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8 mars : comment faire grève ?

La grève est l’outil le plus puissant pour gagner sur nos revendications. Il se définit comme la cessation concertée du travail.

Le droit de grève est un droit constitutionnel.
La grève est là pour rappeler à ceux qui l’oublient trop souvent : les salarié·e·s sont au cœur de l’entreprise, sans eux et sans elles rien ne fonctionne !

Qui peut faire grève ?

Tout·e salarié·e peut faire grève, mais en respectant certaines conditions. On ne peut donc pas décider tout·e seul·e d’une cessation individuelle de travail, ce qui ne constituerait pas une grève. En revanche, lorsqu’une personne, même seule dans son entreprise, entend s’associer à une grève nationale et décide en conséquence d’un arrêt du travail, il n’y a pas de problème.

Tout·e salarié·e peut s’associer à un mouvement de grève, même si aucune revendication particulière à l’entreprise n’a été formulée et même si le/la salarié·e est seul·e à suivre ce mot d’ordre dans l’entreprise. Il est donc possible de faire grève quand des appels nationaux sont déposés, par exemple par une organisation membre de l’Union syndicale Solidaires.

Pour le 8 mars, un appel intersyndical national a été lancé : https://solidaires35.fr/wp-content/uploads/2024/02/Communique_intersyndical_8_mars_2024_appel_a_la_greve.pdf

Le droit de grève est une liberté individuelle, garantie par la loi. En dehors des policiers, des militaires, des magistrats et de « services minimums » imposés dans les transports publics et les radios/télévisions, tout·e salarié·e, syndiqué·e ou non, a le droit de faire grève. Aucun employeur ne peut empêcher un·e salarié·e de faire grève, aucun employeur ne peut sanctionner un·e salarié·e pour avoir utilisé le droit de défendre ses intérêts !

Je ne suis pas syndiqué·e, je peux quand même faire grève ?

Oui, sans problème. Que vous soyez syndiqué·e ou non n’a aucune importance : en vous référant à un mot d’ordre de grève nationale déposé par les syndicats. Que vous soyez salarié·e du secteur public ou du secteur privé, vous êtes couvert·e !

Est-ce que je peux être sanctionné·e pour avoir fait grève ?

Non ! Aucune sanction ne peut vous être appliquée pour ce motif. Une sanction ou un licenciement pour fait de grève seraient automatiquement déclarés nuls par les tribunaux !

Pour mon salaire, cela se passe comment ?

Dans le cas normal, l’employeur peut retenir sur le salaire de la personne en grève la fraction de salaire correspondant à la durée pendant laquelle le/la salarié·e est en grève. Aucune autre retenue ne peut être appliquée.

Vous pouvez faire grève pour la durée que vous décidez, une heure, une demi-journée, une journée ou plus ! Il ne peut pas y avoir de mention sur le bulletin de paie de l’exercice du droit de grève.

Mon employeur peut-il m’interdire de faire grève ?

Non, il ne le peut pas. Mais attention toutefois à respecter les procédures prévues, en particulier le délai de prévenance qui s’applique notamment au secteur public ou de transport. Dans certains secteurs comme la santé, les grévistes peuvent être réquisitionné·e·s.

Mon employeur peut-il m’interdire de poser un jour de RTT, ou un jour de congé les jours de grève ?

Oui, mais uniquement pour motif impératif de service, tout comme un jour de congé normal ou une RTT normale.

Mais il n’est fait nulle obligation aux salarié·e·s d’être spécifiquement présent·e·s les jours de grève dans leur entreprise : tout·e salarié·e peut poser un jour de congé, un jour de RTT, un jour de repos compensateur ou de récupération, ou aussi… être malade !

Vous devez poser votre demande dans les délais habituels à votre entreprise, et votre employeur ne peut vous refuser votre congé que pour les motifs qui s’appliquent habituellement, c’est-à-dire principalement le sous-effectif du service, ou la désorganisation du service qui s’ensuivrait.

L’entreprise peut-elle remplacer les salarié·e·s grévistes ?

L’employeur ne peut pas faire appel à des travailleur·euse·s temporaires ou à des salarié·e·s engagé·e·s par un contrat à durée déterminée pour remplacer des salarié·e·s grévistes.

L’employeur peut avoir recours aux non-grévistes pour remplacer des salarié·e·s grévistes, qui ne peuvent s’y opposer. L’employeur peut demander aux non-grévistes d’effectuer des heures supplémentaires.

https://solidaires.org/connaitre-ses-droits/fiche-droits/fiche-n-7-le-droit-de-greve/

 

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MOBILISONS-NOUS CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES !

En 2022, 118 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon. En 2023, ce sont déjà 115 féminicides qui ont été recensés. La lutte contre les violences sexistes et sexuelles est notre combat syndical.

Solidaires 35 appelle à manifester

samedi 25 novembre à 15h place Charles de Gaulle à Rennes.

En cas de violences sexistes et sexuelles au travail, n'hésitez pas à prendre contact avec nos syndicats et la permanence juridique de l'union syndicale Solidaires 35 : tous les 1er et 3e vendredi du mois de 14h à 18h.

=> Le lien vers le violentomètre de l'US Solidaires : https://solidaires.org/media/documents/violentometre-V2.pdf

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Mobilisons-nous pour le droit à l'avortement : jeudi 28 septembre à 18h pl. République

Solidaires 35 appelle à se mobiliser massivement à l’occasion de la Journée internationale pour le droit à l’avortement, le 28 septembre.

A Rennes, ce rassemblement, est organisé par le planning familial d’Ille-et-Vilaine avec le soutien de l’inter-organisation féministe 35.

TOUTES ET TOUS DANS LA RUE LE 28 SEPTEMBRE 2023 à 18h Place de la République à Rennes
=> dès 16h30 : Stands sur le droit à l’avortement en France et dans le monde et sur les luttes féministes

Partout dans le monde, les droits des femmes, conquis grâce aux luttes féministes, sont régulièrement attaqués ces dernières années.

Menées par des gouvernements d’extrême droite, patriarcaux, misogynes et lgbtqi+phobes, racistes, néolibéraux, ces attaques commencent souvent par la remise en cause du droit à l’avortement ou des droits des personnes LGBTQIA+. Une femme meurt toutes les 9 minutes des suites d’un avortement clandestin faute d’un accès aisé à la contraception et à un avortement sûr et légal.

En Europe,

ces droits sont encore déniés aux femmes de Pologne, Malte, Andorre, Monaco. Le droit à l’avortement est considérablement entravé en Espagne et en Italie par le nombre important de médecins qui se réfugient derrière leur clause de conscience pour refuser de pratiquer ce soin qui est aussi un droit, un droit fondamental !

En France, l’accès à la contraception et à l’avortement est légal mais reste encore difficile pour beaucoup :

  • Parce que l’information n’atteint pas toutes les personnes qui en auraient besoin ;
  • Parce que la destruction des services publics de santé et les fermetures de centres d’IVG rendent très difficile la prise en charge ;
  • Parce que les diminutions de budgets alloués aux associations féministes continuent ;
  • Parce que plusieurs hôpitaux n’ont pas changé de matériel depuis l’allongement des délais et n’ont pas formé le personnel ! Alors que le matériel adapté existe dans les pays qui pratiquent des IVG plus tardives ;
  • Parce que les injonctions, la culpabilisation, la désinformation restent fortes et que l’extrême droite et les conservateurs diffusent leurs idées nauséabondes dans l’ensemble de la société.

Solidaires réaffirme la nécessité d’une prise en charge de proximité, simplifiée, gratuite et confortable de l’IVG et exige l’arrêt de toutes les politiques d’austérité qui entravent l’accès à l’avortement.

Nous exigeons :

  • Le maintien et le développement des Centres d'IVG (CIVG) et des maternités de proximité, et la création de nouvelles structures en fonction des besoins de la population ;
  • Le maintien de la maternité des Lila, emblème historique de la lutte pour la légalisation de l'IVG.
  • L’application effective de la loi de 2001 sur l’IVG et la contraception, et le respect de l’obligation pour les établissements d’organiser la pratique de l’avortement ;
  • Des moyens humains et matériels pour réaliser les IVG (canules et matériels adaptés, personnel formé…) ;
  • La suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG (l’article L2212-8 du Code de la santé publique) ;
  • L’application ferme de la loi contre le délit d’entrave ;
  • L’amélioration de l’accès aux soins et à la planification familiale pour toutes et tous avec des moyens pérennes pour les associations ;
  • L’inscription du droit à l’IVG dans la constitution française et dans la charte européenne des droits humains ;
  • Le remboursement et/ou la gratuité de tous les moyens de contraception et de favoriser le développement de la contraception masculine afin qu’elle ne soit pas supportée seulement par les femmes ;
  • Le développement de l’information et de l’éducation sexuelle auprès de tous les publics, ainsi que l’éducation à l’égalité fille/garçon ;
  • La publication des décrets d’application de la loi de février 2022 qui a entériné le fait que les sages-femmes puissent pratiquer des IVG « instrumentales ».
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Rassemblement pour la liberté du peuple iranien samedi 10/12 à 15h à République

Appel à rassemblement en soutien au peuple iranien :

En lutte : Pour les libertés, Pour la justice sociale, Pour la démocratie

 

Samedi 10 décembre 2022 - 15h00-Place de la République – RENNES

 

Depuis l’assassinat de Masha AMINI, le 16 septembre, suite à son arrestation due à « un mauvais port de voile », la répression ne fait que s’accentuer et s’intensifier à l’encontre des manifestant-e-s et militant·es de la société civile très majoritairement pacifiques, qui réclament plus justice et que des comptes soient rendus par les autorités iraniennes pour la mort de Masha AMINI. Des procès collectifs sont en cours où les manifestants risquent d'être condamnés à mort.

 

Nos organisations signataires de cet appel : Continuons de dénoncer la répression féroce et sanglante menée par le régime réactionnaire religieux iranien à l’encontre des manifestant.e.s qui descendent dans la rue partout dans le pays : Pour l’égalité, Pour la justice sociale, Pour les libertés : Liberté sur le droit de ne pas devoir porter le voile, Liberté de pouvoir s’exprimer, Liberté à pouvoir vivre.

FEMMES VIE LIBERTÉ

 

Après près de 3 mois de mobilisation continue : la répression en Iran ne cesse de s’accroître : Au moins 305 personnes seraient mortes, dont 41 enfants ; et plus de 15 000 personnes auraient été arrêtées selon le rapporteur spécial de l'ONU sur l'Iran.

 

Avec l’adoption le 24 novembre par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU prévoyant la création d’une mission d’enquête internationale sur les violations commises par le pouvoir contre les manifestants depuis le 16 septembre et afin que les crimes commis ne demeurent pas impunis, il est impératif que les États membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, dont la France, doivent veiller à la mise en œuvre opérationnelle de cette mission. L'UE a également adopté le 14 novembre des sanctions supplémentaires contre les auteurs de graves violations des droits de l'homme. La France se doit de poursuivre son action pour appuyer les mécanismes mis en place et soutenir ouvertement le peuple iranien.

 

En ce sens, nos organisations réitèrent leur appel à la communauté internationale et à la France en particulier pour qu’elle fasse pression sur les autorités iraniennes afin qu’elles se conforment à leurs obligations en vertu du droit international relatif aux droits humains et qu’elles respectent plus particulièrement les droits des femmes mais également qu’elle envoie des observateurs lors de la tenue des procès collectifs.

En cette date anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH 10/12/1948), nous appelons à développer massivement la solidarité internationale pour que cesse la répression en Iran.

 

A l’appel des organisations signataires suivantes (à la date du 07 décembre)

Associations :AFIB ; LDH Section de Rennes ; Groupe Amnesty International Rennes ; Vitré : Images d'Iran, Cultures Persanes ; SerhildanRoazhon ; AFPS de Rennes ; Prendre le Droit - Féministes pour un monde sans viol[s] ; Association HF Bretagne ; Mouvement de la Paix ; Un Toit Un Droit (UTUD) ; DAL35 - Syndicats : Solidaires 35 ; FSU35 - Partis politiques :Groupe Parti Radical Rennes Ville & Métropole ; Europe écologie les Verts ; Parti de Gauche 35 ; Gauche Eco socialisme d'Ille etVilaine ; Génération.s Pays de Rennes ; Nouveau Parti Anticapitaliste Rennes

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8 mars 2022: prise de parole de Solidaires 35

Prise de parole d'une camarade de Solidaires 35 lors de la manifestation du 8 mars 2022 à Rennes.

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La pause syndicale - La lutte féministe et le syndicalisme

La pause syndicale - La lutte féministe et le syndicalisme

Que ce soit les mobilisations féministes en Argentine, en Pologne, pour le droit à l’avortement, les manifestations de masse en Espagne, en France, les différents mouvements contre les féminicides, les libérations de parole dans l’espace public et dans différents secteurs professionnels, sur nos lieux de vie, nos lieux d’études, face aux violences sexistes et sexuelles, contre le patriarcat, on assiste à un mouvement social profond et diffus dans la société, qui prend de plus en plus d’ampleur, se renforce, diversifie ses modes d’action. C’est pourquoi, après s'être intéressé-e-s dans les premiers podcasts de la pause syndicale au sexisme institutionnel, aux liens entre les études et le genre, à différentes réalités de l'enseignement supérieur, on s'interroge aujourd’hui sur les liens entre ce mouvement, ses problématiques et l’outil syndical, en d’autres mots, le syndicalisme. Continue reading

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Rennes. Marche des Fiertés. Appel à manifester. Le samedi 5 juin à 14h00.

Le samedi 5 juin à 14h00, esplanade Charles De Gaulle.

2020, 2021 : une situation sanitaire, sociale et politique dramatique

Depuis mars 2020, la communauté LGBTI+ vit une crise extrêmement difficile et douloureuse. D’une part à cause de la crise sanitaire du Covid-19, mais surtout à cause de la crise sociale que la pandémie a provoqué. 2020 et 2021 ont été marqués par la paupérisation et l’isolement. Nous avons été privé·e·s de nos espaces d’écoute, d’expression et de liberté. Nous n’avons pas pu partager ensemble les moments de lutte et de joie dont nous avons besoin.

En parallèle, la réponse du gouvernement face à la crise a été une politique d’austérité. Les personnes LGBTI+, fragilisées par les discriminations, en sont particulièrement victimes.
Le gouvernement a aussi choisi une voie sécuritaire et autoritaire, avec une répression agressive des mouvements sociaux s’appuyant sur tous les organes de l’appareil d’État. Sous couvert de raisons sanitaires, les manifestations revendicatives ont été interdites ou réprimées, et de nombreuses mesures liberticides ont été instaurées. La loi dite de “sécurité globale” marque un tournant sécuritaire sans précédent. Jusqu’à quand l’État jugera que les luttes contre les LGBTIphobies sont légitimes ?
La loi “séparatisme” libère une parole raciste et plus spécifiquement islamophobe de la part de représentant·e·s de l’État. Elle diabolise les populations musulmanes et leurs soutiens, en en faisant des ennemis de la République. Les lois répressives envers les migrant·e·s se sont durcies à l’extrême, touchant donc aussi les personnes LGBTI+ ayant fui les persécutions dans leur pays. Dans ce climat fascisant, nous observons une montée de l’extrême droite et des groupuscules fascistes de plus en plus décomplexés, conduisant par exemple à l’annulation de la manifestation contre les LGBTIphobies à Tours le 15 mai, à la suite de menaces de mort proférées contre le centre LGBTI de Touraine.

Face à cette violence grandissante, nous, personnes LGBTI+, sommes en lutte partout.

Nous sommes étudiant·e·s, chômeur·se·s, travailleur·se·s, personnes racisé·e·s, habitant·e·s des quartiers populaires, premièr·e·s de corvée, personnes exilées et dans tous ces aspects de nos vies, nous subissons de plein fouet la crise sanitaire et sociale. C’est pourquoi nous, personnes LGBTI+, luttons et nous organisons par nos engagements associatifs, politiques, syndicaux et collectifs : pour que vive la solidarité au sein de nos communautés, mais aussi pour faire avancer nos droits.

Dans le champ des droits humains des personnes LGBTI+, la crise sanitaire a servi de prétexte pour repousser tout projet d’avancée. Par exemple, le projet d’ouverture de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) a été vidé de toute substance en excluant les couples de femmes et les personnes transgenres. Les débats sur la loi bioéthique ont été le théâtre d’un déversement de propos transphobes inacceptables de la part de représentant·e·s politiques. Malgré les nombreuses condamnations internationales des mutilations des personnes intersexes, le gouvernement et les législateur·rice·s s’obstinent à nier l’existence de telles pratiques et à agir en conséquence.

Il faut nous unir contre l’obscurantisme et la barbarie de l’extrême droite, contre les projets antisociaux de nos dirigeant·e·s et pour faire progresser les droits humains.

La dégradation du Centre culturel Avicenne (mosquée de Villejean à Rennes) par des tags racistes, islamophobes, démontre combien cette atmosphère politique nauséabonde légitime les fanatiques d’extrême droite à commettre leurs délits. Nous, organisations de personnes LGBTI+ et organisations féministes, nous savons combien le développement et la banalisation du racisme nous agresse tou·te·s directement. En effet, elle vient toujours de la fange la plus réactionnaire et discriminatoire de la population qui nous prend également pour cibles. Nous appelons à une transversalité des luttes anti-racistes, anti-fascistes et féministes face à l’extrême droite, au racisme d’État et à la dégradation de nos libertés.

Nous, personnes lesbiennes, gays, bies, transgenres, queers, intersexes, asexuelles et autres minorités sexuelles et de genre, marcherons donc fièrement pour nos droits le 5 juin pour obtenir notamment :

  • L’ouverture de la PMA sans discriminations et dans les mêmes conditions pour tou·te·s
  • Un engagement des pouvoirs publics pour prévenir le mal-être et le suicide des personnes LGBTI+, les discriminations les atteignant ; l’interdiction des thérapies de conversion
  • L’arrêt des opérations et médications d’assignation des personnes intersexes jusqu’au libre choix de la personne
  • Une dépsychiatrisation effective de la transidentité incluant son retrait de la liste des maladies mentales dans les textes de référence ; la prise en charge des transitions comme états de santé non pathologiques
  • L’accès aux soins garanti pour toutes les personnes LGBTI+, personnes migrantes, personnes précaires, sans délai de carence
  • De l’information, des campagnes régulières et pertinentes sur les IST et les différents moyens de prévention en direction des populations LGBTI+
  • Le retrait de la loi sécurité globale et de la loi séparatisme

Nous appelons toutes les organisations qui luttent pour une société émancipatrice, et contre toutes les formes d’oppressions à nous soutenir massivement, tou·te·s uni·e·s, le samedi 5 juin à 14 h, esplanade Charles De Gaulle.

Pour une Marche des Fiertés unitaire et solidaire, festive, en colère et revendicative, féministe, anti-raciste et anti-fasciste !

Premiers signataires :
A-d’reuz, Æedelphes Rennes, CGT 35, Iskis – Centre LGBTI+ de Rennes, Commune Vision, Mouvement Jeunes Communistes 35, Nous Toutes 35, NPA 35, Ouest Trans, Planning Familial 35, Commission Femmes de Solidaires 35

DECLARATION SYNDICALE UNITAIRE PRIDE 2021

Marche des Fiertés – Appel à manifester

#8MARS 15H40 - GRÈVE FÉMINISTE

Les organisations syndicales départementales CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, FSE appellent Toutes et Tous
les travailleur.ses à la grève le Lundi 8 Mars 2021 pour gagner l’égalité au Travail et dans la Vie.

Rassemblement à 14 h à Rennes Place de la République pour une manifestation à partir de 15h/15h15 en raison du couvre-feu.

(Parcours : République-place de Bretagne-rue d'Isly-rue de l'Alma - contour de la prison des femmes puis arrivé à
Charles de Gaulle)

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