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Solidarité avec notre camarade Pierre C. attaqué par l’extrême droite ! On continue la mobilisation le 22 Janvier 2026 !

L'union syndicale Solidaires 35 apporte son soutien Pierre C., militant à la CGT, suite à une plainte pour diffamation de SOS Éducation, association proche de mouvement d'extrême droite Reconquête.

=> Signez la pétition : https://www.onparticipe.fr/p/buJihZ5s Je participe

=> En participant au financement de la défense par des dons. Les chèques sont à adresser à la CGT Educ’action 35 (31 boulevard du Portugal, 35200 Rennes) en précisant « soutien financier à la défense de Pierre C. ». En cas de relaxe, l’argent sera reversé pour servir la lutte contre les cas de répression syndicale.

Jeudi 1er février 2025, les organisations FSU35, CGT éduc'action35, CGT enseignement privé, SUD éducation 35, SUD rural et territoires et le Planning familial 35 sont intervenues lors d'une réunion publique de SOS éducation à Pacé pour exprimer leur colère et dénoncer les discours et les pratiques de l'association.

Nous n'avons pas perturbé une conférence sur la sexualité, mais bien une réunion menée par une association proche de l'extrême-droite qui lutte violemment contre l’Éducation à la sexualité dans les établissements scolaires.

SOS éducation est une association qui fait largement partie du périmètre de l'extrême-droite.  Nous avons déjà dénoncé la diffusion d'un tract transphobe dans les boîtes aux lettres des familles de Villeneuve d'Ascq. En réponse à Lille actu qui l'interrogeait sur ses activités, l'association SOS Éducation – prise la main dans sac – s'est hypocritement défendue de toute transphobie.

Par ailleurs, si cette association se défend de toute affiliation politique, il n'est guère plus difficile de confondre ce grotesque apolitisme de façade. Les liens de leur porte-parole Sophie Audugé avec l'extrême droite sont aujourd'hui démontrés. Ainsi, son nom figure noir sur blanc sur le programme du colloque organisé par « Parents Vigilants » au Sénat le 4 novembre dernier, pour traiter d'un prétendu « grand endoctrinement à l'école et à l'Université ». Sa présidente Sophie Audugé, a son rond de serviette sur Cnews, principal média qui véhicule les idées d'extrême-droite en France aujourd'hui.

Très proche du parti « Reconquête » dans les écoles et les établissements, « Parents Vigilants » était alors l'invitée de Stéphane Ravier. Le sénateur « Reconquête » des Bouches-du-Rhône lui a prêté les clés du Palais du Luxembourg le temps d'un après-midi. SOS Éducation n’a rien d’une association « apolitique » : elle a répondu à cette sulfureuse invitation, et a applaudi la conclusion de ce colloque par Marion Maréchal-Le Pen et par Eric Zemmour, partisan du Maréchal Pétain multi-condamné pour injures racistes et homophobes.

Ces associations mènent aujourd'hui un véritable travail de sape contre les enseignant.e.s qui ne font que leur travail y compris ici en Ille-et-Vilaine ou certaines écoles subissent les assauts de ces organisations.
Leurs pratiques sont extrêmement dangereuses pour nos collègues. En général, ce sont les cours ou activités prévues par ces enseignant·es qui sont visées : sorties scolaires, contenus des cours, ateliers et conférences organisées dans les établissements. Les thématiques visées sont toujours les mêmes : la lutte contre les LGBTIphobies, les droits des personnes migrantes, l’éducation à la vie sexuelle et affective.

Le mode opératoire est également bien identifié. Dénonciation sur les réseaux sociaux de tel cours ou telle activité, s’ensuit une campagne de harcèlement en ligne, allant parfois jusqu’à la publication du nom et de l’adresse d’enseignant·es visées, et parfois d’un rassemblement devant l’école ou l’établissement.
Face à la gravité des menaces, certains de nos collègues ont dû bénéficier d’une protection policière. Pour nos organisations, SOS éducation est le « marche pied » de cette stratégie.

Aujourd'hui, SOS éducation s'attaque à un syndicaliste en portant plainte pour diffamation : il s'agit clairement d'une procédure bâillon pour tenter de faire taire les oppositions antifascistes et émancipatrices. Nous ne céderons pas à ces menaces et procédures et continuerons le combat contre l'extrême droite et ses idées.

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Journée du Souvenir Trans (TDOR) : rassemblement 20 novembre 19h Mairie

Le 20 novembre, la communauté trans commémore ses adelphes assassiné·es et suicidé·es à l’occasion de la journée du souvenir trans, déclinaison française du Trans Day of Remembrance (TDoR).

Cette journée, initiée en 1999 en hommage à Rita Hester, femme trans assassinée, est une occasion de rappeler l'urgence de protéger les personnes trans et de construire des ripostes collectives face aux violences systémiques qu'elles subissent.

Solidaires 35 appelle les personnes trans et leurs allié·es à rejoindre les mobilisations organisées partout en France.

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Marches des Fiertés LGBTI+ 2025 : samedi 7 juin à Rennes

En 2025, les droits des personnes LGBTQI+ ne sont toujours pas pleinement appliqués et sont toujours plus menacés. Les attaques contre les personnes LGBTQIA+ se multiplient : attaques de centres LGBTQIA+, agressions physiques, campagnes de harcèlement envers les militant·es LGBTQIA+, infiltrations d’associations trans par des médias d’extrême-droite, offensive anti-trans au Sénat en 2024 en voulant interdire les bloqueurs de puberté.

Partis politiques - LR, RN et Reconquête en tête -, médias d’extrême droite, maisons d’édition, député·es et sénateur·ices, les discours réactionnaires sont de plus en plus décomplexés, et les inégalités perdurent dans tous les domaines : discriminations à l’emploi et au logement, inégalité des droits en termes de filiation ...

Plus largement, au niveau international, les actes violents sont attisés par des personnes à la tête de gouvernements comme Donald Trump, Vladimir Poutine, Javier Milei. Depuis son investiture en janvier 2025 Trump a supprimé les protections contre les discriminations basées sur le genre et l’orientation sexuelle, mis en place des lois discriminatoires et excluantes envers les personnes LGBTQI+, à commencer par les personnes trans. En Russie, Poutine assimile le mouvement LGBTQI+ à du "terrorisme", renforçant un climat de répression et d'agressions physiques.

Au travail aussi

Selon le dernier rapport de SOS Homophobie, la LGBTIphobie au travail augmente. Elle est majoritairement le fait de collègues ou de supérieurs hiérarchiques et se caractérise par du harcèlement, le rejet ou des insultes à l’encontre des LGBTQIA+.

Dès l’embauche et tout au long de la carrière, iels sont scruté·es, isolé·es et discriminé·es. Cela va des « blagues » homophobes ou transphobes, aux insultes jusqu’aux violences physiques. Cela démontre l’insuffisance, voire l’absence de prévention. Ces agressions, souvent quotidiennes et permanentes, ont des conséquences sur la carrière : refus de promotion, mutation subie, rupture de contrat…

De plus, selon une étude réalisée par l’IFOP et l’association l’Autre Cercle, 37% des personnes trans interrogées ont dit avoir subi une agression sur leur lieu de travail. Voir son identité de genre respectée n’est ni un caprice ni une mode, c’est un droit fondamental reconnu par la Cour européenne des droits de l’Homme comme une composante de la dignité humaine.

Les LGBTIphobies sont à l’origine de climats délétères et génèrent de la souffrance au travail pour les salarié·e·s LGBTQIA+, quand elles ne les privent pas tout simplement de l’accès à l’emploi.

La destruction des services publics, notamment de santé, entrave d’autant plus un accès aux soins déjà précaire. Les attaques envers l’école, portées par le gouvernement ou des organisations d’extrême-droite comme Parents Vigilants, génèrent un climat particulièrement hostile pour les élèves trans et non-binaires ! Reconnue comme un outil efficace pour lutter contre les discriminations LGBTIphobes, l’éducation à la sexualité, via l’EVARS, est devenue un symbole systématiquement attaqué par les mouvements réactionnaires. Impensées par l’institution judiciaire, les personnes LGBTQIA+ sont mégenrées par ses acteurs et actrices, toujours soumis à la comparution à l’audience pour le changement de sexe à l’état civil ou surexposées aux violences en détention.

Face à leur haine, au travail comme ailleurs, la solidarité est notre force.

Les employeurs ont l’obligation d’assurer la santé et la sécurité physique et mentale des travailleurs et travailleuses et de sanctionner les actes discriminatoires.

Il est urgent de mettre en place une négociation annuelle obligatoire, des outils effectifs et contraignants de lutte contre les discriminations, de suivi et prévention des discriminations, du harcèlement, mais aussi, de former et sensibiliser les salarié∙es et les directions sur ces questions afin d’obtenir l’égalité des droits et des environnements de travail inclusifs, sans stéréotypes de genre, ainsi que des mesures concrètes contre les violences au travail.

Ces leviers sont essentiels pour gagner l’égalité des droits au travail et faire avancer la société !

Pour les droits LGBTQI+, marchons le samedi 7 juin à 14h esplanade Charles de Gaulle à Rennes
***Village associatif dès 11 h***

Lesbiennes, Gays, bi·es, trans, intersexes, ... : les mois de mai et juin sont ceux des fiertés! L’enjeu est bien sûr de visibiliser les LGBTQI+, mais surtout de porter haut et fièr·es nos revendications, au boulot et dans l’ensemble de la société !

  • Face à la montée des discours réactionnaires et LGBTQIphobes
  • Face à la multiplication des violences tant en France qu’à l’étranger à l’encontre des minorités
  • Face aux politiques libérales qui accroissent la vulnérabilité de celles et ceux qui subissent déjà quotidiennement les oppressions
  • Face aux politiques migratoire racistes et répressives et la mise en danger des personnes migrantes LGBTQI+ qu’elles entraînent

Mobilisons-nous pour les droits, l’émancipation et l’épanouissement de toutes et tous !

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Marche des Fiertés : samedi 15 juin

Solidaires 35 appelle à participer à la Marche des Fiertés samedi 15 juin dès 11h
esplanade Charles de Gaulle à Rennes

Village des fiertés à 11h avec stands et tables de presse
Manifestation à 14h

La lutte contre les LGBTQIphobies est aussi un combat syndical !

Dès l’embauche et tout au long de la carrière, iels peuvent se voir scruté·es, isolé·es. Cela va des « blagues » ou propos homophobes ou transphobes, aux insultes jusqu’aux violences physiques.
Cela démontre l’insuffisance voire l’absence de prévention. Ces agressions, souvent quotidiennes et permanentes, ont des conséquences sur la carrière : refus de promotion, mutation subie, rupture de contrat…

Pour lutter contre ces comportements et leurs conséquences, il faut mettre en place des plans de formations dans toutes les entreprises ainsi que des campagnes régulières de sensibilisation contre la LGBTQIphobie.
Et ce, tous les jours de l’année et non à coup d'opérations de pinkwashing autour du mois de mai une fois par an, plusieurs entreprises et administrations en sont devenues coutumières.

Partout : sur nos lieux de travail et dans l’ensemble de la société !

Nos genres, nos sexualités ne sont pas des débats.

Nous ne devons plus accepter ces agissements !

Voir ci-dessous l'appel intersyndical d'Ille-et-Vilaine :
Déclaration Unitaire.marche des fiértés 2024 (003)

Le mot d’ordre

Loi Darmanin, mouvements anti-trans, extrême droite européenne, contre les idées fachos montons au créneau !

C’est quoi la Marche des Fiertés ?

La Marche des Fiertés LGBTI+ (lesbienne, gay, bi, transgenre et intersexe) de Rennes (anciennement connue sous le terme « lesbian and gay pride ») constitue un évènement populaire marquant de la capitale bretonne. Événement engagé et citoyen, militant et festif, la Marche des Fiertés LGBTI+ de Rennes est un levier pour faire avancer une société du respect et faire reculer les discriminations touchant les personnes LGBTI+ et leurs proches.

Jour de liberté permettant à chacun·e d’être présent·e sur l’espace public quelle que soit son orientation sexuelle, son identité de genre ou son sexe, la Marche des Fiertés de Rennes permet d’interpeller tout·e citoyen·ne sur le vivre ensemble et le respect des diversités.

Le collectif organisateur de la Marche des Fiertés LGBTI+ de Rennes vous donne rendez-vous le 15 juin prochain !

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Face à la haine anti-trans : mobilisons-nous ! Riposte syndicale et transféministe !

Attention : à Rennes, la mobilisation contre la haine anti-trans aura lieu
samedi 4 mai à 18h place de la République.

Les attaques envers les personnes trans explosent de toutes parts ces derniers temps. Marguerite Stern et Dora Moutot publient leur livre Transmania aux éditions d’extrême-droite Magnus et dans le même temps la sénatrice LR Jacqueline Eustache-Brinio lance l’offensive anti-trans au Sénat en voulant interdire la transition des personnes mineures.

Les personnes trans et le transféminisme1 “dérangent”. Les réactionnaires prennent peur et s’organisent pour conserver leur idéal patriarcal d’une société fondée sur la famille nucléaire hétérosexuelle et des personnes exploitées et dominées. Ces dernières années, les attaques envers les mouvements LGBTQI+, et notamment envers les personnes trans, se sont multipliées : appels à la fin des subventions du planning familial, attaques de manifestations féministes et LGBTQI+, attaques de centres LGBTQI+, agressions physiques, campagnes de harcèlement envers les militant·es féministes et LGBTQI+, infiltrations d’associations trans par des médias d’extrême-droite, la liste est encore (trop) longue.

Les forces réactionnaires cherchent à diviser les opprimé·es en créant sans cesse de nouveaux boucs émissaires.

Face à leur haine, la solidarité est notre force.

Aujourd’hui, les personnes trans rencontrent de nombreuses difficultés pour accéder à l’emploi, subissent de nombreuses discriminations sur leur lieu de travail, sont contraintes de vivre de l’économie informelle en dehors du droit du travail, notamment les personnes transféminines et sans papiers. Selon une étude réalisée par l’IFOP et l’association l’Autre Cercle, 37% des personnes trans interrogées ont dit avoir subi une agression sur leur lieu de travail. La destruction des services publics, notamment de santé, entrave d’autant plus un accès aux soins déjà précaire. Les attaques envers l’école, portées par le gouvernement ou des organisations d’extrême-droite comme Parents Vigilants, génèrent un climat particulièrement hostile pour les élèves trans.

Ainsi, un grand nombre de personnes trans subissent de plein fouet les discriminations au travail et la précarité et l’ensemble du mouvement social, syndicats en particulier doivent se montrer solidaires des luttes transféministes et des personnes trans. En tant que syndicalistes, nous nous devons de défendre l’ensemble des travailleur·ses, et notamment les plus opprimé·es.

C’est pour toutes ces raisons que l’Union Syndicale Solidaires appelle l’ensemble de ses structures à se rapprocher des associations Trans et LGBTQI+ et à participer aux mobilisations prévues le 5 mai.

Solidaires se tient également à disposition des travailleur·ses trans pour les accompagner dans le respect de leurs droits. Si vous faites face à des discriminations sur votre lieu de travail, vous pouvez nous contacter via contact@solidaires.org et vous rapprocher de votre union locale ou section syndicale la plus proche de votre lieu de travail.

Plus largement, nous réclamons :

  • Le respect du prénom et des pronoms d’usage partout, dans les entreprises comme dans les administrations.
  • La possibilité de changement d’état civil libre et gratuit par simple déclaration devant un officier d’état civil en mairie, sans intervention des pouvoirs médicaux et judiciaires.
  • Une transition dépsychiatrisée, libre et gratuite.
  • Le remboursement à 100 % des frais médicaux de transition sans condition, y compris à l’étranger lorsqu’elles ne peuvent pas être réalisées en France.
  • L’accès à la PMA pour toutes les personnes trans.
  • La fin des mutilations, stérilisations, traitements hormonaux non consentis sur des personnes intersexes quel que soit leur âge.
  • Des moyens massifs pour les services publics afin d’assurer l’accès réel à l’IVG, aux transitions et à la contraception.
  • Une réelle formation des travailleurs·es de l’éducation, de la santé et des collectivités territoriales à l’accueil des personnes trans.
  • Des financements à la hauteur des besoins des associations trans et un respect des libertés associatives de plus en plus souvent attaquées.
  • Le droit d’asile automatique pour toutes les personnes LGBTQI+.
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