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Union syndicale Solidaires Ille et Vilaine

Depuis un an, et alors que la gauche est arrivée en tête des élections législatives de 2024, deux gouvernements très à droite ont été nommés par le Président de la République Macron.
Pour éviter la censure, le gouvernement choisit de composer avec l’extrême droite, et s’en prend de plus en plus aux droits des personnes étrangères, notamment non-européennes.
Grande Manifestation
samedi 28 juin à 15h
place de la Mairie à Rennes
Communiqué de l'Union syndicale Solidaires
La liste des « métiers en tension » prévue dans la loi Asile Immigration de janvier 2024, dite « loi Darmanin », a été publiée le 21 mai 2025. Sans surprise, Retailleau poursuit et durcit les politiques racistes et xénophobes de son prédécesseur.
Cette loi au milieu d’un océan de mesures discriminatoires, racistes et xénophobes visant les personnes étrangères en France, prévoyait la possibilité d’une régularisation au titre du travail pour les personnes ayant 3 ans de présence sur le territoire et 12 feuilles de payes dans un emploi classé sur cette fameuse liste « métiers en tension ».
Or cette liste, ou plutôt ces listes, puisqu’il s’agit en réalité de listes régionales, excluent de fait l’essentiel des travailleurs·euses étrangers·ères sans titre de séjour de toute possibilité de régularisation de leur situation.
En effet, une très grande partie des métiers exercés par les travailleurs·euses sans-papiers ne figurent pas sur ces listes, en particulier pour les régions les plus concernées.
Comme en Ile de France, dans de nombreuses régions les métiers de la propreté, du nettoyage, de la logistique, l’essentiel de la restauration, toute une partie du BTP… ne sont pas considérés comme « en tension », et n’ouvrent donc pas de possibilité de régularisation aux dizaines de milliers de travailleurs·euses sans-papiers qui les exercent !
Succédant à la suppression début 2025 de la circulaire Valls de 2012 par le ministre de l’intérieur, et à la publication d’une nouvelle circulaire qui écarte de fait toute possibilité de régularisation par le travail, cette publication des métiers en tension parachève l’édifice xénophobe dressé par Retailleau, Darmanin et le gouvernement contre les travailleurs·euses étranger·ères, politique s’appuyant sur les pires stigmatisations racistes et la course à l’échalotte avec l’extrême droite.
Clairement, Retailleau et ses alliés politiques combattent ouvertement toute régularisation par le travail.
Ce pouvoir entend ainsi maintenir et renforcer les divisions et la mise en concurrence entre travailleurs·euses, mortifères pour les droits de toutes et tous, en fonction de leurs origines et nationalités. Il consacre l’extension d’un dumping social généralisé dans les secteurs où l’exploitation des salarié·es est la plus vive et les conditions de travail les plus insupportables.
L’Union syndicale Solidaires, dans le cadre des mobilisations unitaires pour l’égalité des droits, en particulier avec les collectifs des premiers·ères concerné·es, appelle à continuer et accentuer le combat pour une régularisation de plein droit des travailleurs·euses sans-papiers sur simple preuve de travail, par un titre de séjour pérenne et renouvelable sans entraves.
Communiqué de Solidaires, FSU, CGT & le MRAP
Pour nos salaires, nos conditions de travail, contre l’austérité.
Pour des services publics partout et pour tous·tes
Contre leur économie de guerre
Après avoir tenté d’imposer deux jours de carence supplémentaires et avoir reculé sous la pression de la grève du 5 décembre dernier, le gouvernement a imposé la baisse de l’indemnisation des congés maladie ordinaire, a supprimé la GIPA et a donné pour seule perspective une année salariale blanche pour les plus de 5 millions d’agent·es publics.
De nouvelles mesures d’austérité
Dans le même temps, les perspectives sont de plus en plus sombres. La dernière circulaire budgétaire en date prévoit des politiques austéritaires encore plus strictes et donc une nouvelle dégradation de la qualité des services publics et des conditions de travail des agent·es publics. Pour autant, les riches et les grandes entreprises n’ont jamais payé aussi peu d’impôts, et donc jamais aussi peu contribué à financer les services publics.
Il faut des services publics !
Nous ne pouvons pas laisser les gouvernements successifs sous couverts de motifs et faux prétextes, comme aujourd’hui, l’effort de guerre, dégrader les services publics et la situation des agent·es publics.
La population a besoin de services publics dans tous les territoires, couvrant tous les besoins de la vie. De nouveaux services publics restent même à créer pour soutenir la population.
Les agent·es publics ne peuvent plus être systématiquement être montré·es du doigt et servir de bouc émissaire. Ils et elles ne peuvent être celles et ceux sur qui reposent systématiquement les économies.
Les agent·es publics font tenir les services publics. Comme toutes et tous les autres travailleur·es, les agent·es publics dont les rémunérations décrochent, veulent vivre et non survivre. Ils n’ont pas à mendier une rémunération digne, à la hauteur du travail effectué.
Faisons valoir nos revendications
Alors le 13 mai, pour faire valoir nos revendications et exiger :
Pour des services publics dotés des moyens humains et matériels indispensables à leur bon exercice.
Nous ne serons pas les variables d’ajustement destinées à maintenir les profits des grandes entreprises et des plus riches.
Toutes et tous en grève le 13 mai !
Les organisations syndicales d’Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et Union Pirate, refusent que les services publics, la Fonction publique, les agent·es publics soient sacrifiés sous le joug de contraintes budgétaires qui seraient appelées par la mise en œuvre d’une possible « économie de guerre » sur le dos des personnels et des usager·es.
Force est de constater que l’année 2025 pourrait être une année noire pour les services publics, les usager·es, les agent·es marquée par :
- une volonté gouvernementale et patronale d’augmenter toujours et encore le temps passé au travail avec le passage à 64 ans pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. Deux ans après, la réforme est toujours aussi inacceptable : les 64 ans doivent être abrogés !
- une nouvelle dégradation de la rémunération des agent·es publics avec la poursuite du gel de la valeur du point d’indice après une année blanche en 2024, la reconduction du non-versement de la Gipa (Garantie individuelle du pouvoir d’achat) en 2025 comme en 2024, l’absence de refonte de la grille indiciaire, la persistance d’inégalités salariales entre les femmes et les hommes,
- la stigmatisation des agent·es malades avec la réduction de 10 % de la rémunération les trois premiers mois du congé maladie ordinaire ; cette mesure injuste va lourdement pénaliser financièrement les agent·es publics. Personne ne devrait être obligé d’aller travailler pour ne pas perdre d’argent alors qu’il lui a été prescrit un arrêt de travail !
- par l’injustice sociale liée aux baisses de crédits alloués au financement des politiques d’action sociale.
- des mesures d’austérité qui ôtent près d’un milliard d’euros à un budget de l’enseignement supérieur et de la recherche déjà insuffisant ; depuis plusieurs semaines, étudiant·es et personnels se mobilisent contre les suppression de filières, les licenciements, la réduction drastique des capacités d’accueil à l’université, la libéralisation et les hausses des droits d’inscription, le recours massif aux emplois précaires, etc.
Force est aussi de constater qu’en engageant une nouvelle revue des missions publiques ou encore une loi dite de simplification, ce sont de nouvelles externalisations, privatisations et suppressions de politiques publiques et de services publics qui sont à l’ordre du jour au détriment du service rendu aux populations.
Nos organisations syndicales réitèrent que d’autres choix sont possibles, nécessaires et finançables. Nous revendiquons :
Les organisations syndicales d’Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires et Union Pirate appellent les agent·es publics ainsi que l’ensemble des travailleurs et travailleuses, les retraité·es et les jeunes à une journée de mobilisation, y compris par la grève, pour défendre nos services publics, nos salaires et nos retraites.
Rassemblement jeudi 3 avril à 12h place de la République à Rennes
Solidaires 35 vous invite à une temps militant et convivial pour préparer la grève du 8 mars.
Samedi 8 février 2025 de 16h30 à 19h00 à Carrefour 18
(7, rue d’Espagne, Rennes - Métro Henri Fréville)
Au programme :
- 16h30 : Goûter partagé (apportez ce que que vous aimez, nous nous occupons des boissons chaudes et froides)
- 17h00 : Histoire contée de la lutte victorieuse des Penn Sardin par Nous Toutes 35
- 18h00 : Rencontre autour des luttes féministes espagnoles avec Consuelo Argiles de SUD Éducation et Julie FERRUA porte-parole de Solidaires
Échanges / Débat : Partageons nos expériences, nos revendications et notre motivation, pour lutter dans la détermination !!

Les organisations syndicales de la Fonction publique CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA d’Ille-et-Vilaine appellent les agent·es de la Fonction publique à une journée d’action, de rassemblements, de manifestations et de grève sur l’ensemble du territoire le 5 décembre 2024.
Répondant à la demande de l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian 4 ministre de la Fonction publique, de la Simplification et de la Transformation de l’action publique ̶4 a été contraint de nous accorder une audience le jeudi 7 novembre dernier.
Les organisations syndicales ont obtenu l'abandon de la suppression des catégories C, B et A de la fonction publique envisagée au titre du projet de loi dit « Guerini ». Le ministre s'est aussi engagé à rediscuter de son projet
« d'agenda social ».
Force est de constater que Guillaume Kasbarian n’a pas répondu à la plupart des autres propositions et revendications portées par les organisations syndicales.
Le discours et la politique anti-fonctionnaires de Guillaume Kasbarian participent à la destruction du service public. Le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. Le service public ne peut se faire sans les fonctionnaires. Il faut renforcer d’urgence l’attractivité de leurs métiers.
C'est pourquoi nous en appelons à une première journée de mobilisation sur l’ensemble du territoire, le 5 décembre 2024, y compris par la grève et la manifestation.
Une journée pour que le ministre renonce :
- aux 3 jours de carence dans la fonction publique,
- à la diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie,
- au non-versement de la Gipa.
Dans le même temps, nos organisations syndicales appellent les agent.es de la fonction publique, fonctionnaires et contractuel.les, à se mobiliser pour notamment :
- des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques,
- des créations d'emplois partout où c'est nécessaire et l’accès à l’emploi titulaire des agents contractuels,
- l'augmentation de la valeur du point d'indice au titre de l'année 2024 et des années suivantes et des mesures salariales générales,
- la refonte des grilles indiciaires,
- l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
- l'abandon des orientations du projet de loi dit « Guerini ».
Nos organisations syndicales conviennent de se revoir après cette journée de mobilisation et de grève.
MANIFESTATION A 11H PLACE CHARLES DE GAULLE
Rennes, le jeudi 28 novembre 2024
Le samedi 11 mars 2023, à l’issue d’une importante journée de mobilisation contre la réforme des retraites, environ soixante-dix personnes se sont rassemblé-es rue d’Antrain dans une ambiance calme et conviviale, devant l’ancien cinéma « l’Arvor » pour apporter leur soutien à une cinquantaine d’autres manifestant-es qui occupaient cet ancien cinéma désaffecté. Arrivées progressivement aux alentours de 19h15, trois colonnes de la police se sont positionnées à quelques centaines de mètre au nord et au sud du rassemblement, le prenant ainsi en étau dans la rue d’Antrain. Peu de temps après, vers 19h30, la police a chargé sans sommation la foule prise au piège de part et d’autre entre ces deux dispositifs policier, empêchant de fait toute dispersion des manifestant-es, et a fait usage de violences injustifiées et brutales sur elles et eux en leur portant de nombreux coups de matraque, comme en témoigne une vidéo éloquente.
Deux plaintes déposées pour « violence par personne dépositaire de l’autorité publique » avec trois circonstances aggravantes.
Plusieurs manifestant-es ont été frappé.es et blessé.es ce soir-là. Parmi ces personnes : deux membres de Solidaires 35, respectivement syndiquées à SUD Collectivités Territoriales et SUD éducation, ont subi des coups extrêmement violents entraînant des contusions et blessures importantes. Un camarade a eu 2 jours d’ITT tandis qu’un autre a dû être emmené à l’hôpital pour une fracture au bras entraînant 45 jours d’ITT. Deux plaintes ont été déposées.
À la suite de ces plaintes, une enquête de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) a été menée sous l’autorité du procureur de la République de Rennes : elle conclue que le policier auteur des coups qui n’aurait pas agi dans un cadre d’usage légitime de la force. Cette conclusion, si elle était confirmée par le jugement, mettrait en lumière la nature illégale des ordres qui ont été donnés aux policiers ce soir-là par la chaîne de commandement, placée sous l’autorité des services de la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Si tel était le cas, cela légitimerait les nombreux témoignages de citoyen-nes dénonçant les trop réguliers usages des violences policières, et soutiendrait la conclusion que la répression brutale des manifestant-es serait bien souvent le but réel de ce qui est présenté comme du « maintien de l’ordre ».
Des violences policières de plus en plus systémiques
Pour notre union syndicale, c’est bien la politique pratiquée dans le cadre du maintien de l’ordre par la préfecture et ses conséquences systémiques sur l’institution policière qui sont en réalité l’objet de ce procès. Il apparaît en effet que la hiérarchie de ce policier le considère comme un « très bon élément » et ne voit rien à redire aux faits qui lui sont reprochés, ni aux ordres qui ont cadré son action. Son attitude, qui n’est pas un cas isolé, peut apparaître comme le symptôme d’un usage systémique de la force par les pouvoirs publics pour mater par la violence physique les citoyen-nes qui oseraient contester leur décisions politiques, notamment par des moyens légaux et pacifiques.
Solidaires 35 condamne la répression brutale de ce rassemblement et le recours à la violence contre des citoyen.ne.s et militant.es mobilisé.es contre la réforme des retraites.
Nous considérons que le préfet a fait le choix d’un recours irraisonné à la force, et que les méthodes policières qui ont été employées sont totalement inacceptables.
Elles s’inscrivent dans une gestion de plus en plus répressive des manifestations en France. Au cours de ces dix dernières années, le nombre de manifestant-es gravement blessé-es n’a cessé d’augmenter. À titre d’exemple, les chercheur-euse-s Sébastian Roché et Laural Miller ont mené une étude comparative des deux mouvements sociaux contre les réformes des retraites de 2010 et de 2023 concluant à une hausse de 50 % des interpellations entre ces deux mouvements sociaux. Ce sont également au moins sept mutilations qui sont constatées dans la répression du mouvement contre la réforme des retraites de 2023, alors qu’aucune n’avait été relevée dans celui de 2010.
Des violences policières filmées qui doivent être condamnées
Nous ne pouvons ignorer que le procès de ce policier découle directement de la présence d’une vidéo accablante. Mais, pour une violence filmée qui aboutira peut-être à une condamnation, combien de violences policières réelles les pouvoirs publics refusent-ils de reconnaître ?
Les différents gouvernements qui se sont succédés ont largement encouragé une gestion policière ultra-répressive des manifestations et de la société civile ; cela favorise les violences arbitraires de la part de fonctionnaires qui se sentent de plus en plus autorisé-es à frapper aveuglément et arbitrairement, puisque il semble bien que leur institution les soutient dans ces pratiques.
Le monde du travail et les classes populaires en particulier subissent très régulièrement gaz et charges violentes des « forces de l’ordre » lors de manifestations sociales.
L’union syndicale Solidaires 35 appelle à un rassemblement de soutien le jeudi 12 décembre à 12h30 devant la cité judiciaire à Rennes,
jour où aura lieu le procès.
L’Union syndicale Solidaires 35 exige que soit mis fin à toute répression policière des contestations sociales et citoyennes et que les auteur-rices de violence et leurs donneurs d’ordre soient poursuivi-es et condamné-es.
C’est un besoin démocratique fondamental : exigeons la fin des violences policières et militons pour la justice sociale et les libertés publiques !
Après tant d’années de luttes féministes, la parole continue de se libérer pour dénoncer le patriarcat. En 2024, c’est un raz-de-marée, nous avons pris la parole, nous ne nous tairons plus : affaire Pelicot, l’Abbé Pierre, Depardieu, PPDA...Quel que soit leurs âges, les enfants, les femmes, les minorités de genre la société française prend enfin conscience des réalités du patriarcat. Qu’elles soient des enfants, des adolescentes, des adultes ou des femmes âgées, les femmes subissent des violences sexistes et sexuelles tout au long de leur vie. Du sexisme « ordinaire » au féminicide en passant par le harcèlement, ces violences forment un continuum qui rythme et va jusqu’à contraindre la vie des femmes.
25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les minorités de genre
À l’occasion, de cette journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes, nous tirons à nouveau la sonnette d’alarme : il y a urgence à agir contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) partout – sans oublier les lieux de travail, où les VSS sont invisibilisées et pourtant massives.
#MeToo a 7 ans… Quand les victimes seront-elles enfin entendues et prises en considération ?
Et dans l’univers professionnel, à quand des mesures fortes contre les VSS ? Aujourd’hui, l’écrasante majorité des employeurs, que ce soit dans le privé ou dans le public, ne font rien d’efficace Bien qu’ils soient soumis à une obligation de santé, les employeurs sont trop rarement efficaces pour prévenir les VSS, les détecter, protéger et accompagner les victimes, sanctionner les agresseurs puis reconstruire le collectif de travail.
La tolérance complice et coupable des pouvoirs publics et des employeurs est inadmissible, nous exigeons des actes forts et des mesures concrètes :
• Sanctionner les entreprises qui n’ont pas de plan de prévention des VSS et de dispositif de signalement/protection des victimes/sanction des auteurs ;
• Imposer la sensibilisation annuelle aux VSS de l’ensemble du personnel sur les lieux de travail et la formation des directions, des managers, des cadres avec responsabilités RH, des personnels de la médecine du travail et des élu·es au sein des Instances représentatives du personnel ;
• Octroyer aux référent·es violences et harcèlement les moyens de jouer leur rôle : bien définir leurs prérogatives, les associer systématiquement aux enquêtes quand des faits de VSS sont signalés, leur octroyer tout le temps de délégation nécessaire ;
• Permettre aux victimes de VSS qui n’ont pas de représentant·es du personnel sur leur lieu de travail d’être défendues et accompagnées par un syndicat face à l’employeur ;
• Faire prendre en charge par l’employeur l’ensemble des frais de justice, médicaux, sanitaires et psychologiques pour les faits de VSS subis en lien, à l’occasion ou du fait du travail (sur le lieu de travail, que l’auteur soit un collègue, un usager, un client, un intervenant extérieur ou un sous-traitant, ou lors des trajets) ;
• Garantir aux victimes de VSS, qu’elles aient eu lieu dans le cadre du travail ou dans un cadre conjugal ou intrafamilial, un certain nombre de droits permettant de protéger leur emploi et leur droit au travail : interdiction du licenciement et des autres sanctions quand les VSS impactent négativement le travail réalisé, possibilités de réaménager le temps, les horaires et l'espace de travail, mobilité géographique, jours de congés spécifiques sans avoir à fournir de justificatifs à l'employeur, etc.
• La baisse des finances nécessite un engagement politique de la part de l’État qui inclut une véritable politique publique continue et coordonnée contre les violences sexistes et sexuelles ; qui inclut un volet Éducatif, préventif et des formations des personnels ; qui permet une prise en charge et des soins pour toutes les victimes ainsi que des améliorations de la protection et du traitement des victimes pendant les procédures judiciaires. Les collectivités locales, les hôpitaux et les associations sont une nouvelle fois menacé·es dans leur fonctionnement avec les coupes budgétaires annoncées. Il est indispensable pour que le travail de prise en charge des VSS se fasse de donner les moyens financiers et humains aux professionnel·les formé·es sur le terrain.
L’intersyndicale appelle à participer massivement à Rennes
Samedi 23 novembre 2024, 14h Charles de Gaulle
Lundi 25 novembre, 16h au village féministe place de la République - marche aux flambeaux à 18h
L’intersyndicale, CGT, FSU, Solidaires 35, UNSA, Solidaires Étudiant·es, invite les syndicats et les salarié·es à se mobiliser sur leur lieu de travail pour interpeller leur employeur et obtenir la mise en place immédiate de mesures efficaces contre les VSS.
Communiqué intersyndical _VSS_2024
Manifestation mardi 1er octobre
à 11h pl. Charles de Gaulle
à 12h , Médiathèque à Saint-Malo
à 17h, Sous-préfecture à Redon
à 17h, place de la gare à Vitré
à 17h30 devant l'hôpital à Fougères
Après avoir imposé la réforme des retraites contre l’avis d’une très large partie de la population et sans majorité à l’Assemblée, Emmanuel Macron persiste à appliquer à tout prix sa politique au service du patronat et des plus riches. Il s’apprête à faire adopter un budget d’austérité.
Nous avons une majorité !
Il existe une majorité dans ce pays, composée de celles et ceux qui travaillent pour gagner leur vie.
Elle exprime des revendications claires pour changer la vie en positif :
-augmenter le SMIC, augmenter les salaires, les indexer sur les prix
-abroger la réforme des retraites
-développer les services publics (transports, santé, éducation, Poste…) sur tout le territoire
Emmanuel Macron ne comprend que le rapport de force. Pour imposer le changement, nous devons le construire.
L’Union syndicale Solidaires 35 appelle, dans l’unité avec la CGT, FSU, FO, FSE et Union Pirate, à se mobiliser massivement par la grève et les manifestations le jeudi 1er octobre pour imposer nos mesures d’urgence !
Nous n’aurons que ce que nous prendrons !
Grèves et manifestations le 1er octobre : manifestation à 11h esplanade Charles de Gaulle à Rennes
Depuis la mi-juillet, nous traversons une crise institutionnelle et politique majeure, avec un gouvernement "démissionnaire" qui poursuit une politique libérale au service du patronat et des plus riches. Il s’apprête d'ores et déjà à faire adopter un budget d’austérité.
Solidaires 35 relaie l'appel à manifester ce samedi 7 septembre à Rennes : RDV à 15h place Charles de Gaulle.
La majorité, c'est nous !
Il existe une majorité dans ce pays, composée de celles et ceux qui travaillent pour gagner leur vie.
Elle exprime des revendications claires pour changer la vie en positif :
-augmenter le SMIC, augmenter les salaires, les indexer sur les prix
-abroger la réforme des retraites
-développer les services publics (transports, santé, éducation, Poste…) sur tout le territoire
Emmanuel Macron ne comprend que le rapport de force. Pour imposer le changement, nous devons le construire.
Dans la continuité de la mobilisation de samedi prochain, l’Union syndicale Solidaires appelle, dans l’unité avec la CGT, à se mobiliser massivement par la grève et les manifestations le 1er octobre pour imposer nos mesures d’urgence !
Nous n’aurons que ce que nous prendrons !