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SUD-Rail Bretagne

Notre syndicat tient une permanence à ouverte à tous les travailleurs du ferroviaire.

Conductrice, vendeuse, agent d'escale, salarié.e du nettoyage, technicien voie, circulation , ingénierie, informatique, télécom, signalisation, bâtiment, énergie, action sociale, médical, contrôleuse, agent SUGE, agent de sécurité...

Informations et renseignements sur les droits des travailleurs du rail, des entreprises ferroviaires SNCF, Transdev, Kéolis, ONET, Olichon, USP, EPPSI, ECR, Nicollin,  sous-traitants...

Tel : 02 90 56 87 29

Lien Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100057663510976


Notre local syndical est situé dans le quartier de la gare de Rennes près du pont St-Hélier dans le bâtiment des locaux syndicaux cheminots au 6 bis rue Pierre MARTIN.


Voici le lien dans Google Maps pour repérer notre adresse :   

https://maps.app.goo.gl/eN3wpzeXrygFwXgt7

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Le Pen est mort, pas ses idées !

Solidaires 35 est adhérente de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA).
Pour Solidaires, le programme de toutes les extrêmes droites, c’est de préserver les privilèges du patronat et des classes sociales favorisées, en désignant des boucs-émissaires à la colère sociale : les étranger⋅es, les femmes, les LGBTQI+…

L'extrême droite est l'ennemie des travailleurs et des travailleuses !

Après Boulanger, Maurras et Pétain, un autre antisémite et raciste notoire est mort ce 7 janvier, Le Pen.

Ironie ou petit détail de l’histoire, la mort du fondateur du FN / RN, ce parti toujours contre-révolutionnaire, raciste, antisémite, poujadiste et clairement néofasciste, est survenue 10 ans jour pour SD jour après le massacre des journalistes de Charlie Hebdo qui ont sans relâche action syndicale combattu le militaire tortionnaire en Algérie, et ses idées.

Pour VISA, le combat contre les idées et les pratiques de l’extrême droite n’en demeure pas moins d’une actualité brûlante.

Preuve en est d’une part la déclaration de Bardella en hommage au fondateur du FN / RN : « Il a toujours servi la France. Engagé sous l’uniforme de l’armée française en Indochine et en Algérie, tribun du peuple à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, il a toujours servi la France, défendu son identité et sa souveraineté », a écrit le président du FN / RN, parti à la flamme cofondé par Jean-Marie Le Pen en 1972.

D’autre part, même si la Marine nationaliste, en voyage de propagande indécente à Mayotte, a appris la mort de son père non pas par sa famille mais par les journalistes, il n’en demeure pas moins que ses propos sur l’île dévastée sont dans la continuité de sa lignée parentale et idéologique.

En effet, le discours historique du FN / RN refait rapidement surface : « Sans régler le problème de l’immigration clandestine, rien ne sera utile » a-t-elle déclaré. Dans les années 70 son père disait « un million de chômeurs, c’est un million d’immigrés », rien n’a changé chez les Le Pen.

Ravier, le sénateur des Bouches-du-Rhône, dit ce 7 janvier avoir perdu un « père politique ». Cela a le mérite d’être clair, tout comme pour Ciotti, qui adresse ses condoléances à la famille Le Pen dans un communiqué où « Il regrette la mort d’un politique profondément français, qui aimait passionnément la France et l’avait servie. »

Quant à Chenu, il déplore la « disparition d’un immense patriote. C’est aussi la disparition d’un Homme d’une immense culture, qui a porté l’espoir de millions de Français ».

Enfin, pour l’abject Zemmour, « Ce que nous retiendrons de lui dans les prochaines décennies, c’est qu’il fut parmi les premiers à alerter la France des menaces existentielles qui la guettaient ».

Rien n’est donc fini dans le combat contre les idées du FN / RN.

Comme elle le fait depuis bientôt 30 ans, l’association VISA continuera sans relâche d’aider les syndicats et leurs militant·es à lutter contre le poison que demeure le FN / RN.

Par ses analyses et ses formations unitaires, par ses initiatives et avec ses antennes locales, VISA continuera plus que jamais à alerter sur les dangers de l’extrême droite et à la combattre sur et hors les lieux de travail.

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Agir et lutter syndicalement contre le racisme

Nous organisons un stage "lutter syndicalement contre le racisme" les 27 et 28 janvier au local de Solidaires 35.

On y abordera de nombreux points y compris l'islamophobie, l'antisémitisme et la notion de blanchité qui ont pu faire l'objet de discussions et de besoins d'informations lors de nos échanges ces derniers mois ou années.
Par ailleurs l'idée est de repartir avec des outils concrets pour pouvoir aider les collègues ou camarades victimes de racisme sur nos lieux de travail et dans nos luttes.

=> Pour vous inscrire : envoyer un mail à gerardhure61@gmail.com

=> Pour rappel : vos demandes d'absence pour un congé de formation doivent être envoyés à votre employeur un mois avant (donc le 27 décembre au plus tard).

En espérant qu'on sera nombreux.ses pour discuter et apprendre sur ces sujets qui sont régulièrement au cœur de nos discussions dans le contexte actuel.

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5 décembre : Grève dans la Fonction publique

Les organisations syndicales de la Fonction publique CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA d’Ille-et-Vilaine appellent les agent·es de la Fonction publique à une journée d’action, de rassemblements, de manifestations et de grève sur l’ensemble du territoire le 5 décembre 2024.


Répondant à la demande de l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian 4 ministre de la Fonction publique, de la Simplification et de la Transformation de l’action publique ̶4 a été contraint de nous accorder une audience le jeudi 7 novembre dernier.


Les organisations syndicales ont obtenu l'abandon de la suppression des catégories C, B et A de la fonction publique envisagée au titre du projet de loi dit « Guerini ». Le ministre s'est aussi engagé à rediscuter de son projet
« d'agenda social ».
Force est de constater que Guillaume Kasbarian n’a pas répondu à la plupart des autres propositions et revendications portées par les organisations syndicales.
Le discours et la politique anti-fonctionnaires de Guillaume Kasbarian participent à la destruction du service public. Le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. Le service public ne peut se faire sans les fonctionnaires. Il faut renforcer d’urgence l’attractivité de leurs métiers.
C'est pourquoi nous en appelons à une première journée de mobilisation sur l’ensemble du territoire, le 5 décembre 2024, y compris par la grève et la manifestation.
Une journée pour que le ministre renonce :
- aux 3 jours de carence dans la fonction publique,
- à la diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie,
- au non-versement de la Gipa.

Dans le même temps, nos organisations syndicales appellent les agent.es de la fonction publique, fonctionnaires et contractuel.les, à se mobiliser pour notamment :
- des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques,
- des créations d'emplois partout où c'est nécessaire et l’accès à l’emploi titulaire des agents contractuels,
- l'augmentation de la valeur du point d'indice au titre de l'année 2024 et des années suivantes et des mesures salariales générales,
- la refonte des grilles indiciaires,
- l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
- l'abandon des orientations du projet de loi dit « Guerini ».


Nos organisations syndicales conviennent de se revoir après cette journée de mobilisation et de grève.

MANIFESTATION A 11H PLACE CHARLES DE GAULLE


Rennes, le jeudi 28 novembre 2024

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Cancers du sein liés au travail : réunion d'information mercredi 27 novembre à 19h

Pour une véritable prévention et reconnaissance !

Le travail des femmes n’est souvent pas considéré comme à risque.
Sortons de l’invisibilité et faisons reconnaitre nos droits !

Première cause de mortalité par cancer chez les femmes, le cancer du sein n’est pas seulement dû au tabagisme, au “surpoids” ou au patrimoine génétique… beaucoup de ces cancers sont liés à des expositions professionnelles !

2,2 millions de cas de cancers du sein ont été recensés dans le monde en 2020 mais moins de la moitié des cas sont expliqués par les facteurs de risques connus : âge, antécédents personnels, antécédents familiaux, prédispositions génétiques, comportements liés au mode de vie.

Quels sont les principaux facteurs d’exposition professionnelle identifiés ?

> Le travail de nuit
> L’exposition à de nombreuses substances chimiques, aux matériaux radioactifs…
> La préparation des chimiothérapies par le personnel soignant
> D’autres facteurs en cours d’identification par la recherche…

Quels sont les métiers les plus à risque ?

Ce sont donc les aides-soignant·es, infirmièr·es, coiffeur·ses, travailleur·ses de la cosmétique ou du nettoyage, hôtesses de l’air, travailleur·ses du nucléaire qui sont considéré·es comme les plus exposé·es. Mais d’autres métiers peuvent être concernés.

Que faire si on est concerné·e ?

En parler à ses collègues qui sont certainement aussi concerné·es
Aller voir un·e représentant·e du personnel de l’entreprise, l’administration
Se rapprocher d’un syndicat
Prendre rendez-vous avec sa·son médecin du travail
Garder des traces des conditions de travail dangereuses (photos, témoignages…) et les signaler
Déclarer sa maladie comme pouvant être d’origine professionnelle, en se faisant accompagner
(reconnue, 100% des frais médicaux sont pris en charge par cotisations de l’employeur)

Agissons pour faire connaître et reconnaître l'origine professionnelle des cancers du sein. Ensemble, faisons avancer nos droits !

Réunion d’information
Avec des spécialistes et des personnes concerné·es
Le 27 novembre 2024 à 19H00 Maison de Quartier de Villejean

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23 et 25 novembre : Halte aux violences sexistes et sexuelles, au travail aussi !

Après tant d’années de luttes féministes, la parole continue de se libérer pour dénoncer le patriarcat. En 2024, c’est un raz-de-marée, nous avons pris la parole, nous ne nous tairons plus : affaire Pelicot, l’Abbé Pierre, Depardieu, PPDA...Quel que soit leurs âges, les enfants, les femmes, les minorités de genre la société française prend enfin conscience des réalités du patriarcat. Qu’elles soient des enfants, des adolescentes, des adultes ou des femmes âgées, les femmes subissent des violences sexistes et sexuelles tout au long de leur vie. Du sexisme « ordinaire » au féminicide en passant par le harcèlement, ces violences forment un continuum qui rythme et va jusqu’à contraindre la vie des femmes.


25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les minorités de genre
À l’occasion, de cette journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes, nous tirons à nouveau la sonnette d’alarme : il y a urgence à agir contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) partout – sans oublier les lieux de travail, où les VSS sont invisibilisées et pourtant massives.


#MeToo a 7 ans… Quand les victimes seront-elles enfin entendues et prises en considération ?
Et dans l’univers professionnel, à quand des mesures fortes contre les VSS ? Aujourd’hui, l’écrasante majorité des employeurs, que ce soit dans le privé ou dans le public, ne font rien d’efficace Bien qu’ils soient soumis à une obligation de santé, les employeurs sont trop rarement efficaces pour prévenir les VSS, les détecter, protéger et accompagner les victimes, sanctionner les agresseurs puis reconstruire le collectif de travail.


La tolérance complice et coupable des pouvoirs publics et des employeurs est inadmissible, nous exigeons des actes forts et des mesures concrètes :
• Sanctionner les entreprises qui n’ont pas de plan de prévention des VSS et de dispositif de signalement/protection des victimes/sanction des auteurs ;
• Imposer la sensibilisation annuelle aux VSS de l’ensemble du personnel sur les lieux de travail et la formation des directions, des managers, des cadres avec responsabilités RH, des personnels de la médecine du travail et des élu·es au sein des Instances représentatives du personnel ;
• Octroyer aux référent·es violences et harcèlement les moyens de jouer leur rôle : bien définir leurs prérogatives, les associer systématiquement aux enquêtes quand des faits de VSS sont signalés, leur octroyer tout le temps de délégation nécessaire ;
• Permettre aux victimes de VSS qui n’ont pas de représentant·es du personnel sur leur lieu de travail d’être défendues et accompagnées par un syndicat face à l’employeur ;
• Faire prendre en charge par l’employeur l’ensemble des frais de justice, médicaux, sanitaires et psychologiques pour les faits de VSS subis en lien, à l’occasion ou du fait du travail (sur le lieu de travail, que l’auteur soit un collègue, un usager, un client, un intervenant extérieur ou un sous-traitant, ou lors des trajets) ;
• Garantir aux victimes de VSS, qu’elles aient eu lieu dans le cadre du travail ou dans un cadre conjugal ou intrafamilial, un certain nombre de droits permettant de protéger leur emploi et leur droit au travail : interdiction du licenciement et des autres sanctions quand les VSS impactent négativement le travail réalisé, possibilités de réaménager le temps, les horaires et l'espace de travail, mobilité géographique, jours de congés spécifiques sans avoir à fournir de justificatifs à l'employeur, etc.
• La baisse des finances nécessite un engagement politique de la part de l’État qui inclut une véritable politique publique continue et coordonnée contre les violences sexistes et sexuelles ; qui inclut un volet Éducatif, préventif et des formations des personnels ; qui permet une prise en charge et des soins pour toutes les victimes ainsi que des améliorations de la protection et du traitement des victimes pendant les procédures judiciaires. Les collectivités locales, les hôpitaux et les associations sont une nouvelle fois menacé·es dans leur fonctionnement avec les coupes budgétaires annoncées. Il est indispensable pour que le travail de prise en charge des VSS se fasse de donner les moyens financiers et humains aux professionnel·les formé·es sur le terrain. 

L’intersyndicale appelle à participer massivement à Rennes
Samedi 23 novembre 2024, 14h Charles de Gaulle
Lundi 25 novembre, 16h au village féministe place de la République - marche aux flambeaux à 18h

L’intersyndicale, CGT, FSU, Solidaires 35, UNSA, Solidaires Étudiant·es, invite les syndicats et les salarié·es à se mobiliser sur leur lieu de travail pour interpeller leur employeur et obtenir la mise en place immédiate de mesures efficaces contre les VSS.
Communiqué intersyndical _VSS_2024

Communiqué intersyndical _VSS_2024

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19 mars : la Fonction Publique en grève pour les salaires et la défense des services publics !

Solidaires 35 et l'ensemble de l'intersyndicale d'Ille-et-Vilaine appellent les agent-es de la fonction publique à se mettre en grève le mardi 19 mars.

Manifestation à 14h place Charles de Gaulle

Nous revendiquons une réelle revalorisation  salariale :

Les récentes revalorisations du point d’indice ont été obtenues après dix années de gel des salaires des agent·es dans un contexte où l’inflation avoisinait les 5 % entre 2022 et 2023. L’inflation cumulée depuis 2013 s’élève à près de 20 %, avec une accélération au cours des deux dernières années, et plus de 26 % depuis 2010.

Le salaire net a augmenté en moyenne de 4,9 % dans le privé (0,4 % en moyenne par an) alors que celui des fonctionnaires n’a augmenté que de 2,1 %, soit 0,2 % en moyenne par an. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: le compte n’y est vraiment pas, mais pas du tout !

Pour la défense de notre statut, de nos conditions de travail et des services publics :

“Mérite”, “performance” insultent le professionnalisme des agent·es. La future loi de transformation de la fonction publique s’annonce comme un projet de destruction du statut. Or, c’est le statut qui garantit l’impartialité des agent·es public dans l'exercice de leurs missions, indépendamment des pressions hiérarchiques et politiques.

Les conditions de travail que les agent·es se voient imposer par l’austérité budgétaire et par la volonté politique de casse des services publics sont insupportables. Le manque d’attractivité des métiers de la fonction publique est le symptôme de carrières publiques sous payées, empêchées dans leur mission et sans cesse attaquées.

Face à l’urgence salariale, face aux attaques du gouvernement, Solidaires Fonction Publique appelle à la grève le 19 mars !

Tract Solidaires

Appel Fonction Publique 35 19 mars 2024 vdef

SUD Rail ne signera pas la Convention TER : encore trop peu de garanties pour les cheminot-e-s !

COMMUNIQUE DE PRESSE SUDRAIL BRETAGNE SIGNATURE CONVENTION TER

COMMUNIQUE DE PRESSE SUDRAIL BRETAGNE SIGNATURE CONVENTION TER

La région Bretagne et TER Bretagne vont donc signer ce 7 décembre un avenant à la
convention TER Bretagne nous amenant jusqu’en 2033 au lieu de 2028 ! 5 ans de plus avec
moins de risques de partir dans une filiale, une entreprise dédiée ou à la concurrence : Nous
ne pouvons que nous en réjouir ! (Sauf changement de majorité qui pourrait dénoncer
l’accord)
C’est toujours cela de gagné et c’est la récompense du travail fourni par les cheminots sur le
terrain, malgré les choix souvent discutables de notre direction !

Malheureusement, cela ne garantit pas une amélioration de la qualité de vie au travail des
agents, ni la sauvegarde de leurs emplois...
SUD RAIL souhaiterait que ces années nous permettent de mettre en place un véritable
rapport de force pour empêcher une future entreprise dédiée ou filialisation !

ENCORE TROP PEU DE GARANTIES POUR LES CHEMINOTS
Nous l’avons encore vécu ces derniers mois et années, la convention ne protège pas les
postes des cheminots :
- Déjà des lignes privées en Bretagne, Paimpol/Carhaix et bientôt la ligne Rennes/Nantes !
- Toujours plus d’EAS (train agent seul) avec des conducteurs seuls dans leur train à devoir
gérer les voyageurs. Nous demandons le retour d’un contrôleur(-euse) dans chaque train
pour une meilleure sécurité des voyageurs et un meilleur service surtout en cas d’aléas.
- Des embauches toujours insuffisantes vis-à-vis des besoins et du retard pris depuis des
années.
- Les guichets toujours voués à la fermeture par les choix de notre direction, appuyée à
chaque fois par la région : Exemple de la gare de Montfort sur Meu qui devait fermer,
remplacée par une association. SUD RAIL, accompagné des usagers de la commune et d’élus
locaux ont réussi à faire revenir en arrière la direction et le conseil régional pour une
réouverture 2 jours par semaine !
Mais on le sait très bien, de nombreuses « petites gares » sont encore sur la sellette, avec le
projet « place de la gare » qui vise à louer les locaux des gares plutôt que de maintenir des
guichets avec des agents SNCF, pour toujours plus de profits au détriment du service et des
conditions de travail des agents !
- Toujours des difficultés de recrutement à la maintenance des trains, des salaires trop bas
pour des conditions de travail difficiles avec des horaires de nuits et des week-ends
-Une région ayant une confiance aveugle en notre direction et l’accompagnant dans tous ces
choix n’est pas une garantie pour les agents, au contraire ! Leur façon d’ignorer les
remontées des syndicats prouvent que nous sommes bien seuls !
- Cette convention prouve juste que nous faisons bien notre travail pour un prix raisonnable,
mais elle est surtout basée sur des choix financiers qui vont encore abimer un peu plus nos
conditions de travail ! SUD RAIL demande que les 4% de bénéfices accordés à TER Bretagne
soient plutôt investis en salaire ou en maintien de postes pour les cheminots, ainsi que dans
un service public de qualité avec des agents dans tous les trains, dans toutes les gares et des
trains en bon état sur un réseau bien entretenu.

Pour toute ces raisons, la délégation Sud Rail Bretagne n’ira pas à la signature de la
convention, celle-ci n’offrant pas assez de garanties pour les cheminots.
Merci

Sud rail Bretagne : Sudrail.bretagne@gmail.com
6 bis rue Pierre MARTIN 35000 RENNES 09 50 92 76 57

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Un seul mot d’ordre pour SUD CT 35 réunit avec 150 agent.es des 3 collectivités : POUVOIR D’ACHAT !

La section SUD Ville de Rennes ,Rennes métropole, CCAS interpelle La Maire Présidente de la ville de Rennes Métropole sur le pouvoir d’achat de ses agent.es et lui a envoyé un courrier en date du 29 avril dernier ( voir en pièce-jointe )afin qu’elle prenne conscience qu’un nombre de ses agent.es rencontrent de plus en plus de difficultés à boucler leur fin de mois. Cela est la conséquence de la crise politique et économique actuelle mais pas que.

En effet la politique des ressources humaines rennaises avec ses déroulements de carrière et ses régimes indemnitaires au rabais met le personnel municipal dans une précarité grandissante. Pour exemple certain.es agent.es sont obligé.es de poser des congés faute d’avoir de ressources pour acheter du carburant.

Le syndicat a donc convié l’ensemble des agent.es des trois collectivités toute catégorie confondue a une réunion d’information syndicale ce jour vendredi 13 mai de 9 h 45 à 11 h 45 pour discuter de leur pouvoir d’achat. Et pour ceux et celles qui ne pouvaient s’y rendre un questionnaire en ligne ou en papier leur a été proposé.

Après échange avec l’assemblée présente il en ressort que les agent.es seraient prêt.es à se mobiliser pour une augmentation du régime indemnitaire et également celle de la valeur du chèque déjeuner qui sont pour eux/elles une réelle augmentation du pouvoir d’achat.

À l’issue de cette réunion les agent.es se sont mobilisé.es afin de faire connaitre leur mécontentement à leur employeur en bloquant symboliquement le carrefour de la Plaine de Baud et sont prêt.es à rentrer de nouveau dans l’action par divers moyens.

Rappelons que le passage au 1607 heures avec la perte de 3,5 jours de congés exceptionnels n’a pas été compensé financièrement comparé aux collègues du département, la pilule ne passera jamais au niveau de Rennes .

Les 25 plus grands cadres qui nous dises que l’argent ne fait pas tout se permettent eux de toucher un Régime Indemnitaire en plus de leurs salaire qui est de 22 800 €/ an comparé à celui qui est en bas de l’échelle qui à un régime indemnitaire de

1 732 € Annuel.

Donc il ne faut pas sortir de l’ENA pour voir qu’une disparité flagrante est inadapté à Rennes et non équitable c’estr pour cela que la ville est en grande souffrance de recrutement .

L’attractivité en chute libre avec une catastrophe dans les services jardins avec – 2 effectifs dans la 40 taines d’équipe , de même dans les ehpads avec beaucoup de démissions et la souffrance des cadres comme pour ne prendre qu’un exemple le Directeur des jardin en Burn out depuis décembre 2021 n’a toujours pas repris le service.

La Section Syndicale SUD CT 35 élue représentante des agent.es de Rennes Métropole Ville et son CCAS prendra donc toutes ses responsabilités si l’employeur n’entend pas le SOS lancé par les agent.es.

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