Catégorie : Intersyndicale UD
Manifestation pour nos retraites samedi 11mars, à Rennes 11 pl de Bretagne
Manifestation pour nos retraites samedi 11 mars, à Rennes 11 pl de Bretagne. Nous avons reçu le récépissé de notre déclaration de la préfecture pour un départ pl de Bretagne (MdR).
Rassemblement vendredi 10 mars à 14h par la préfecture, nous y serons reçu pour leur expliquer que c'est nous qui décidons.
Mardi 18 octobre grève et manifestations pour nos Salaires, Retraites, Libertés syndicales
29 septembre grève et manifestation pour nos droits et pour nos salaires !
L’augmentation des salaires et des pensions : Une priorité pour toutes et tous ! En grève le 17 mars
Contre le passe sanitaire
Communiqué de presse
Abrogation de la loi du 7 août 2021 de gestion de la crise sanitaire, passe sanitaire et obligation vaccinale
Abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l'assurance-chômage
Si la vaccination a fait ses preuves depuis des années, elle ne peut se faire dans n'importe quelles conditions et à n'importe quel prix. C'est par l'information, la pédagogie, le débat que les doutes peuvent être levés et non par la menace et la contrainte.
Alors que le conseil constitutionnel a validé la quasi-intégralité de la loi, nos organisations dénoncent un arsenal législatif pour s'attaquer au droit à l'emploi, à l'égalité et l'interdiction de discrimination, au respect de la vie privée et au droit à la protection sociale et à la santé publique.
Dans la continuité des mesures portées par l'état d'urgence sanitaire (dérogations du code du travail et des conventions collectives), le gouvernement porte, une fois de plus, atteinte au monde du travail.
Derrière la mesure emblématique de rendre obligatoire la vaccination des personnels soignants, plusieurs dispositions remettent en cause nos droits fondamentaux. Parmi celles-ci, l'accès à certains lieux recevant du public est conditionné à la détention d'un "passe sanitaire" pour les personnes les fréquentant et pour les salarié·es y travaillant. Dans ce cadre, la loi renforce la subordination des salarié·es en octroyant aux employeurs des nouvelles dispositions disciplinaires non encadrées et ne pouvant être contrôlées ni par l'inspection du travail ni par la médecine du travail. La loi crée ou accentue anticonstitutionnellement des discriminations entre salarié·es, en fonction de la nature de leur contrat de travail, du poste occupé ou de la branche professionnelle et du lieu dans lesquelles ils exercent leur profession.
Pour nos organisations, l'endiguement de la pandémie relève des politique de prévention et de santé publique, plutôt que de le renvoyer à la responsabilité des seuls individus. Pour cela, il faut des moyens pour l'hôpital public, les services de santé au travail, les personnels et lever les brevets des vaccins... tout le contraire de ce qui a été fait pendant la crise sanitaire.
Plutôt que d'affaiblir encore plus les salarié·es, l'heure est à la redistribution des richesses distribuées par la Banque Centrale Européenne et engrangées par les entreprises, notamment celles du CAC40.
Nous exigeons le retrait de la loi relative à la gestion de crise, l'arrêt de l'état d'urgence, des moyens financiers et humains dans les hôpitaux publics et les EHPAD, un débat et une information d'ampleur sur la vaccination, des possibilités de se faire vacciner sur le temps de travail, une couverture plus importante des centres de vaccination et les embauches nécessaires pour des conditions de travail respectueuses des exigences sanitaires, la levée des brevets sur les vaccins, l'abandon définitif des lois et projets sur l'assurance-chômage et les retraites.
Grève et manifestation mardi 5 octobre
Le 5 octobre en Ille-et-Vilaine, mobilisé.es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !
Les organisations syndicales d'Ille-et-Vilaine CGT – FO – FSU – Solidaires – Union Pirate, Solidaires Étudiant·es – FSE appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur·ses
du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.
Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié·es et des
jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination contre la COVID19 demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de
la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié·es.
En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la
mise en oeuvre de la réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour.
Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération
importantes et il continue à le faire, y compris dans notre département dans l'industrie automobile.
Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé·es et dit·es de « 2ème ligne », maintenu·es à de bas salaires ne voient aujourd’hui aucune
perspective d’amélioration.
Les agent·es de la fonction publique attendent toujours et depuis des années des mesures salariales à la hauteur de la perte de leur pouvoir d’achat.
Les jeunes ont vu l’investissement dans les aides directes baisser ces dernières années.
Le dernier recul en date est la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous, dont nos organisations réclament le rétablissement.
C’est pourquoi les organisations syndicales d'Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU,
Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant·es et FSE exigent :
· L’augmentation des salaires ;
· l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage ;
· un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
· la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
· l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives ;
· un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
· la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le
renforcement de leurs moyens ;
· le respect des libertés syndicales et l’arrêt de toute répression syndicale ;
· le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.
Les organisations d'Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant·es et FSE affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de
classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour
obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits, pour de meilleures conditions de vie étudiante et pour une meilleure protection sociale.
TOUTES ET TOUS EN GRÈVE LE 5 OCTOBRE
Manifestations et Rassemblements en Ille-et-Vilaine :
- RENNES : 11h, espl. Ch. de Gaulle
- FOUGÈRES : 17h30, pl. A. Briand
- SAINT-MALO : 11h, Médiathèque
- autres localités : à fixer par les unions locales
Après le 1er mai, Solidarité des syndicats d'Ille-et-Vilaine contre les violences et pour le droit de manifester
À la fin de la manifestation du 1er mai à Paris, des militant·es CGT ont été victimes d’un déchainement de violence sous forme de coups et d’injures par des individus constituant un véritable commando masqué. Insultes homophobes, sexistes, racistes, ont précédé des actes de vandalisation des véhicules des organisations puis la haine s’est exprimée par un déchainement de coups et de jets de projectiles provoquant des blessures chez des camarades, jusqu’à des hospitalisations. L’organisation CGT a été particulièrement visée.
Ces individus se trompent de cible et choisissent de s’attaquer à ceux qui se battent pour défendre les salarié.es plutôt que de lutter contre la politique du grand patronat et du gouvernement dont les lois veulent nous priver de notre liberté.
Au-delà des évènements à Paris, ce sont d’autres manifestations qui ont été perturbées comme à Nantes ou Lyon, entachées de violences. Nos services d’ordre à Rennes ont eux aussi, lors d’autres manifestations, subi des insultes homophobes et sexistes.
Les organisations syndicales d'Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires sont indignées et dénoncent sans aucune réserve ces violences inacceptables contre le monde du travail. Elles apportent leur solidarité aux militant·es CGT qui en ont été victimes le 1er mai.
Nos organisations réaffirment la justesse de leurs combats et refusent de voir la haine ternir la lutte. Elles appellent à rejeter toutes formes de haine et à poursuivre les luttes faces aux politiques libérales au service du capitalisme.
Nous continuerons à faire respecter notre droit d’expression constitutionnel et à aller manifester pour la solidarité, la justice et le progrès social.

#8MARS 15H40 - GRÈVE FÉMINISTE
Les organisations syndicales départementales CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, FSE appellent Toutes et Tous
les travailleur.ses à la grève le Lundi 8 Mars 2021 pour gagner l’égalité au Travail et dans la Vie.
Rassemblement à 14 h à Rennes Place de la République pour une manifestation à partir de 15h/15h15 en raison du couvre-feu.
(Parcours : République-place de Bretagne-rue d'Isly-rue de l'Alma - contour de la prison des femmes puis arrivé à
Charles de Gaulle)
Pour une véritable rupture Salaires, emplois, santé Toutes et tous en grève le 4 février 2021
L'année 2020 a été marquée par la pandémie et ses conséquences sanitaires, économiques, sociales et démocratiques. Celles-ci sont aggravées par des décisions gouvernementales désastreuses pour le monde du travail et la population.
Le plan de relance affiché par le gouvernement n’est en rien un plan de rupture avec les politiques de casse de l’emploi, de pression sur les salaires et sur les conditions de travail et d’affaiblissement de la protection sociale. Au contraire, il plonge une grande partie de la population et notamment la jeunesse dans la précarité et la pauvreté.
Les réformes successives, contestées fortement, facilitent les licenciements et les suppressions de postes dans le privé comme dans le public.
En Bretagne, on dénombre 80000 personnes sans emploi de plus depuis mars 2020, la moitié dans la métropole rennaise. Pour le plus grand nombre, il s'agit de travailleurs précaires, des CDD non renouvelés, des intérimaires remerciés, des licenciements individuels dans les très petites entreprises (artisanat, restauration, commerce...).
Les gagnants sont toujours les mêmes ! Le CAC40 a augmenté les dividendes versés à ses actionnaires de 269% en 20 ans, tout en délocalisant, en supprimant les emplois et en pressurisant les salariés.
Ce constat impose de contrôler et de conditionner socialement et écologiquement les aides publiques. Il faut un véritable plan de relance combinant investissement public massif et soutien des revenus des plus fragilisés ou précaires.
C’est le chemin inverse que prend ce gouvernement.
Rien pour les petits salaires ! La ministre du Travail annonce, presque comme une provocation, une revalorisation du SMIC en dessous de 1% pour 2021, faisant passer le taux horaire de 10,15 à 10,25 €.
Rien non plus pour les « 1ers de corvée », exposés depuis le début de la pandémie ! Toutes et tous devront attendre une hypothétique négociation dans leurs secteurs professionnels fin 2021.
Rien pour les soignant.es qui dénoncent un plan Ségur insuffisant et beaucoup d'oublié·es.
Rien pour les personnels de l’éducation nationale alors que le simulacre de concertation autour d’un Grenelle de l’éducation est au point mort. Rien pour l’ensemble des fonctionnaires dont le point d’indice reste gelé.
Rien pour la jeunesse. Les chiffres sont pourtant clairs : 47% des jeunes s’inquiètent pour leur emploi, le taux de chômage des jeunes a dépassé les 20%. Le second confinement les a fait plonger dans l’extrême précarité. Nombre d’entre elles et eux ne mangent plus à leur faim. A cela s’ajoute la difficulté de suivre les cours à distance, la peur de l’échec, l’isolement et une détresse psychologique forte. Avec ses mesures insuffisantes, restrictives et incohérentes, le gouvernement sacrifie toute une génération !
Avec la relance du débat sur la réforme des retraites là encore, ni plan de relance, ni plan de rupture mais la poursuite du même objectif libéral de casse de l’appareil productif, des services publics, et de notre système de sécurité sociale.
La réponse aux besoins de toute la population, des travailleur·euses, des privé·es d’emploi, des retraité·es, l’avenir de la jeunesse et la réussite de la transition écologique imposent la création de millions d’emplois. Cela passe notamment par le partage et la réduction du temps de travail sans perte de salaire.
Dans le secteur de la santé par exemple, alors que le gouvernement tergiverse sur les mesures à prendre pour éviter l’engorgement des services de réanimation, c’est 400 000 emplois à créer dans les hôpitaux, les maisons de retraite et l’accompagnement des malades et des personnes en perte d’autonomie. Les besoins sont importants aussi dans toute la fonction publique.
Il est indéniable aujourd’hui, après la pénurie de masques du printemps dernier, qu’il faut relocaliser une partie de notre production et en particulier notre industrie. Être en capacité de produire en France, sous contrôle citoyen et public, des médicaments et du matériel médical et de protection ne peut plus faire débat.
Dans ce contexte les attaques liberticides du gouvernement se multiplient. La loi sécurité globale est un outil utilisé par le gouvernement et le patronat pour imposer leurs mesures de destruction sociale au seul profit du capital. Nous ne sommes pas dupes !
Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant·es, FSE d'Ille-et-Vilaine appellent, dans une dynamique de convergences et de renforcement des luttes, à un temps fort commun interprofessionnel de mobilisations et de grève le 4 février 2021.
Elles proposent un processus de mobilisations et initiatives dès le mois de janvier. Des déploiements locaux, des tractages et des assemblées générales doivent se tenir sur les lieux de travail et dans les territoires. Ils permettront de faire de la deuxième quinzaine de janvier une période de mobilisations professionnelles pour l’emploi avec notamment 3 journées phares dans la santé le 21, l’éducation nationale le 26 et dans l’énergie le 28 janvier.
- Pour un véritable plan de rupture qui conjugue emploi, progrès social et enjeu environnemental
- Pour l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices et celles qui bénéficient des aides publiques
- Pour le retrait définitif des lois de réforme des retraites et de l'assurance chômage
- Pour l'augmentation des salaires et la réduction du temps de travail
Mobilisons-nous partout, sur les lieux de travail, réunissons-nous en assemblées générales pour décider la grève !
Toutes et tous
en grève le 4 février



