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Pétition contre la loi sanitaire et les régressions sociales à venir. Pour une politique sociale et de santé juste et démocratique

LIEN POUR SIGNER LA PÉTITION

Le texte et les 1er signataires de la pétition :

Pour une politique sociale et de santé juste et démocratique. Pétition contre la loi sanitaire et les régressions sociales à venir.

Comment justifier qu’un pass sanitaire permette :

de discriminer à l’embauche, de suspendre le salaire ou de licencier des salarié·e·s, en CDD ou précaires, parce qu’ils·elles ne sont pas vacciné·e·s ?

de refuser des patient·e·s dans les hôpitaux pour la même raison ?

d’instaurer un contrôle et une surveillance généralisés sur la population et de diviser la population entre vacciné·e·s et non vacciné·e·s ?

En même temps, peut-on accepter que la casse de l’hôpital public continue ? Que la crise soit payée, non pas par les multinationales et les plus riches qui en ont profité, mais par tous les autres, notamment les travailleur·euse·s, les jeunes, les chômeur·euse·s, les retraité·e·s ?

Une vaccination large et massive est nécessaire pour combattre la pandémie, ainsi qu’une autre politique, juste et démocratique. Nous, signataires, nous opposons à la loi sanitaire et aux régressions sociales à venir.

Nous exigeons du gouvernement français :

- le retrait de cette loi et de l’état d’urgence sanitaires ;

- des moyens financiers et humains bien plus importants dans les hôpitaux publics et les Ehpad, un débat et une information d’ampleur, des possibilités de se faire vacciner sur le temps de travail, une couverture bien plus importante des centres de vaccination et les embauches nécessaires pour permettre des conditions de travail respectueuses des exigences sanitaires ;

- une action résolue en faveur de la levée des brevets au sein de l’Organisation mondiale du commerce, pour la solidarité internationale et la santé publique ;

- l’abandon des lois et projets sur l’assurance chômage et les retraites.

Premiers signataires
Responsables d’organisations : Aurélie Trouvé et Raphaël Pradeau (porte-parole d’Attac), Céline Verzeletti (secrétaire confédérale de la CGT), Simon Duteil et Murielle Guilbert (co-délégué·es généraux de l’Union syndicale Solidaires), Thomas Porte (porte-parole de Génération·s), Delphine Glachant (présidente de l’Union syndicale de la psychiatrie), Pierre Schwob (Collectif Inter Urgences), Mireille Stivala (secrétaire générale de la fédération CGT Santé et action sociale), Jean Marc Devauchelle (secrétaire général de la Fédération SUD Santé Sociaux), Thierry Amouroux (porte-parole du Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI), Mélanie Luce (présidente de l’UNEF), Sonia Ollivier (co-secrétaire nationale du SNPES-PJJ/FSU), Jean-Baptiste Eyraud (porte-parole Droit Au Logement), Khaled Gaiji (président des Amis de la Terre France), Pierre Khalfa et Willy Pelletier (Fondation Copernic), Emmanuel Vire (secrétaire général du SNJ-CGT), Hafsa Askar (Secrétaire Générale de la FSE), Denis Lalys (secrétaire général de la FNPOS de la CGT), Ana Azaria (présidente Femmes égalité), Lenny Gras (porte parole du MNL), Mathieu Devlaminck (UNL), René Seibel (Action contre le chômage), Christian Eyschen (secrétaire général de la Libre Pensée), Christine Poupin et Olivier Besancenot (porte-parole du NPA), Aneth Hembert (co-secrétaire fédérale des Jeunes Ecologistes), Jean-Christophe Sellin et Hélène Le Cacheux (coordinateurs du Parti de Gauche), Jean-François Pellissier et Myriam Martin (porte parole d’ENSEMBLE !), Christian Pierrel (porte parole du PCOF), Martin Méchin et Louise Tort (Black Robe Brigade), Philippe Poutou (Porte-parole du NPA), Dominique Ferré (Parti ouvrier indépendant démocratique).

Elu·e·s : Éric Coquerel (député LFI), Elsa Faucillon (députée PCF), Eric Piolle (maire EELV), Jean-Luc Mélenchon (député LFI), Sébastien Jumel (député PCF), Emilie Carriou (députée Nouveaux Démocrates), Clémentine Autain (députée LFI), Aurélien Taché (député Nouveaux Démocrates), Mathilde Panot (députée LFI), Pierre Dhareville (député PCF), Caroline Fiat (députée LFI), Manon Aubry (députée européenne LFI), Adrien Quatennens (député LFI), François Ruffin (député LFI), Muriel Ressiguier (députée LFI).

Personnalités : Youcef Brakni (militant antiraciste), Sandrine Rousseau (EELV), Véronique Ponvert (syndicaliste FSU), David Dufresne (jécrivain, réalisateur), Caroline Mecary (avocate), Taha Bouhafs (journaliste), Jean-Marie Harribey (économiste), Arie Alimi (avocat), Kevin Vacher et Deborah Ozil (Rencontre des Justices), Anthony Caillé (CGT-Police), Stéphane Jouteux (syndicaliste), Arnaud Malaisé (syndicaliste FSU), Nicolas Mayart (journaliste), Dominique Plihon (économiste), Paul Poulain (spécialiste des risques industriels), Laure Vermeersch (L’ACID), Gilles Perret (réalisateur), Rokhaya Diallo (écrivaine), Claire Lejeune (EELV).

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Conférence sociale : toutes ces urgences auxquelles Macron ne répondra pas !

Ce mardi 6 juillet, Macron a convié les 8 organisations syndicales dites « représentatives » de salarié-es et d’employeurs à une conférence sociale censée débattre des “grands défis du moment”. Avec sur la table la discussion sur le retour d’une réforme des retraites saupoudrée d’autres projets socialement tout aussi inacceptables comme la réforme gouvernementale de l’assurance chômage. N’étant pas conviée, l’Union syndicale Solidaires n’aura donc pas la possibilité de lui rappeler de vive voix les revendications qu’il est plus que temps de mettre en place pour répondre aux catastrophes que ses politiques antisociales ont provoquées et enfin sortir d’un système socialement, écologiquement mortifère.

Comme nous l’avons rappelé il y a plusieurs mois, le gouvernement est très loin du compte, à commencer sur le plan sanitaire. La pandémie de COVID 19 n’a fait que rappeler les urgences en termes de service public de santé, sans oublier le social et le médico social, alors que la crise pandémique n’est pas terminée et que d’autres vagues semblent se profiler. Le débat actuel sur la vaccination obligatoire des soignant-es, ces « héros » applaudis lors du premier confinement, ne doit certainement pas masquer qu’aujourd’hui les suppressions de services, de lits et même d’établissements entiers continuent, démontrant ainsi que la logique des coûts prévaut encore, sur tout autre considération !

A l’opposé d’un Ségur de la santé rachitique, nous revendiquons des effectifs indispensables à un service public de la santé en capacité de répondre aux enjeux sanitaires et qui soient recrutés, formés et correctement rémunérés. Il est indispensable que les lits de réanimation promis arrivent enfin dans les services. Par ailleurs, nous exigeons que la population dispose enfin des moyens adaptés pour se protéger efficacement contre la pandémie. Cela doit notamment concerner les travailleurs-euses invisibles qui ont été en première ligne face au virus. Ces premiers-ères de corvée doivent bénéficier des conditions de travail et disposer des salaires en phase avec leur utilité sociale.

La crise économique fait craindre une explosion des licenciements et suppressions d’emplois. La crise sociale s’accompagne d’une crise écologique et climatique. La démocratie ne cesse d’être abîmée par des lois et autres textes liberticides… Il est plus qu’urgent d’inverser réellement le cours des choses ! Plutôt que faire les poches des travailleur-euses pour satisfaire les intérêts financiers au nom d’une dette qu’il faudrait soit disant rembourser, l’urgence, c’est la satisfaction immédiate des besoins sociaux.

Solidaires porte ainsi les mesures indispensables :

  • - hausse du smic, des minimas sociaux et des retraites pour les porter à 1700 euros net au minimum et hausse de 400 euros des salaires,
  • - création massive d’emplois dans les services publics, en particulier de santé et d’éducation pour faire face à la pandémie, et à celles à venir, aux besoins sociaux, et la fin des suppressions d’emplois.
  • - conditionnement social et écologique des aides apportés aux entreprises,
  • - abrogation immédiate et totale de la réforme de l’assurance chômage, 100 % des chômeurs-euses indemnisé-es au minimum du SMIC et une prolongation de toutes les indemnisations pendant la crise sanitaire et année blanche pour les chômeurs-euses à partir de la reprise complète de l’activité,
  • - extension du RSA aux 18-25 ans,
  • - interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits
  • - partage du travail et baisse du temps de travail à 32h hebdomadaire sans perte de salaire ni flexibilité...

Nous ne nous leurrons pas, ce n’est pas dans une conférence sociale où Macron cherche à valider ses projets antisociaux que nous pouvons obtenir satisfaction.

Pour pouvoir mettre en oeuvre toutes ces mesures immédiates et lutter contre les réformes antisociales du gouvernement, seule la lutte et le rapport de force massif peuvent permettre de l’emporter. Cet été verra malheureusement encore les plans sociaux se multiplier. Cet automne doit voir nos luttes locales, sectorielles s’agréger pour ensemble construire un mouvement interprofessionnel massif et victorieux

Publication des comptes 2020 de l’UL Solidaires Rennes

Sont publiés sur le site, le compte de résultat synthétique de l’exercice, le bilan avant répartition et son annexe.

Les recettes exposées dans les documents sont publiés conformément au décret n°2009-1665 du 28 décembre 2009 relatif à l’établissement , à la certification et à la publicité des comptes des syndicats professionnels de salariés ou d’employeurs et de leurs unions et des associations de salariés ou d’employeurs mentionnés à l’article L.2135-1 du code du travail.

Bilan_2020_Solidaires_Ulrennes

Compte_Resultat_2020_Solidaires_Ulrennes

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