Open post

Solidarité avec la jeunesse en lutte : Face à la répression, opposons notre solidarité !

https://solidaires35.fr/wp-content/uploads/2026/10/Communique-IS-6-octobre.pdf

Depuis plusieurs jours des lycéennes et lycéens se mobilisent pour des conditions d’enseignement dignes. Ils et elles ont été rejoints aujourd’hui par des étudiant·es dans leur lutte pour un avenir meilleur. Le mouvement prend de l’ampleur. À Rennes comme dans plusieurs villes de Bretagne, de nombreux établissements ont été bloqués et des rassemblements se sont organisés.

Cette mobilisation n’est pas née de nulle part. Manque de personnels, bâti insalubre et vétuste, classes surchargées, non-chauffées ou surchauffées, Parcoursup… Cette situation est le résultat des politiques menées depuis des années de destruction du service public d’éducation. Cette colère rejoint celle exprimée par les salarié·es lors de la mobilisation du 29 septembre pour des services publics accessibles et de qualité, des personnels en nombre suffisant, des conditions de travail et d’étude dignes. S’y ajoutent des perspectives d’avenir morose dans une société toujours plus inégalitaire.

Car la colère de la jeunesse dépasse la seule question des conditions matérielles dans les établissements. Elle exprime aussi une inquiétude profonde face à un avenir marqué par les inégalités sociales et par des mécanismes de sélection qui pèsent lourdement sur les parcours scolaires et universitaires. Derrière la mobilisation se trouve donc la question de la reproduction sociale, de l’accès inégal aux études et de la panne de l’ascenseur social. La jeunesse refuse que son avenir soit déterminé par son origine sociale.

Face à cette révolte légitime, le gouvernement n’apporte pour seule réponse qu’une répression brutale. Le déchaînement de violence contre la jeunesse est glaçant. S’y ajoutent des centaines d’arrestations chaque jour.

L’Union syndicale Solidaires alerte fortement sur la dérive autoritaire et rappelle que les lycéens et lycéennes disposent de la liberté de réunion, d’association et de manifestation. Ces libertés doivent être garanties et protégées.

Gaz lacrymogènes, coups de matraque, tirs de LBD, interpellations : 1949 jeunes ont été arrêtées lors des mobilisations lycéennes, c’est plus que lors de l’acte IV de la mobilisation des Gilets jaunes en 2018. Plusieurs jeunes ont été très gravement blessé·es, dont deux au visage, l’un ayant perdu plusieurs dents et l’autre un œil.

Solidaires 35 tient à être très clair : nous ne mettons pas sur le même plan les dégradations matérielles et les violences physiques exercées contre les jeunes.

Une vitre cassée n’est pas un visage mutilé. Un bien matériel dégradé n’est pas un jeune frappé, étranglé ou blessé. On ne peut pas mettre sur le même plan les dommages matériels et les atteintes physiques parfois irréversibles à l’encontre des lycéen·nes.

Nous parlons ici de jeunes, d’adolescent·es, d’enfants, confronté·es à des adultes formés, équipés et armés pour intervenir dans des situations de maintien de l’ordre. Cette différence de situation impose une responsabilité particulière aux forces de l’ordre et aux autorités publiques.

Et en Ille-et-Vilaine, nous constatons également avec inquiétude une forme de deux poids, deux mesures dans la manière dont cette mobilisation est réprimée.

La répression s’est particulièrement concentrée et déchaînée sur des établissements en particulier, notamment le lycée professionnel de Tinténiac, le lycée professionnel Coëtlogon et le lycée Bréquigny, des établissements qui accueillent une importante proportion de jeunes issus des classes populaires. À Bréquigny, le dispositif policier déployé a été particulièrement massif : présence de dix cars de gardes mobiles, de cinq cars de la compagnie départementale d’intervention, de la BAC et de deux canons à eau aux abords du lycée. Un responsable syndical venu pacifiquement observer et soutenir les lycéen·nes a été violemment molesté. Nous lui apportons tout notre soutien.

Nous refusons aussi que l’origine sociale des élèves détermine également la manière dont leur parole est entendue et leur mobilisation réprimée. Les élèves des lycées professionnels et des établissements populaires ont exactement les mêmes droits que les autres lycéen·nes : droit d’expression, droit de manifestation, et droit à l’éducation dans des conditions dignes.

Ne laissons pas tirer sur nos enfants !

Solidaires 35 apporte tout son soutien aux lycéennes, lycéens et étudiant·es mobilisé·es. Nous condamnons les violences policières et institutionnelles qu’ils et elles subissent. Nous exigeons la libération des jeunes arrêté·es dans le cadre de ces mobilisations et l’abandon des poursuites liées à leur participation à la mobilisation.

L’Union syndicale Solidaires appelle ses syndicats et leurs adhérent·es à se tenir dès à présent aux côtés de la jeunesse en lutte dans le respect de son autonomie pour soutenir ses revendications et faire respecter le droit de manifester.

L’Union syndicale Solidaires 35 appelle à participer à la journée de mobilisation nationale du 6 octobre, y compris par la grève. Leurs revendications sont aussi les nôtres.

Toutes et tous mobilisé·es aux côtés de la jeunesse !
Toutes et tous en grève le 6 octobre 
Manifestation à 11h pl. Charles de Gaulle à Rennes

Open post

Nos prochaines permanences d’accueil : Lundi 5 et 26 octobre 2026 de 18 à 20h

Solidaires 35 vous accueille lors de ses permanences syndicales tous les 1er (au mois d'aout seulement le 3e lundi) et 3e lundis du mois à 18h au 5 rue de Lorraine (métro Villejean Université).

Prochaines permanences :
Lundi 5 et 26 octobre 2026 de 18 à 20h

Un syndicat ça permet aussi de construire le rapport de force pour gagner. Ainsi en 2019 nous avons appelé à construire la grève de façon reconductible à partir du 5 décembre, ce qui a été un des éléments permettant de repousser la réforme de la retraite à points voulue par le gouvernement. En 2023 nous avons construit la mobilisation sur les retraites dans l’intersyndicale nationale interprofessionnelle. Pour gagner nous pensions qu’il fallait aller plus loin, c’est pourquoi nous avons appeler à construire la grève reconductible. C’est une condition essentielle pour construire le rapport de force nécessaire pour permettre aux salarié·es de gagner. Construisons dès maintenant la victoire pour les prochaines batailles : renforçons le syndicalisme de lutte !

Open post

Marche pour le climat, la justice, la paix et le vivant le 26 septembre à Charles de Gaulle à partir de 12h30

Solidaire 35 appelle à participer à la Marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale le samedi 26 septembre à 15h30 esplanade Charles de Gaulle à Rennes.

Nous sommes signataires de l'appel national du 26 septembre : https://26septembre.org/

Il s'agit d'une mobilisation nationale très large pour exiger un plan d'urgence pour le climat car le prochain été sera plus chaud que celui de cette année.

Voici le programme de la journée de mobilisation qui commencera dès 12h30.

📍 ESPLANADE CHARLES-DE-GAULLE – RENNES

🕧 12h30 — Pique-nique partagé
Un moment convivial pour se retrouver et échanger.

🗣️ 13h30 — Forum populaire
➡️ Temps d'échanges
➡️ Espaces thématiques
➡️ Ateliers de confection de banderoles

✊ 15h30 — Manifestation
Pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale !

🔥 17h30 — Retour au forum

Cette mobilisation cible directement la responsabilité des multinationales qui détruisent notre environnement et l'inaction des dirigeants politiques, notamment du gouvernement. Canicules extrêmes, sécheresses historiques et pénuries d'eau potable ne sont plus des menaces mais une réalité destructrice qui frappe de plein fouet l'agriculture, la nature massacrée massivement, et les plus vulnérables des classes populaires.

À la crise écologique s'ajoute une escalade militaire globale. Le collectif rappelle que la guerre est le pire ennemi du vivant et du climat. C'est bien la concurrence acharnée entre pays alimentée par les logiques d'extrême droite qui poussent les pays vers la guerre. Cette manifestation est donc aussi contre l'extrême droite.

Le communiqué de l'US Solidaires : https://www.solidaires.org/solidaires-rejoint-les-mobilisations-pour-le-climat-la-paix-et-les-solidarites-du-26-septembre/

 

 

Open post

Pour les salaires des agent⋅es, pour les services publics, : en grève et en manifestation le 29 septembre !

Les organisations syndicales de la Fonction Publique CFDT, CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC, UNSA, appellent à la mobilisation des personnels de la fonction publique le mardi 29 septembre prochain en Ille-et-Vilaine .

Les premières annonces budgétaires pour 2027 résonnent comme les premières mesures d’un budget d’austérité. Elles font planer la menace de nouvelles contraintes sur les services publics ainsi que sur les rémunérations et sur les conditions de travail de leurs agent⋅es. Nos organisations syndicales réaffirment que d'autres choix sont possibles, fondés sur une meilleure répartition des richesses, sur la justice sociale et fiscale.

L’actualité de l’été (canicules à répétition, sécheresse, incendies gigantesques…) a rappelé combien il est nécessaire de renforcer la Fonction Publique et ses missions de service public. Les services publics permettent d'amortir les crises, notamment climatiques, pour l'ensemble de la population. Alors que tous les experts scientifiques s'accordent à considérer que l'été 2026 ne sera plus une exception à l'avenir, il est indispensable de donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins actuels et futurs.

Les piratages massifs montrent qu’il y a urgence à redonner aux services les outils et les moyens d’assurer la sécurité des données. C’est un enjeu de sécurité nationale et de confiance.

Alors que les rémunérations ont été durablement affaiblies par l'inflation et le gel de la valeur du point d’indice, près d’un million d'agent·es voient leur traitement indiciaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Les conditions de travail se dégradent et les agent·es sont toujours plus nombreux·ses à exercer leurs missions dans des services sous tension, ce qui aggrave les risques psychosociaux. Dans la plupart des secteurs professionnels, les difficultés de recrutement et de fidélisation s'aggravent alors même que les départs en retraite de plus en plus nombreux et anticipables vont nécessiter des recrutements massifs. C’est donc l’avenir des services publics qui est en jeu.

Nos organisations réaffirment leurs revendications communes :

  • des mesures salariales générales, notamment une revalorisation significative de la valeur du point d'indice et son indexation sur l’inflation
  • la refonte des grilles indiciaires permettant, dans chaque catégorie, une véritable progression de carrière et la sortie des débuts de carrière du niveau du SMIC, ainsi que la revalorisation des filières à prédominance féminine
  • le rétablissement du versement de la garantie individuelle de pouvoir d'achat
  • le maintien à 100% des rémunérations versées aux agent·es en congé de maladie ordinaire et l'abrogation du jour de carence
  • l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes
  • des moyens budgétaires à la hauteur des besoins et des missions des services publics
  • le maintien du pouvoir d'achat des retraité⋅es
  • une Fonction Publique de qualité en capacité d'assurer, partout et pour tou·tes, l'égalité d'accès aux services publics et la continuité de ses missions d'intérêt général, notamment face aux conséquences du dérèglement climatique.

Les organisations syndicales de la Fonction Publique exigent une juste reconnaissance de l’engagement des agent·es publics au service de l’intérêt général et le respect de leurs missions et de leurs statuts. Les agent·es publics, fonctionnaires comme contractuel·les, et la population ne doivent pas payer le prix de choix budgétaires qui ne répondent ni aux besoins sociaux ni aux enjeux auxquels notre pays est confronté.

Les organisations syndicales de la Fonction Publique d’Ille-et-Vilaine appellent l’ensemble des agentes et agents publics à se réunir en assemblée générale, dans tous les services en intersyndicale, afin de se mobiliser massivement, par la grève et les manifestations, le mardi 29 septembre prochain, et de préparer les suites à cette journée d’action.

 

2026-09-03-commmunique-intersyndical-FP vf

Open post

Manifestation contre le "Permis de tuer" : samedi 19 septembre à 15h place Charles de Gaulle à Rennes

Après l'Assemblée nationale, le Sénat est appelé à se prononcer sur la proposition de loi conférant une présomption de légalité de tir aux forces de l’ordre lorsque celles-ci sont amenées à faire usage de leurs armes à feu. Ce changement est fondamental : jusqu’alors c’était à la police et à la gendarmerie de faire la preuve qu’elles avaient fait un usage légal de leur arme. 

Avec la nouvelle loi, ce sera aux victimes de prouver que les forces de l’ordre ont agi dans l’illégalité ! 

Quand on connaît la difficulté actuelle à mettre en cause les forces de l’ordre dans l’usage qu’elles font de leurs armes au travers des très nombreux scandales de ces dernières années dont Nahel en 2023 tué à bout portant par des policiers racistes, c’est une quasi impunité délivrée aux policiers et gendarmes dans leur activité quotidienne.

Cette présomption de légitime défense est donc un projet proprement criminel.
En effet, c’est un véritable permis de tuer et les victimes auront toutes les peines à établir la responsabilité de la force publique. 

C’en sera fini d’une bonne partie de l’État de droit et ce sont des dizaines de morts de personnes très majoritairement racisées, issues des quartiers populaires qui auront par peur « refusé d’obtempérer » et tenter de fuir les patrouilles policières que l’on aura très rapidement à déplorer.

Contre la loi « permis de tuer » et pour les droits démocratiques, construisons ensemble le rapport de force pour une société délivrée des périls autoritaristes.

Open post

Ciné débat Le temps des forêts - vendredi 12 juin à 20h à l'Arvor

Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le temps des forêts est un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives.

Ce documentaire réalisé en 2018 par François Xavier Drouet montre comment la forêt française est entrée depuis une cinquantaine d'années, dans une phase d’industrialisation inédite : mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, disparition des savoir-faire … mais aussi les résistances et alternatives.


Intervenant-e

- Yann Touzet, technicien forestier ONF et secrétaire du SNUPFEN Solidaires Bretagne

- Michel Colombet, ingénieur forestier profes- sionnel, ex agent du CRPF

- l’association Chers Woods

Open post

Réunion publique 26 mai "Du Pérou à Redon : Quels impacts des extractions minières sur les femmes ?"

Quels impacts des extractions minières sur les femmes et les conditions de vie ?

La commission Féministe de l'union syndicale Solidaires 35 invite à l'occasion de cette table ronde caroline Weill qui réalise sa thèse au
Pérou.

Son travail porte sur les activités minières au Pérou et l’impact qu'elles ont sur les femmes des communautés autochtones.
Ces communautés Fonctionnent traditionnellement sur la base d'échanges de biens et de services. Le contexte minier injecte de grandes  quantités d'argent en peu de temps et tend à faire disparaitre ces mécanismes traditionnels.

Cet argent est de manière générale réservé aux hommes : les femmes sont exclues de l'accès à ces revenus pour différentes raisons.

Ce fonctionnement renforce leur dépendance économique vis-à-vis de leurs maris, et augmente le niveau de violence envers les femmes.
Si l'argent gagné par les hommes leur revient, le travail des femmes appartient à la communauté : ce sont elles qui assument la totalité des tâches de l'économie de subsistance, c'est-à-dire celles qui permettent de manger (agriculture) mais aussi le soin aux personnes et l'éducation des enfants.

Les Femmes sont loin d'être passives dans ce contexte : le but sera aussi de comprendre quelles sont leurs résistances, et à quelles difficultés elles font face lorsqu'elles résistent.

Le contexte péruvien met aussi en jeu des contradictions entre les luttes des féministes latino-américaines des villes et les luttes des Femmes des communautés autochtones et rurales, qui mettent en lumière d'autres rapports de domination.

Open post

Solidarité avec Régine Komokoli visée par des propos et actes racistes répétés

Nous apportons tout notre soutien à Régine Komokoli, victime d’une vague inacceptable de propos racistes et d’actes visant jusqu’à son domicile.

Au-delà de ses idées, ces attaques la ciblent pour ce qu’elle, et révèlent une banalisation inquiétante du racisme. Ces attaques ne sont pas isolées : elles participent d’un climat de haine et de discriminations qu’il faut combattre sans relâche.

Face à ces violences, nous rappelons que le racisme n’est pas une opinion mais un délit, et il doit être combattu collectivement, avec détermination.

Notre solidarité est totale.

Pour l'union syndicale Solidaires 35, la lutte pour les droits sociaux ne peut pas être dissociée des autres combats pour l’égalité. Les luttes antiracistes y occupent une place essentielle. L'antiracisme n'est pas une question « à part », c'est aussi une dimension centrale de nos combats syndicaux.

Le racisme est un outil de division entre les travailleur·euses, il est utilisé pour justifier les inégalités, et maintenir certaines populations dans la précarité, dans des emplois pénibles et sous-payés.

Dans de nombreux secteurs — nettoyage, logistique, aide à domicile, restauration, bâtiment — ce sont majoritairement des personnes racisées, souvent issues de l’immigration ou sans-papiers, qui subissent les pires conditions de travail. Horaires fragmentés, salaires bas, absence de droits, exposition accrue aux risques : ces réalités ne sont pas le fruit du hasard.

Quelques chiffres : 

  • - 400 € : un homme noir a un salaire mensuel moyen de 400 € inférieur à celui d'un homme blanc qui a la même formation, le même diplôme, la même qualification. pour un homme d'origine maghrébine c'est 300 € de moins
  • 70% des femmes noires déclarent avoir subi des discriminations dans leur parcours professionnel
  • 31.5% : à compétences égales, les candidats dont le nom suggère une origine maghrébine ont 31.5% de chances de moins d'être contactés par des recruteurs que ceux portant un prénom et nom considérés comme d'origine française
  • 80% de chances en moins d'obtenir un entretien d'embauche quand on porte le voile

Ce sont des réalités que nous ne pouvons pas ignorer, car elles concernent directement le monde du travail.

Mais ces discriminations ne s’arrêtent pas aux portes de l’entreprise. Elles touchent aussi l’école, les services publics, toute la société. Ainsi Solidaires 35 dénonce un racisme systémique.

Les actes racistes à l'encontre de Régime Komokoli ne sont constituent pas un « incident isolé ». C’est révélateur d’un climat où certains droits sont remis en cause, où certaines populations doivent encore se battre pour être traitées à égalité.

Et ce climat ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un contexte plus large, marqué par la montée de l’extrême droite, en France comme ailleurs.

L’extrême droite prospère sur la division, sur la désignation de boucs émissaires, sur la stigmatisation des personnes étrangères, musulmanes, racisées. 

Pour nous, à l’Union syndicale Solidaires 35, les choses sont claires : l’extrême droite n’a jamais été et ne sera jamais du côté des travailleur·euses. Elle défend un projet autoritaire, antisocial et profondément inégalitaire.

À l’Union syndicale Solidaires, nous affirmons clairement que le syndicalisme doit être antiraciste et antifasciste. Et cela signifie lutter contre toutes les formes de discrimination, et refuser la hiérarchisation entre les luttes.

Pour l’union syndicale Solidaires, lutter contre le racisme, lutter contre l’extrême droite, ce n’est pas diviser les luttes. C’est au contraire les renforcer.

Quand certain-es sont exploité-es davantage, c’est l’ensemble des travailleur·euses qui est fragilisé. Nous faisons le choix de la solidarité et de l’égalité des droits.

Cela signifie que nous devons combattre les discriminations et les discours de haine, notamment lorsqu’ils s’installent sur nos lieux de travail.

Notre engagement est clair :

  • égalité des droits pour toutes et tous quelle que soit l'origine, la nationalité ou la religion
  • régularisation de toutes les personnes sans-papiers
  • contre les lois et pratiques racistes du patronat et de l’État comme le harcèlement policier et les contrôles au faciès
  • lutte acharnée contre l’extrême droite

Nos luttes sont liées, nos combats sont communs.

Solidaires dans les luttes, solidaires contre le racisme, solidaires contre l’extrême droite.

Combattre le racisme sur nos lieux de travail une responsabilité collective ! (tract et matériel) sur le site de l'US Solidaires :

https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/nationales/au-travail-et-partout-detruisons-le-systeme-raciste-tract-et-materiel

 

Open post

Appel au 1er Mai : Pour un monde libéré de l’exploitation capitaliste et de la guerre

Ce 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses, nous appelons à descendre dans la rue pour porter haut et fort nos revendications sociales, politiques et internationalistes.

Dans un contexte marqué par la multiplication des guerres et une fuite en avant militariste, les choix budgétaires du gouvernement pour 2026 confirment une priorité donnée aux dépenses militaires et aux intérêts des plus puissants, au détriment des besoins sociaux. Alors que des milliards supplémentaires sont orientés vers l’armement, les travailleurs et travailleuses sont sommés de se serrer la ceinture.

Dans le même temps, les prix de l’énergie explosent et l’inflation repart à la hausse, tandis que les salaires restent bloqués. Pendant ce temps, des centaines de milliards d’euros d’aides publiques continuent d’être versés aux grandes entreprises.

L’argent existe : il doit servir l’intérêt général. Santé, éducation, transports, énergie : partout, les moyens manquent alors que les besoins explosent.

Face à l’offensive généralisée contre nos droits, portée par les gouvernements libéraux et réactionnaires et par le patronat, nous affirmons la nécessité d’un rapport de force construit par la grève et la solidarité entre les travailleurs et travailleuses.

L’extrême droite progresse en France comme à l’international. Derrière ses discours, elle s’oppose aux conquêtes sociales et défend les intérêts des plus puissants. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants. Face à cette internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée de mobilisation antifasciste, pour l’égalité des droits, contre le racisme et toutes les discriminations.

Enfin, nous affirmons notre solidarité avec les peuples et les travailleurs et travailleuses du monde entier. De l’Ukraine au Moyen-Orient et au-delà, les peuples paient le prix fort et subissent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Nous rappelons ainsi l'importance de continuer à montrer notre solidarité avec la flottille en route pour Gaza.

Notre mot d’ordre est clair : guerre à la guerre. Pas un euro, pas une vie pour leurs conflits.

Signataires : Solidaires 35, CNT Rennes, Le poing Levé, Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye, La nature en ville, Révolution permanente, UCL Rennes, …

Open post

1er mai : on ne travaille pas, on prend la rue !

Le 1er c'est la journée internationale des travailleurs et des travailleuses.

Le budget 2026 donne la priorité aux dépenses militaires au détriment des besoins sociaux.

Alors que des milliards d'euros sont orientés vers l'armement, les citoyens et citoyennes sont prié-es de se serrer la ceinture.

Dans le contexte de multiplication des guerres, les prix du carburant explosent tandis que les salaires sont bloqués.
L'argent existe : il doit servir l'intérêt général et non les profits de quelques un-es.

De l'Ukraine au Moyen Orient, les peuples paient le prix fort et subissent des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Notre mot d'ordre est clair : Guerre à la guerre.

Face à la montée de l'extrême droite et d'une internationale réactionnaire, nous affirmons notre solidarité avec les peuples et les travailleurs et travailleuses du monde entier.

Union syndicale Solidaires 35, le 17 avril 2026

 

Face aux attaques contre le 1er mai, répondons par des mobilisations massives

Le gouvernement allié à la droite et à l’extrême droite voulait faire passer une loi pour contraindre plus d’un million de salarié·es à travailler ce jour-là. C’est la mobilisation qui nous a permis de gagner cette journée et de la conserver il y a quelques jours. Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne touche pas au 1er mai !

Face à l’urgence sociale : bloquer les prix et augmenter les salaires

Alors que les prix de l’énergie explosent, nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 et les inégalités entre les femmes et les hommes sont toujours aussi importantes. l’inflation repart en forte hausse, à 2,5% en mars, pendant que les salaires sont bloqués et les aides du gouvernement ne sont orientées que vers les entreprises qui touchent déjà plus de 211 milliards d’aides publiques chaque année. Nous revendiquons des augmentations immédiates de salaire pour vivre dignement, l’indexation des salaires sur l’inflation et le blocage des prix du carburant.

Agir face à l’extrême droite et au racisme

L’extrême droite progresse en France et dans le monde. Face à l’internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée antifasciste. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales… L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants.

Se mobiliser pour une paix juste et durable partout dans le monde

Dans le sillage de Donald Trump, l’internationale réactionnaire multiplie les guerres impérialistes partout dans le monde : Ukraine, Liban, Palestine, Iran…Nos manifestations seront l’occasion d’exiger une paix juste et durable, et donc une paix qui ne peut se faire aux conditions des agresseurs.

Posts navigation

1 2 3 4 … 44 45 46
Scroll to top