelle, rétribuée et gratuite. Participons activement partout aux actions et manifestations.
Réapproprions-nous tous les espaces publics !

Zone d'Occupation Féministe dès 11h au mail Mitterrand : stands militants
Manifestation à 15h, départ mail Mitterrand

Dix raisons (et pas limitatives…) de faire la grève féministe le 8 mars :

  • Les inégalités salariales persistent et les inégalités au travail restent légions : temps partiels, congés parentaux essentiellement pris par les femmes, carrières moindres, métiers féminisés dévalorisés avec les salaires les plus bas…et ce n’est pas l’Index égalité qui peut changer les choses !
  • Les inégalités à la retraite s’aggravent au fil des réformes régressives… la retraite à 64 ans pénalise particulièrement les femmes. Le gouvernement veut maintenant “négocier” sur les droits familiaux et conjugaux, rappelons qu’il a déjà envisagé de mettre fin aux mesures compensatoires et aux pensions de réversion en 2023 !
  • Les discours de l’extrême droite, réactionnaires et des conservateurs gagnent du terrain : discours de haine qui pointent les étrangers comme boucs émissaires des violences faites aux femmes, retour des femmes au foyer, multiplications des attaques LGBTQI+phobes. Partout dans le monde quand l'extrême droite accède au pouvoir les femmes, les minorités de genre, les migrant·es en sont les premières cibles, à l’image de Trump aux Etats-Unis, ou de Méloni en Italie... .
  • Pour l’éducation, pour les enfants, l’Éducation à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle pour toutes et tous maintenant ! Des groupes réactionnaires stigmatisent toutes les tentatives d’éducation non sexiste et/ou à la sexualité, seule manière de combattre le patriarcat à la base
  • Pour le droit de choisir d’avoir un enfant ou pas : l’avortement est menacé de par le monde. En France l’inscription dans la constitution de l’IVG ne doit pas masquer les obstacles liés au manque de moyens du service public de la santé pour recourir à l’IVG. Et dans le même temps Macron continue de nous parler de « réarmement démographique »… Au lieu de politique nataliste au relent vichyste, le gouvernement devrait prendre à bras le corps la question des inégalités femmes/hommes, et des manques de crèches !
  • Stop aux injonctions contradictoires sur les corps des femmes ! Trop couvertes ou pas assez, trop minces, grosses, grandes, etc., c’est le contrôle permanent !
  • Au quotidien, les femmes et minorités de genre subissent les violences sexistes et sexuelles en plus des violences économiques. Nous continuons à compter nos mortes car il n’y a aucune volonté politique de lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Le procès des 51 violeurs de Gisèle Pélicot a rappelé que les violeurs sont des hommes “ordinaires”, et que la culture du viol persiste dans les différentes strates de la société. La nomination de Darmanin mis en cause pour des violences sexistes et sexuelles comme garde des sceaux est une véritable provocation...
  • Malgré la ratification par la France de la convention 190 de l’OIT sur la violence et le harcèlement au travail, il n’y a toujours pas de droits supplémentaires accordés aux femmes victimes de violences
  • Les femmes sans papiers sont confrontées à la surexploitation et aux discriminations, épuisées par les conditions de travail dans lesquelles elles exercent leurs métiers et la loi immigration et la circulaire Retailleau ont considérablement aggravé leur situation.
  • Les femmes handicapées subissent d’autant plus toutes ces violences et inégalités.
  • En solidarité avec toutes celles qui encore aujourd’hui dans le monde sont emmurées, exécutées, qui font face à des bombardements massifs, au génocide, à l’exode, sont victimes de viols de guerre, peinent à nourrir leur famille et elles-mêmes, de toutes celles qui se défendent farouchement pour recouvrer ou obtenir leur liberté et leurs droits, qui sont confrontées aux conflits armés, aux régimes fascisants, réactionnaires, théocratiques et colonialistes.

Solidaires revendique !

  • Une augmentation immédiate des salaires privés et dans le public et particulièrement la revalorisation dans tous les métiers féminisés : éducation, santé, soins, commerce, nettoyage, etc., des moyens et des sanctions réelles pour les entreprises et administrations qui ne réduisent pas ces inégalités !
  • Un partage du congé parental mais qui soit mieux rémunéré et d’une durée suffisante plutôt qu’un congé de naissance !
  • La suppression des dernières réformes des retraites, particulièrement régressives pour les femmes et un retour à la retraite à 60 ans et 37,5 annuités.
  • Le droit à disposer de nos corps et de faire des enfants ou pas !
  • de vrais moyens pour accéder à l’IVG sur l’ensemble du territoire et sans culpabilisation des personnes qui avortent.
  • Un vrai service public de la petite enfance et de prises en charge de la dépendance !
  • Le droit d’être libres de nos choix vestimentaires, de nos corps, à vivre nos identités de genre et nos sexualités
  • 3 milliards pour se donner les moyens d’une vraie lutte contre les harcèlements sexuels, les féminicides, et toutes les autres violences faites aux femmes au travail et partout et la mise en place d’une loi-cadre intégrale !
  • L’abrogation de la loi immigration et de la circulaire Retailleau !
  • D’intégrer le prisme du genre, comme celui du handicap à toutes les politiques publiques.
  • De nouveaux droits : d’avoir des traitements et une recherche médicale propre aux femmes, des droits nouveaux en termes de congés hormonaux.
  • Une éducation non sexiste et qui pointe les discriminations de toute nature !
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Préparons dès maintenant la grève féministe !

Solidaires 35 vous invite à une temps militant et convivial pour préparer la grève du 8 mars.

Samedi 8 février 2025 de 16h30 à 19h00 à Carrefour 18
(7, rue d’Espagne, Rennes - Métro Henri Fréville)

Au programme :
- 16h30 : Goûter partagé (apportez ce que que vous aimez, nous nous occupons des boissons chaudes et froides)
- 17h00 : Histoire contée de la lutte victorieuse des Penn Sardin par Nous Toutes 35
- 18h00 : Rencontre autour des luttes féministes espagnoles avec Consuelo Argiles de SUD Éducation et Julie FERRUA porte-parole de Solidaires

Échanges / Débat : Partageons nos expériences, nos revendications et notre motivation, pour lutter dans la détermination !!

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Cancers du sein liés au travail : réunion d'information mercredi 27 novembre à 19h

Pour une véritable prévention et reconnaissance !

Le travail des femmes n’est souvent pas considéré comme à risque.
Sortons de l’invisibilité et faisons reconnaitre nos droits !

Première cause de mortalité par cancer chez les femmes, le cancer du sein n’est pas seulement dû au tabagisme, au “surpoids” ou au patrimoine génétique… beaucoup de ces cancers sont liés à des expositions professionnelles !

2,2 millions de cas de cancers du sein ont été recensés dans le monde en 2020 mais moins de la moitié des cas sont expliqués par les facteurs de risques connus : âge, antécédents personnels, antécédents familiaux, prédispositions génétiques, comportements liés au mode de vie.

Quels sont les principaux facteurs d’exposition professionnelle identifiés ?

> Le travail de nuit
> L’exposition à de nombreuses substances chimiques, aux matériaux radioactifs…
> La préparation des chimiothérapies par le personnel soignant
> D’autres facteurs en cours d’identification par la recherche…

Quels sont les métiers les plus à risque ?

Ce sont donc les aides-soignant·es, infirmièr·es, coiffeur·ses, travailleur·ses de la cosmétique ou du nettoyage, hôtesses de l’air, travailleur·ses du nucléaire qui sont considéré·es comme les plus exposé·es. Mais d’autres métiers peuvent être concernés.

Que faire si on est concerné·e ?

En parler à ses collègues qui sont certainement aussi concerné·es
Aller voir un·e représentant·e du personnel de l’entreprise, l’administration
Se rapprocher d’un syndicat
Prendre rendez-vous avec sa·son médecin du travail
Garder des traces des conditions de travail dangereuses (photos, témoignages…) et les signaler
Déclarer sa maladie comme pouvant être d’origine professionnelle, en se faisant accompagner
(reconnue, 100% des frais médicaux sont pris en charge par cotisations de l’employeur)

Agissons pour faire connaître et reconnaître l'origine professionnelle des cancers du sein. Ensemble, faisons avancer nos droits !

Réunion d’information
Avec des spécialistes et des personnes concerné·es
Le 27 novembre 2024 à 19H00 Maison de Quartier de Villejean

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23 et 25 novembre : Halte aux violences sexistes et sexuelles, au travail aussi !

Après tant d’années de luttes féministes, la parole continue de se libérer pour dénoncer le patriarcat. En 2024, c’est un raz-de-marée, nous avons pris la parole, nous ne nous tairons plus : affaire Pelicot, l’Abbé Pierre, Depardieu, PPDA...Quel que soit leurs âges, les enfants, les femmes, les minorités de genre la société française prend enfin conscience des réalités du patriarcat. Qu’elles soient des enfants, des adolescentes, des adultes ou des femmes âgées, les femmes subissent des violences sexistes et sexuelles tout au long de leur vie. Du sexisme « ordinaire » au féminicide en passant par le harcèlement, ces violences forment un continuum qui rythme et va jusqu’à contraindre la vie des femmes.


25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les minorités de genre
À l’occasion, de cette journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes, nous tirons à nouveau la sonnette d’alarme : il y a urgence à agir contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) partout – sans oublier les lieux de travail, où les VSS sont invisibilisées et pourtant massives.


#MeToo a 7 ans… Quand les victimes seront-elles enfin entendues et prises en considération ?
Et dans l’univers professionnel, à quand des mesures fortes contre les VSS ? Aujourd’hui, l’écrasante majorité des employeurs, que ce soit dans le privé ou dans le public, ne font rien d’efficace Bien qu’ils soient soumis à une obligation de santé, les employeurs sont trop rarement efficaces pour prévenir les VSS, les détecter, protéger et accompagner les victimes, sanctionner les agresseurs puis reconstruire le collectif de travail.


La tolérance complice et coupable des pouvoirs publics et des employeurs est inadmissible, nous exigeons des actes forts et des mesures concrètes :
• Sanctionner les entreprises qui n’ont pas de plan de prévention des VSS et de dispositif de signalement/protection des victimes/sanction des auteurs ;
• Imposer la sensibilisation annuelle aux VSS de l’ensemble du personnel sur les lieux de travail et la formation des directions, des managers, des cadres avec responsabilités RH, des personnels de la médecine du travail et des élu·es au sein des Instances représentatives du personnel ;
• Octroyer aux référent·es violences et harcèlement les moyens de jouer leur rôle : bien définir leurs prérogatives, les associer systématiquement aux enquêtes quand des faits de VSS sont signalés, leur octroyer tout le temps de délégation nécessaire ;
• Permettre aux victimes de VSS qui n’ont pas de représentant·es du personnel sur leur lieu de travail d’être défendues et accompagnées par un syndicat face à l’employeur ;
• Faire prendre en charge par l’employeur l’ensemble des frais de justice, médicaux, sanitaires et psychologiques pour les faits de VSS subis en lien, à l’occasion ou du fait du travail (sur le lieu de travail, que l’auteur soit un collègue, un usager, un client, un intervenant extérieur ou un sous-traitant, ou lors des trajets) ;
• Garantir aux victimes de VSS, qu’elles aient eu lieu dans le cadre du travail ou dans un cadre conjugal ou intrafamilial, un certain nombre de droits permettant de protéger leur emploi et leur droit au travail : interdiction du licenciement et des autres sanctions quand les VSS impactent négativement le travail réalisé, possibilités de réaménager le temps, les horaires et l'espace de travail, mobilité géographique, jours de congés spécifiques sans avoir à fournir de justificatifs à l'employeur, etc.
• La baisse des finances nécessite un engagement politique de la part de l’État qui inclut une véritable politique publique continue et coordonnée contre les violences sexistes et sexuelles ; qui inclut un volet Éducatif, préventif et des formations des personnels ; qui permet une prise en charge et des soins pour toutes les victimes ainsi que des améliorations de la protection et du traitement des victimes pendant les procédures judiciaires. Les collectivités locales, les hôpitaux et les associations sont une nouvelle fois menacé·es dans leur fonctionnement avec les coupes budgétaires annoncées. Il est indispensable pour que le travail de prise en charge des VSS se fasse de donner les moyens financiers et humains aux professionnel·les formé·es sur le terrain. 

L’intersyndicale appelle à participer massivement à Rennes
Samedi 23 novembre 2024, 14h Charles de Gaulle
Lundi 25 novembre, 16h au village féministe place de la République - marche aux flambeaux à 18h

L’intersyndicale, CGT, FSU, Solidaires 35, UNSA, Solidaires Étudiant·es, invite les syndicats et les salarié·es à se mobiliser sur leur lieu de travail pour interpeller leur employeur et obtenir la mise en place immédiate de mesures efficaces contre les VSS.
Communiqué intersyndical _VSS_2024

Communiqué intersyndical _VSS_2024

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8 mars 2024 : Solidaires 35 appelle à la grève féministe !

Faisons la grève au travail, la grève dans nos foyers (des tâches ménagères, des courses…), dans les écoles et les universités ! Interrompons toute activité productive et reproductive, formelle et informelle, rétribuée et gratuite. Participons partout aux actions et manifestations. Réapproprions-nous tous les espaces publics !

Manifestations :
15h esplanade Charles de Gaulle à Rennes

***Village féministe dès 13h***
10h devant la mairie à Redon

17h esplanade Simone Veil à Saint-Malo
18h pl. des Chaussonnières à Fougères

Être ensemble dans la rue le 8 mars, c'est vital !

Dix raisons (et pas limitatives…) de faire la grève féministe le 8 mars :

  • Les inégalités salariales persistent et les inégalités au travail restent légions : temps partiels, congés parentaux essentiellement pris par les femmes, carrières moindres, métiers féminisés dévalorisés avec les salaires les plus bas…
  • Les inégalités à la retraite s’aggravent au fil des réformes régressives… et le gouvernement envisage de nouvelles réformes sur les droits familiaux et conjugaux ! Vers la fin des mesures compensatoires et les pensions de réversion ?
  • Pour le droit à choisir d’avoir un enfant ou pas : l’avortement est menacé de par le monde, et en dégradant les services publics, en publiant un décret contraignant pour les sages-femmes qui veulent pratiquer des IVG instrumentales, ce gouvernement limite de fait l’accès à l’IVG. Dans le même temps il nous parle de « réarmement démographique »… Au lieu de politique nataliste au relent vichyste, le gouvernement devrait prendre à bras le corps la question des inégalités femmes/hommes, et des manques de crèches !
  • Stop aux injonctions contradictoires sur les corps des femmes ! Trop couvertes ou pas assez, trop minces, grosses, grandes, etc., c’est le contrôle permanent !
  • Au quotidien, les femmes et minorités de genre subissent les violences sexistes et sexuelles en plus des violences économiques. Les doubles discours sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles continuent (cause nationale… et soutien d’agresseurs sexuels).
  • Les femmes sans papiers sont confrontées à la surexploitation et aux discriminations, épuisées par les conditions de travail dans lesquelles elles exercent leurs métiers et la loi immigration va considérablement aggraver leur situation.
  • Les femmes handicapées subissent d’autant plus toutes ces violences et inégalités.
  • Les femmes doivent souvent « souffrir » en silence… avec des traitements médicaux inadaptés et un vide sur la recherche médicale quant au genre.
  • Les discours de l’extrême droite et réactionnaires gagnent du terrain : discours de haine qui pointent les étrangers comme boucs émissaires des violences faites aux femmes, une petite musique sur le retour des femmes au foyer.
  • Des groupes réactionnaires stigmatisent toutes les tentatives d’éducation non sexiste et/ou à la sexualité, seule manière de combattre le patriarcat à la base !

Tract INTERORGA 8 mars 2024 couleurs_compressed

Tract Solidaires 35 8 mars 2024

Tract intersyndical 35

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