Catégorie : Interpro
L’augmentation des salaires et des pensions : Une priorité pour toutes et tous ! En grève le 17 mars
8 mars 2022: prise de parole de Solidaires 35
Prise de parole d'une camarade de Solidaires 35 lors de la manifestation du 8 mars 2022 à Rennes.
Soirée-Débat « Petite histoire de l’indemnisation du chômage » 17 novembre
L'assurance chômage est attaquée par la réforme du gouvernement qui réduira le niveau moyen d’allocations, malgré l’opposition des organisations syndicales et des collectifs de chômeuses et chômeurs.
Quelles sont les origines historiques de l'assurance-chômage ?
En quoi est-ce un outil d'émancipation à défendre ?
Ces questions seront abordées avec Baptiste Pagnier, auteur de la brochure « Sans emploi... mais pas sans salaire ! » (éditions Syndicalistes).
Mercredi 17 novembre 18h30
Maison des Associations - 6 cours des Alliés - Rennes
M° Charles de Gaulle

Moins de guichets en gare de Rennes = Voyageurs sacrifiés
Instrumentalisant la crise du COVID 19, sacrifiant les usagers et surtout les plus vulnérables, dégradant les conditions de travail des cheminot.es, liquidant les agents « précaires » en CDD… il s’agit de ne plus ouvrir la vente humanisée qu’à partir de 09H00 en gare de Rennes et jusqu’à 19H00 seulement., à partir du 1er décembre 2021.
Ce sont 24 TGV par jour en semaine (le dimanche ouverture des guichets à midi…) pour lesquels les voyageurs n’ont pas accès à une vente humanisée.
Il ne s’agit là que des TGV. Le nombre de TER circulant sur cette plage horaire est bien plus conséquent encore. Pour les voyageurs concernés, c’est le risque de se voir soit refuser l’accès au train et rester coincé à Rennes, soit être exposé à un tarif de contrôle pouvant s’élever jusqu’à 190 euros pour un aller Rennes-Paris.
Les organisations syndicales tiennent à rappeler qu’en quelques années, la direction de la SNCF a fermé l’intégralité des boutiques SNCF présentes à Rennes, ainsi que l’intégralité des gares du territoire de Rennes métropole (Bruz, Betton, L’Hermitage…) et 8 guichets déjà supprimés en gare de Rennes. Il ne reste donc plus que 7 guichets pour une population d’environ 1/2 million de potentiels usagers en constante augmentation.
Les voyageurs le constatent, vouloir accéder à un vendeur.se peut prendre largement plus de 30 mn, ce qui occasionne de l’incompréhension, parfois de l’agressivité.
Dans le même temps, la SNCF n’a pas diminué ses tarifs ou amélioré la qualité de son service. Suppression de la bulle accueil en gare de Rennes, suppression de l’accompagnement des trains TER sur les circulations péri-urbaines et singulièrement autour de « l’étoile rennaise », privatisation du service des Objets Trouvés et du service de prise en charge des voyageurs en situation de handicap.
Les logiques de rentabilité à court terme qui déterminent ces suppressions doivent être combattues par les cheminots et les voyageurs avec leurs associations. Sinon, la direction de la SNCF continuera « son petit jeu de massacre » au détriment de tous.
Le « green washing » de la direction trouve très rapidement ses limites : rien n’est fait pour faciliter l’accès des trains aux voyageurs.
La direction SNCF qui ne refuse jamais de toucher des subventions publiques (Etat, Conseil Régional…) trahit quotidiennement sa mission de service public.
Communiqué de Presse intersyndicale SUD CGT CFDT UNSA Rennes, le vendredi 8 octobre 2021
5 OCTOBRE EN GREVE
Tract de Solidaires 35 avec Manifestation à 11h Place Charles de Gaulle
La pause syndicale - La lutte féministe et le syndicalisme
La pause syndicale - La lutte féministe et le syndicalisme
Que ce soit les mobilisations féministes en Argentine, en Pologne, pour le droit à l’avortement, les manifestations de masse en Espagne, en France, les différents mouvements contre les féminicides, les libérations de parole dans l’espace public et dans différents secteurs professionnels, sur nos lieux de vie, nos lieux d’études, face aux violences sexistes et sexuelles, contre le patriarcat, on assiste à un mouvement social profond et diffus dans la société, qui prend de plus en plus d’ampleur, se renforce, diversifie ses modes d’action. C’est pourquoi, après s'être intéressé-e-s dans les premiers podcasts de la pause syndicale au sexisme institutionnel, aux liens entre les études et le genre, à différentes réalités de l'enseignement supérieur, on s'interroge aujourd’hui sur les liens entre ce mouvement, ses problématiques et l’outil syndical, en d’autres mots, le syndicalisme. Continue reading
Après le 1er mai, Solidarité des syndicats d'Ille-et-Vilaine contre les violences et pour le droit de manifester
À la fin de la manifestation du 1er mai à Paris, des militant·es CGT ont été victimes d’un déchainement de violence sous forme de coups et d’injures par des individus constituant un véritable commando masqué. Insultes homophobes, sexistes, racistes, ont précédé des actes de vandalisation des véhicules des organisations puis la haine s’est exprimée par un déchainement de coups et de jets de projectiles provoquant des blessures chez des camarades, jusqu’à des hospitalisations. L’organisation CGT a été particulièrement visée.
Ces individus se trompent de cible et choisissent de s’attaquer à ceux qui se battent pour défendre les salarié.es plutôt que de lutter contre la politique du grand patronat et du gouvernement dont les lois veulent nous priver de notre liberté.
Au-delà des évènements à Paris, ce sont d’autres manifestations qui ont été perturbées comme à Nantes ou Lyon, entachées de violences. Nos services d’ordre à Rennes ont eux aussi, lors d’autres manifestations, subi des insultes homophobes et sexistes.
Les organisations syndicales d'Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires sont indignées et dénoncent sans aucune réserve ces violences inacceptables contre le monde du travail. Elles apportent leur solidarité aux militant·es CGT qui en ont été victimes le 1er mai.
Nos organisations réaffirment la justesse de leurs combats et refusent de voir la haine ternir la lutte. Elles appellent à rejeter toutes formes de haine et à poursuivre les luttes faces aux politiques libérales au service du capitalisme.
Nous continuerons à faire respecter notre droit d’expression constitutionnel et à aller manifester pour la solidarité, la justice et le progrès social.

Un 1er mai de résistance et de luttes dans la rue !
Le 1er mai prochain, journée internationale de lutte des travailleuses et des travailleurs, sera une nouvelle fois l’occasion pour des millions de personnes à travers le monde de se mobiliser et de manifester. Cette année 2021 s’inscrit dans un contexte de crise sanitaire sans précédent. Et les conséquences de cette crise sont catastrophiques pour une grande partie de la population… pendant que les capitalistes continuent de s’enrichir !
UN GOUVERNEMENT CONTRE LE MONDE DU TRAVAIL
La crise sanitaire liée à la pandémie mondiale de la Covid-19 a mis en lumière les choix désastreux opérés par les gouvernements successifs ces 20 dernières années dans la gestion de l’hôpital public.
Des dizaines et des dizaines de milliers de fermetures de lits font qu’aujourd’hui l’hôpital n’est plus en capacité de prendre en charge correctement les patient-es atteint-es gravement par le virus avec des conséquences sur tous les autres soins qui sont retardés. Le personnel est en épuisement physique et psychologique permanent. Et le gouvernement de continuer sa fuite en avant en programmant de nouvelles fermetures de lits voire des fermetures d’hôpitaux.
Le gouvernement a également choisi un nouvelle fois son camp pour répondre à la crise économique consécutive de la crise sanitaire : celui du grand patronat et ce « quoi qu’il en coûte » !!! L’Etat verse sans aucune contrepartie aux grandes entreprises pendant que des centaines d’autres ferment avec des milliers de salarié-es qui se retrouvent au chômage.
Dans le même temps, ce gouvernement fait le choix de construire une contre-réforme de l’assurance chômage qui va faire basculer des milliers de personnes dans la précarité dès le 1er juillet 2021. La mobilisation du 23 avril, journée de convergence pour l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage a été portée notamment par l’Union syndicale Solidaires mais aussi par les occupant-
es des dizaines de lieux culturels dans tout le pays. Cette mobilisation pour défendre tout-es les « intermitemps du travail » (spectacle, saisonnier-es, contrats courts…) continue jusqu’à l’abrogation de cette loi scélérate.
LE DANGER DE L’EXTRÊME DROITE
Depuis 30 ans l’extrême droite et la dynastie de millionnaires Le Pen continuent de prospérer sur la misère sociale et les peurs. Et le gouvernement actuel fait la course sur sa droite, enchaînant les mesures liberticides, enfonçant toujours plus le pays vers un régime autoritaire, d’attaque incessante contre la population musulmane ou supposée l’être.
DES ALTERNATIVES EXISTENT
Solidaires portent des mesures d’urgence dans la période. Au-delà, l’indispensable reconversion écologique doit s’accompagner de nouveaux droits sociaux et d’un pouvoir supérieur des travailleuses et des travailleurs dans le contrôle et la finalité du travail. C’est en se mobilisant, en se regroupant, en se syndiquant que nous allons gagner.
Le 1er mai, soyons des milliers dans la rue pour affirmer notre résistance
à ce gouvernement, pour affirmer notre combat contre l’extrême droite, pour affirmer notre engagement à lutter pour un progrès social et écologique.
FAISONS DE CE 1ER MAI UNE FÊTE DES LUTTES !
NOS MESURES D’URGENCE :
• Brevets publics sur les vaccins et socialisation de l’industrie pharmaceutique
• Renforcement massif des services publics, dont la santé et l’éducation
• Interdictions des licenciements dans les entreprises qui font des profits
• Conditions sociales et écologiques des aides publiques aux entreprises
• SMIC à 1700 € Net, +400 € par mois pour toutes et tous dont les retraites et les minimas sociaux
• 18-25 ans : accès à tous les minimas sociaux
• Abrogation de la réforme chômage
• Contre le chômage : partage du travail avec 32 h hebdomadaires de référence sans perte de salaire ni flexibilité
https://solidaires.org/1er-mai-2021-c-est-dans-la-rue
ASSMAT UN VRAI METIER
On demande aux ASSMATS d'assurer la sécurité des enfants que les parents leur confient, de les
éveiller au monde, de garantir les soins nécessaires à leur épanouissemnet physique,
psychomoteur et affectif: tout un programme mais sans véritable reconnaissance salariale à la
hauteur de leur implication !
Votre métier a besoin de changements profonds dans la convention collective, sur les salaires, la
formation initiale et continue, les conditions d'exercice... Voici nos revendications à SOLIDAIRES






