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CLIMAT JUSTICE & LIBERTÉS !

Partout en France, des mobilisations se préparent pour le 28/09 avec le mot d’ordre CLIMAT JUSTICE LIBERTÉS ! 

Dans la continuité des mobilisations du 10/09 et du 18/09, Alternatiba Rennes lance une Marche des Résistances.Solidaires 35 relaie cet appel.

Elle aura lieu le dimanche 28/09 à partir de 15h, et prendra la forme d’un rassemblement place de la Mairie.

Ces Marches des résistances s’inscrivent dans une séquence de journées mondiales de mobilisation organisées à travers le monde sous l’impulsion de peuples autochtones de toute l’Amérique latine, de Brasilia à Londres, en passant par Johannesburg, Belém et Suva, fin septembre.

Dimanche 28/09, nous marcherons pour :

  • Le climat – lutter contre le recul des politiques environnementales, sortir de la dépendance aux énergies fossiles et protéger les populations face aux dérèglements en cours.
  • La justice – lutter contre l'austérité mise en place par une minorité, le sacrifice des services publics, les logiques de précarité organisée, contre la colonisation et les guerres impérialistes.
  • Nos libertés – défendre nos droits, nos solidarités et nos démocraties face aux attaques autoritaires et réactionnaires.
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Appel intersyndical 35 : En grève et en manifestation le 18 septembre pour la justice sociale !

Les travailleur·euses, les jeunes, les étudiant·es, les paysan·nes que nos organisations représentent sont en colère. Cette colère est profonde et de plus en plus palpable.

L’Intersyndicale Départementale, unie, appelle à faire du 18 septembre une journée historique par la mobilisation et par la grève.

Autres localités : Saint-Malo, 11h, Place de l’Europe / Redon, 17h, Sous-Préfecture / Vitré, 17h, Place
Charles de Gaulle / Fougères, 17h30 Place Aristide Briand

Le budget présenté par le gouvernement est d’une brutalité sans précédent.
• Suppression de deux jours fériés et remise en cause de la 5ème semaine de congés payés
• Réduction des services publics
• Attaques contre le droit du travail et l’assurance chômage
• Gel des salaires et des prestations sociales
• Désindexation des pensions de retraites,
• Augmentation des franchises médicales

Autant de mesures aussi brutales que profondément injustes ! Pendant ce temps, les plus grandes entreprises reçoivent chaque année plus de 200 milliards d’euros d’aides publiques et les plus riches bénéficient de baisses d’impôts. Voilà ce qui creuse la dette ! Voilà la facture présentée aux travailleur·euses !

Nous disons STOP.

Nous voulons :
• Des salaires qui permettent de vivre dignement
• Des services publics renforcés avec des moyens à la hauteur des besoins et un budget digne pour l’enseignement supérieur et la recherche
• Des mesures immédiates pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité
• Des investissements dans une transition écologique juste, la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements
• La justice fiscale, avec des dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises
• Une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans

Comment agir ? Par la grève et la manifestation le 18 septembre !

Nos organisations (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, FSU, UNSA, Solidaires, Confédération Paysanne, UP, FSE) appellent à se mobiliser le 18 septembre par la grève, en organisant des assemblées intersyndicales dans toutes les entreprises et tous les services du département pour gagner un tout autre budget porteur de justice sociale et fiscale et des avancées pour toutes et tous !

Communiqué Intersyndical 35 V finale

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10 septembre : en grève pour tout bloquer !

L’Union syndicale Solidaires 35 appelle à se mettre en grève et à soutenir le mouvement « bloquons tout » qui exprime la colère sociale multiforme et grandissante face aux annonces budgétaires du gouvernement Bayrou.

La tentative désespérée de F. Bayrou montre que nous pouvons gagner et ne fait que renforcer notre volonté de combattre le projet de budget injuste et dont les travailleurs·euses et la population, les plus précaires, les femmes, les retraité·es, les allocataires d’aides, les personnes malades feront plus particulièrement les frais.

Quel que soit le gouvernement, nous refusons l’austérité et défendons d’autres choix budgétaires. L’Union syndicale Solidaires prend la responsabilité de travailler à construire un mouvement social pour faire aboutir nos revendications et instaurer un autre partage des richesses.

Solidaires 35 accompagnera le mouvement citoyen ; notre outil syndical se mettra à disposition des collectifs de lutte. Nous devons préparer la suite du mouvement par les tournées syndicales et la tenue d'Assemblées Générales dans tous les secteurs professionnels.

Contre les “économies” qu’on veut nous imposer, Solidaires 35 considère qu’il faut poursuivre le mobilisation après le 10 septembre par toutes formes d'actions, y compris la grève reconductible.

L’Union syndicale Solidaires appelle dès à présent les travailleurs et travailleuses à se réunir en assemblées générales pour construire ces mobilisations.

 

Pas d’économies sur nos vies ! Imposons dans la rue un budget de justice fiscale, sociale et environnementale !

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Grève et mobilisations le 10 septembre : droit de grève ? Assemblées générales : pourquoi ? Comment ?

Face à des gouvernements au service des puissants, notre force, c’est notre nombre.

L’Union syndicale Solidaires appelle à construire, partout, des mobilisations.

Toutes et tous en grève dès le 10 septembre.

Fiche Solidaires : Le droit de grève en question

Organisons-nous en Assemblées générales. Discutons des suites.

 

L’objectif d'une “AG” est de réunir le plus possible de personnes sur son lieu de travail pour discuter de la situation qui a menée à se mettre en grève et pour décider collectivement des suites de la mobilisation (quelles sont nos revendications ? faut-il reconduire la grève ? faut-il faire des blocages ? faut-il reprendre le travail).

Les “AG” sont un moment important dans un mouvement… si elles sont démocratiques.

L’Union syndicale Solidaires pense que ce sont aux personnes qui luttent, qui sont en grève, de décider de la façon de mener leur mobilisation. Les AG sont, de ce fait, un moment important pour que chacune et chacun puisse donner son avis, décider de ce qu’il faut faire, mais aussi pour s’organiser sur des tâches précises (faire des tournées d’informations, préparer des actions de visibilisation de la lutte, organiser des caisses de solidarité, si besoin désigner des porte-paroles, organiser des débrayages, faire circuler l’information vers les autres grévistes, sur les réseaux sociaux…).

Mais une AG ne s’improvise pas totalement :

  • En fonction des professions, il faut réfléchir son périmètre (le site de travail ? la ville ? le département ?) et diffuser un rendez-vous clair à l’avance.
  • Il faut proposer des modalités de prises de paroles (temps de parole minuté, personnes qui n’ont pas parlé qui sont prioritaires) qui facilite la participation du plus grand nombre.
  • Les syndicats ont bien sûr toute légitimité à y participer, mais en toute transparence. Et surtout en évitant de faire chacun l’AG de ses adhérent.es dans son coin. Les AG unitaires renforcent la mobilisation et les chances de gagner.
  • Pour organiser une mobilisation, il peut y avoir des AG à différentes échelles (le site de travail, puis l’ensemble d’un territoire donné). Il peut aussi y avoir des “AG interprofessionnelles” qui regroupent des délégué.es ou l’ensemble des personnes sur un territoire donné (principalement par ville) pour faciliter la coordination et l’action à cette échelle. Attention toutefois à ne pas faire des AG qui remplacent, se substituent, à la mobilisation sur les secteurs.
  • Une assemblée est souveraine, c’est-à-dire qu’au moment où elle se réunit, elle peut décider sur tous les sujets qu’elle juge nécessaire.
  • Une assemblée ne doit pas durer trop longtemps pour ne pas épuiser les participant.es et pour éviter qu’il ne reste que peu de personnes au moment de la prise de décision.
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Grande manifestation "Vive l'immigration" : samedi 28 juin 15h place de la Mairie

Depuis un an, et alors que la gauche est arrivée en tête des élections législatives de 2024, deux gouvernements très à droite ont été nommés par le Président de la République Macron.
Pour éviter la censure, le gouvernement choisit de composer avec l’extrême droite, et s’en prend de plus en plus aux droits des personnes étrangères, notamment non-européennes.

Grande Manifestation
samedi 28 juin à 15h
place de la Mairie à Rennes

Communiqué de l'Union syndicale Solidaires

La liste des « métiers en tension » prévue dans la loi Asile Immigration de janvier 2024, dite « loi Darmanin », a été publiée le 21 mai 2025. Sans surprise, Retailleau poursuit et durcit les politiques racistes et xénophobes de son prédécesseur.

Cette loi au milieu d’un océan de mesures discriminatoires, racistes et xénophobes visant les personnes étrangères en France, prévoyait la possibilité d’une régularisation au titre du travail pour les personnes ayant 3 ans de présence sur le territoire et 12 feuilles de payes dans un emploi classé sur cette fameuse liste « métiers en tension ».

Or cette liste, ou plutôt ces listes, puisqu’il s’agit en réalité de listes régionales, excluent de fait l’essentiel des travailleurs·euses étrangers·ères sans titre de séjour de toute possibilité de régularisation de leur situation.

En effet, une très grande partie des métiers exercés par les travailleurs·euses sans-papiers ne figurent pas sur ces listes, en particulier pour les régions les plus concernées.

Comme en Ile de France, dans de nombreuses régions les métiers de la propreté, du nettoyage, de la logistique, l’essentiel de la restauration, toute une partie du BTP… ne sont pas considérés comme « en tension », et n’ouvrent donc pas de possibilité de régularisation aux dizaines de milliers de travailleurs·euses sans-papiers qui les exercent !

Succédant à la suppression début 2025 de la circulaire Valls de 2012 par le ministre de l’intérieur, et à la publication d’une nouvelle circulaire qui écarte de fait toute possibilité de régularisation par le travail, cette publication des métiers en tension parachève l’édifice xénophobe dressé par Retailleau, Darmanin et le gouvernement contre les travailleurs·euses étranger·ères, politique s’appuyant sur les pires stigmatisations racistes et la course à l’échalotte avec l’extrême droite.

Clairement, Retailleau et ses alliés politiques combattent ouvertement toute régularisation par le travail.

Ce pouvoir entend ainsi maintenir et renforcer les divisions et la mise en concurrence entre travailleurs·euses, mortifères pour les droits de toutes et tous, en fonction de leurs origines et nationalités. Il consacre l’extension d’un dumping social généralisé dans les secteurs où l’exploitation des salarié·es est la plus vive et les conditions de travail les plus insupportables.

L’Union syndicale Solidaires, dans le cadre des mobilisations unitaires pour l’égalité des droits, en particulier avec les collectifs des premiers·ères concerné·es, appelle à continuer et accentuer le combat pour une régularisation de plein droit des travailleurs·euses sans-papiers sur simple preuve de travail, par un titre de séjour pérenne et renouvelable sans entraves.

 

Communiqué de Solidaires, FSU, CGT & le MRAP

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Rennes marche pour Gaza : manifestation samedi 14 juin

Contre le génocide, pour une Palestine libre !

Manifestation
Samedi 14 juin à 15h
Place de la République à Rennes

L'Union syndicale Solidaires aux côtés d’autres organisations, dénonce depuis plusieurs mois le génocide en cours à Gaza.

S’il fallait encore s’en convaincre, malgré le refus de Macron, encore récemment, d’employer ce terme, les résultats de la politique meurtrière systémique menée par B. Netanyahou correspondent bien à la définition du génocide.

L’aide humanitaire à la population a été bloquée totalement depuis deux mois et demi, et seuls quelques camions humanitaires viennent d’être autorisés à rentrer dans le territoire dévasté.

La population restante, totalement affamée, décimée, sans aucun soin possible vu les bombardements sur le dernier hôpital existant, est soumise à des injonctions de reculer vers le sud, avec un dessin clairement arrêté et assumé, celui de tuer toute la population qui resterait sur le territoire, et que le reste parte de la bande de Gaza vers une destination inconnue.

Nétanyahou a aussi vanté avoir écrasé les camps de réfugiés palestiniens dans le nord de la Cisjordanie, où une délégation de diplomates a essuyé des tirs de l’armée israélienne qui ne respecte plus aucune convention internationale, même avec des “pays amis”.

Les réactions de la quasi-totalité des gouvernements et des Nations Unies sont bien en dessous des enjeux, sans réelle pression mise sur l’Etat d’Israël.

Après 18 mois de massacre de la population palestinienne, de destruction systématique des habitations et infrastructures, Macron et ses acolytes ne font que parler d'une hypothétique suspension de l'accord d'association Union européenne - Israël. Ce sont des faits dont on a besoin, pas d'intentions ! Et ils doivent aller bien au-delà.

Sans sanctions économiques fermes, et sans pression sur les Etats-Unis, les mots et les déclarations n’arrêtent pas Netanyahou.

Solidaires appelle à amplifier les campagnes BDS France et Stop Arming Israel, et à faire pression sur toutes les entreprises ayant des liens avec Israël. La France doit cesser de livrer des composantes de matériel militaire à Israël. Il faut que cesse l'impunité. Nous exigeons un cessez le feu immédiat et l’arrêt du génocide. Par ailleurs, nous réaffirmons notre attachement à voir le droit international appliqué : droit au retour des toutes et tous les réfugié.es, arrêt de la colonisation, de l’occupation et des politiques d’apartheid.

Aux côtés de la société civile, des associations, des organisations syndicales (et particulièrement en Palestine), des organisations politiques progressistes, l’Union syndicale Solidaires continuera à manifester et à lutter pour faire cesser ce génocide, pour un cessez le feu pérenne, une paix juste et durable, et pour l’autodétermination du peuple palestinien.

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Les luttes sociales et la résistance dans l'Argentine de Milei : réunion publique avec un syndicaliste argentin

L’accession de Milei à la présidence de l’Argentine est lourde de conséquences. Le fascisme, la dictature militaire de Videla ne sont pas tombées aux oubliettes de l’histoire ! Les attaques contre les travailleurs et les travailleuses, la violence envers les femmes, les pauvres, les LGBTQI sont une réalité. Mais la résistance, les luttes sociales aussi !

Pour être efficace, notre solidarité doit reposer sur des éléments concrets.

L’Union syndicale Solidaires et le Réseau syndical international de solidarité et de luttes organisent une série de réunions publiques dans toute le France avec

Béto Pianelli, secrétaire du syndicat du Métro de Buenos Aires et responsable de la Central de Trabajadores y Trabajadoras de la Argentina (CTA-T)

  • Quelle est la situation sociale en Argentine, sous le présidence de Milei ?
  • Comment le mouvement syndical argentin s’organise et agit ?
  • Quelles actions syndicales internationales contre l’extrême droite ?

 

MARDI 10 JUIN à 18H à l'université Rennes 2 (amphi B8)

Venez en discuter en direct avec un travailleur d’Argentine !

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