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Un 1er mai de résistance et de luttes dans la rue !

Le 1er mai prochain, journée internationale de lutte des travailleuses et des travailleurs, sera une nouvelle fois l’occasion pour des millions de personnes à travers le monde de se mobiliser et de manifester. Cette année 2021 s’inscrit dans un contexte de crise sanitaire sans précédent. Et les conséquences de cette crise sont catastrophiques pour une grande partie de la population… pendant que les capitalistes continuent de s’enrichir !

UN GOUVERNEMENT CONTRE LE MONDE DU TRAVAIL
La crise sanitaire liée à la pandémie mondiale de la Covid-19 a mis en lumière les choix désastreux opérés par les gouvernements successifs ces 20 dernières années dans la gestion de l’hôpital public.
Des dizaines et des dizaines de milliers de fermetures de lits font qu’aujourd’hui l’hôpital n’est plus en capacité de prendre en charge correctement les patient-es atteint-es gravement par le virus avec des conséquences sur tous les autres soins qui sont retardés. Le personnel est en épuisement physique et psychologique permanent. Et le gouvernement de continuer sa fuite en avant en programmant de nouvelles fermetures de lits voire des fermetures d’hôpitaux.
Le gouvernement a également choisi un nouvelle fois son camp pour répondre à la crise économique consécutive de la crise sanitaire : celui du grand patronat et ce « quoi qu’il en coûte » !!! L’Etat verse sans aucune contrepartie aux grandes entreprises pendant que des centaines d’autres ferment avec des milliers de salarié-es qui se retrouvent au chômage.
Dans le même temps, ce gouvernement fait le choix de construire une contre-réforme de l’assurance chômage qui va faire basculer des milliers de personnes dans la précarité dès le 1er juillet 2021. La mobilisation du 23 avril, journée de convergence pour l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage a été portée notamment par l’Union syndicale Solidaires mais aussi par les occupant-
es des dizaines de lieux culturels dans tout le pays. Cette mobilisation pour défendre tout-es les « intermitemps du travail » (spectacle, saisonnier-es, contrats courts…) continue jusqu’à l’abrogation de cette loi scélérate.

LE DANGER DE L’EXTRÊME DROITE

Depuis 30 ans l’extrême droite et la dynastie de millionnaires Le Pen continuent de prospérer sur la misère sociale et les peurs. Et le gouvernement actuel fait la course sur sa droite, enchaînant les mesures liberticides, enfonçant toujours plus le pays vers un régime autoritaire, d’attaque incessante contre la population musulmane ou supposée l’être.

DES ALTERNATIVES EXISTENT
Solidaires portent des mesures d’urgence dans la période. Au-delà, l’indispensable reconversion écologique doit s’accompagner de nouveaux droits sociaux et d’un pouvoir supérieur des travailleuses et des travailleurs dans le contrôle et la finalité du travail. C’est en se mobilisant, en se regroupant, en se syndiquant que nous allons gagner.

Le 1er mai, soyons des milliers dans la rue pour affirmer notre résistance
à ce gouvernement, pour affirmer notre combat contre l’extrême droite, pour affirmer notre engagement à lutter pour un progrès social et écologique.

FAISONS DE CE 1ER MAI UNE FÊTE DES LUTTES !

NOS MESURES D’URGENCE :
• Brevets publics sur les vaccins et socialisation de l’industrie pharmaceutique
• Renforcement massif des services publics, dont la santé et l’éducation
• Interdictions des licenciements dans les entreprises qui font des profits
• Conditions sociales et écologiques des aides publiques aux entreprises
• SMIC à 1700 € Net, +400 € par mois pour toutes et tous dont les retraites et les minimas sociaux
• 18-25 ans : accès à tous les minimas sociaux
• Abrogation de la réforme chômage
• Contre le chômage : partage du travail avec 32 h hebdomadaires de référence sans perte de salaire ni flexibilité

https://solidaires.org/1er-mai-2021-c-est-dans-la-rue

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Le 23 Avril : Journée de convergence pour l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage !

Journée de convergence pour l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage !

À RENNES - RDV À 11H DEVANT LE TNB À L'APPEL DES OCCUPANT-E-S

https://www.facebook.com/events/316220626549902

Les occupations de lieux culturels se sont multipliées. Cela concerne aujourd’hui environ une centaine de lieux pour protester contre les difficultés spécifiques au monde de la culture, en particulier des intermittent.es, mais surtout pour exiger l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage. La confirmation de la mise en place de cette réforme au 1er juillet va être une catastrophe pour plus d’un million de privé.es d’emplois qui vont voir leurs revenus fortement baisser. Des dizaines de milliers d’autres n’auront plus ou pas l’accès aux allocations chômage.

Dans ce contexte, l’Union syndicale Solidaires rejoint l’appel à faire du “vendredi de la colère” du 23 avril une journée de convergence pour l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage, y compris par la grève, un préavis dans le secteur public sera déposé en ce sens.

Voir notre quatre pages "C’est le chômage et la précarité qu’il faut combattre pas les chômeurs·euses et les précaires !", notre tract et nos "visuels chômage"

https://solidaires.org/Journee-de-convergence-pour-l-abrogation-de-la-reforme-de-l-assurance-chomage

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Journée internationale contre les violences policières, journée internationale contre racisme, manifestation samedi 20 mars

On étouffe. De l’air !
Contrôles au faciès et harcèlement policier dans les quartiers : la police étouffe les jeunes, la justice étouffe les affaires. Et viennent les lois punitives
de sécurité globale et contre le prétendu séparatisme. De moins en moins de droits pour circuler, se rassembler, manifester...
Frontières fermées aux migrant.e.s, des milliers de mort.e.s, noyé.e.s en mer, asphyxié.e.s dans des camions, tué.e.s sur les routes, dans la rue.
C’est la liberté qu’on étouffe
Les discours de haine à l’encontre des Sans Papier du ministre de l’Intérieur, les polémiques islamophobes de la ministre de l’enseignement supérieur,
des journalistes ou « experts » fachos se relayant sur les plateaux télés pour affirmer que Trappes ce n’est plus la France à cause des Musulman.e.s :
on étouffe.
L’extrême droite légitimée par les discours ambiants, des milices identitaires qui ne cessent leurs
exactions à l’encontre des migrant.e.s, on étouffe !
Des milices d’État vandalisent les campements de réfugié.e.s, les photographes journalistes ont l’interdiction de témoigner : on crève les yeux de la
presse et on étouffe la voix de migrant.e.s pour ne pas faire entendre les appels à l’aide, le bruits des noyades, des violences subies et les cris de
colère.
C’est la solidarité qui étouffe.
L’Union Européenne lutte contre la propagation du virus mais bloque les migrant.e.s dans des campements insalubres en Grèce. Le gouvernement
enferme des sans-papiers dans les centres de rétention, précarise les foyers de travailleurs.euses immigré.e.s, laisse les migrant.e.s à la rue, les
jeunes isolé.e.s sans protection, les sans-papiers sans accès aux droits.
Cette politique anti-migratoire, mâtinée d’islamophobie, de nationalisme et d’autoritarisme voudrait casser toute solidarité envers les personnes
migrantes, les sans-papiers.
Les Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF) pleuvent, la plupart du temps accompagnées d’Interdiction de Retour sur le Territoire Français
(IRTF).
La stratégie est d’invisibiliser tout en se servant de leur force de travail essentielle.
Mais, depuis mai 2020, le mouvement des sans-papiers et la Marche des Solidarités s’opposent avec détermination et courage à cette politique.
Partie prenante du mouvement social d’opposition à la politique du gouvernement, elles et ils ont ouvert la voie en brisant l’interdiction de manifester
le 20 mai 2020 et en construisant un mouvement qui a investi la rue et les routes de France avec les Acte 1, 2, 3 et 4.
C’est l’égalité qu’on étouffe.
C’est l’avenir qui étouffe.
De l’air !
Le 20 mars on manifeste pour :
• La liberté de circulation et d’installation. La régularisation des sans-papiers.
• La protection automatique, dès leur arrivée, des jeunes étranger-ère-s isolé-e-s
• La fermeture des centres de rétention.
• L’égalité des droits pour touTes dans tous les domaines (travail, logement, santé, éducation…).
• Le droit de vote des étrangerEs.
• La fin des contrôles au faciès et des violences policières.
• Vérité et Justice pour les familles de victimes. Abrogation de la loi sécurité globale.
• L’abrogation de la loi séparatisme.
• La fin des discours stigmatisants.
A Rennes comme ailleurs les personnes sans-papiers vivent dans la peur de la police et du contrôle au faciès.
Les violences policières et le racisme d’État trouvent leurs victimes aussi parmi les personnes exilées, les sans-papiers…
C’est une véritable chasse aux migranTEs qui s’opère
Par une multiplication des obligations de quitter le territoire et assignations à résidence (en vue de mieux les expulser par charters à tout moment).
Par un fichage des mineurs non accompagnés en vue de les exclure de toute protection à l’enfance.
Par une restriction du droit aux soins par la réforme de l’Aide Médicale d’État.
Par la dématérialisation des rendez-vous en préfecture pour rendre l’accès encore plus difficile
Par la création d’une salle d’audience en visioconférence au Centre de Rétention : une annexe de la justice sans garantie de présence d’avocats et
d’interprètes, un examen des recours au rabais.
Par des conditions de vie inhumaines au CRA de St-Jacques-de-la-Lande ( une police aux frontières violente, aucun geste barrière possible. )
Le 115 (logement d’urgence) saturé et une préfecture qui ne répond pas à son devoir d’asile. Dans les jours prochains , des dizaines de personnes
vont se retrouver à la rue ! Nous exigeons l’ouverture d’un centre d’hébergement ouvert 365j/365, 24h/24, sans aucune condition.
La violence et le racisme d’Etat font ainsi des ravages dans les quartiers, dans les manifestations, au
CRA, contre les migranTEs.
Les forces de l’ordre sont là pour surveiller, punir, et réprimer les classes populaires et les personnes racisées, migrantes ou non.
Nous sommes face à un système qui favorise la montée du racisme, de l’islamophobie, des idées les plus nauséabondes, qui nie les droits humains
les plus élémentaires.
L’ inter-organisations de soutien aux personnes exilées appelle à manifester :
A l’appel de : Awa Gueye et le Collectif Vérité et Justice pour Babacar Gueye - Attac Rennes - NPA Rennes - MIDAF - UL-CNT35 - JC35 - UCL
Rennes - Cimade 35 - ACE - Ensemble 35 - GT Migrants FI Rennes - LDH Rennes - ICEM35-Pédagogie Freinet - FSU 35 - DAL 35 - PCF Rennes
- Utopia56 rennes - UTUD - Solidaires 35 - GL 14/10

Tract_20_03_21

Nous sommes aussi signataires de l'appel national : https://blogs.mediapart.fr/marche-des-solidarites/blog/150321/20-mars-contre-limpunite-policiere-et-le-racisme-de-lair

#8MARS 15H40 - GRÈVE FÉMINISTE

Les organisations syndicales départementales CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, FSE appellent Toutes et Tous
les travailleur.ses à la grève le Lundi 8 Mars 2021 pour gagner l’égalité au Travail et dans la Vie.

Rassemblement à 14 h à Rennes Place de la République pour une manifestation à partir de 15h/15h15 en raison du couvre-feu.

(Parcours : République-place de Bretagne-rue d'Isly-rue de l'Alma - contour de la prison des femmes puis arrivé à
Charles de Gaulle)

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Pour une véritable rupture Salaires, emplois, santé Toutes et tous en grève le 4 février 2021

L'année 2020 a été marquée par la pandémie et ses conséquences sanitaires, économiques, sociales et démocratiques. Celles-ci sont aggravées par des décisions gouvernementales désastreuses pour le monde du travail et la population.

Le plan de relance affiché par le gouvernement n’est en rien un plan de rupture avec les politiques de casse de l’emploi, de pression sur les salaires et sur les conditions de travail et d’affaiblissement de la protection sociale. Au contraire, il plonge une grande partie de la population et notamment la jeunesse dans la précarité et la pauvreté.

Les réformes successives, contestées fortement, facilitent les licenciements et les suppressions de postes dans le privé comme dans le public.

En Bretagne, on dénombre 80000 personnes sans emploi de plus depuis mars 2020, la moitié dans la métropole rennaise. Pour le plus grand nombre, il s'agit de travailleurs précaires, des CDD non renouvelés, des intérimaires remerciés, des licenciements individuels dans les très petites entreprises (artisanat, restauration, commerce...).

Les gagnants sont toujours les mêmes ! Le CAC40 a augmenté les dividendes versés à ses actionnaires de 269% en 20 ans, tout en délocalisant, en supprimant les emplois et en pressurisant les salariés.

Ce constat impose de contrôler et de conditionner socialement et écologiquement les aides publiques. Il faut un véritable plan de relance combinant investissement public massif et soutien des revenus des plus fragilisés ou précaires.

C’est le chemin inverse que prend ce gouvernement.

Rien pour les petits salaires ! La ministre du Travail annonce, presque comme une provocation, une revalorisation du SMIC en dessous de 1% pour 2021, faisant passer le taux horaire de 10,15 à 10,25 €.

Rien non plus pour les « 1ers de corvée », exposés depuis le début de la pandémie ! Toutes et tous devront attendre une hypothétique négociation dans leurs secteurs professionnels fin 2021.

Rien pour les soignant.es qui dénoncent un plan Ségur insuffisant et beaucoup d'oublié·es.

Rien pour les personnels de l’éducation nationale alors que le simulacre de concertation autour d’un Grenelle de l’éducation est au point mort. Rien pour l’ensemble des fonctionnaires dont le point d’indice reste gelé.

Rien pour la jeunesse. Les chiffres sont pourtant clairs : 47% des jeunes s’inquiètent pour leur emploi, le taux de chômage des jeunes a dépassé les 20%. Le second confinement les a fait plonger dans l’extrême précarité. Nombre d’entre elles et eux ne mangent plus à leur faim. A cela s’ajoute la difficulté de suivre les cours à distance, la peur de l’échec, l’isolement et une détresse psychologique forte. Avec ses mesures insuffisantes, restrictives et incohérentes, le gouvernement sacrifie toute une génération !

Avec la relance du débat sur la réforme des retraites là encore, ni plan de relance, ni plan de rupture mais la poursuite du même objectif libéral de casse de l’appareil productif, des services publics, et de notre système de sécurité sociale.

La réponse aux besoins de toute la population, des travailleur·euses, des privé·es d’emploi, des retraité·es, l’avenir de la jeunesse et la réussite de la transition écologique imposent la création de millions d’emplois. Cela passe notamment par le partage et la réduction du temps de travail sans perte de salaire.

Dans le secteur de la santé par exemple, alors que le gouvernement tergiverse sur les mesures à prendre pour éviter l’engorgement des services de réanimation, c’est 400 000 emplois à créer dans les hôpitaux, les maisons de retraite et l’accompagnement des malades et des personnes en perte d’autonomie. Les besoins sont importants aussi dans toute la fonction publique.

Il est indéniable aujourd’hui, après la pénurie de masques du printemps dernier, qu’il faut relocaliser une partie de notre production et en particulier notre industrie. Être en capacité de produire en France, sous contrôle citoyen et public, des médicaments et du matériel médical et de protection ne peut plus faire débat.

Dans ce contexte les attaques liberticides du gouvernement se multiplient. La loi sécurité globale est un outil utilisé par le gouvernement et le patronat pour imposer leurs mesures de destruction sociale au seul profit du capital. Nous ne sommes pas dupes !

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant·es, FSE d'Ille-et-Vilaine appellent, dans une dynamique de convergences et de renforcement des luttes, à un temps fort commun interprofessionnel de mobilisations et de grève le 4 février 2021.

Elles proposent un processus de mobilisations et initiatives dès le mois de janvier. Des déploiements locaux, des tractages et des assemblées générales doivent se tenir sur les lieux de travail et dans les territoires. Ils permettront de faire de la deuxième quinzaine de janvier une période de mobilisations professionnelles pour l’emploi avec notamment 3 journées phares dans la santé le 21, l’éducation nationale le 26 et dans l’énergie le 28 janvier.

 

  • Pour un véritable plan de rupture qui conjugue emploi, progrès social et enjeu environnemental
  • Pour l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices et celles qui bénéficient des aides publiques
  • Pour le retrait définitif des lois de réforme des retraites et de l'assurance chômage
  • Pour l'augmentation des salaires et la réduction du temps de travail

Mobilisons-nous partout, sur les lieux de travail, réunissons-nous en assemblées générales pour décider la grève !

Toutes et tous

en grève le 4 février

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