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48h sans animateur·rice·s le 14 et 15 décembre

Après le 19 novembre, l’intersyndicale appelle à nouveau les animateur·rices à l’action.

mardi 14 décembre : rassemblement/manif à Rennes devant le 4 Bis à 11h. Avec votre plus beau chapeau !

mercredi 15 décembre : rendez-vous pour une réunion ouverte à tou·tes sous le préau du Triangle à 13h ou piquet de grève devant vos structures pour le privé.

https://solidaires.org/Greve-dans-le-secteur-de-l-animation

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18 décembre journée mondiale pour les migrant·e·s 15h République

M A N I F E S T A T I O N SAMEDI 18 DECEMBRE - 15H République

Rappel des faits :

L’été dernier, alors que des personnes migrantes survivaient dans des conditions inacceptables sur un campement de fortune, l’interorga de soutien aux personnes exilées a multiplié les mobilisations en direction de la Préfecture et de la Mairie pour exiger la mise à l’abri de ces personnes.

La Préfecture restait muette. La Mairie déclarait qu’elle en faisait déjà assez au niveau des mises à l’abri et que ça coûtait 2.5M d’euros. Ce coût représente 1% des dépenses budgétaires ! La majorité municipale préfère investir des sommes colossales dans la gentrification (l’embourgeoisement) du centre-ville, les caméras de vidéosurveillance, la police municipale. Plutôt que de mettre à l’abri des personnes à la rue.

Pourtant des solutions existent, des bâtiments vides existent et la Maire de Rennes dispose d’un pouvoir de réquisition.

Le 16 octobre dernier, nous avons réquisitionné un bâtiment,vide depuis plusieurs mois et appartenant à la Mairie. La réponse de celle-ci fut d’envoyer les gardes mobiles pour nous expulser, remettant ainsi des familles avec enfants à la rue. Rappelons encore une fois que la Maire de Rennes avait déclaré en 2014 qu’il n’y aurait pas d’enfants à la rue sous son mandat !

Rappelons aussi que la plupart des dispositifs de mises à l’abri par la Mairie, dans des conditions, parfois très précaires, toujours limitées, sont le fruit de nos luttes, de nos revendications et de nos manifestations passées.

Une fois de plus, associations, militant·e·s, syndicats, organisations politiques ont pallié les manquements des pouvoirs publics, en mettant à l’abri,de manière très provisoire, une centaine de personnes (dont des enfants, Mme la Maire !)

La majorité municipale dit faire pression sur la préfecture pour la régularisation… mais uniquement pour celles et ceux qui peuvent y avoir accès. Pour les autres elle pense qu’il faudrait accélérer les renvois aux frontières.

Tout ceci se passe dans un contexte de surenchère de discours racistes, dans le cadre d’une politique criminelle menée par l’état : traque des migrants, réduction des visas, multiplication des expulsions. Tout ceci alors que les rapports s’accumulent pour dénoncer les violences et « les traitements dégradants » dont sont victimes les migrant.e.s. Macron et ses sbires, en pleine campagne sur le terrain de l’extrême droite, en reprennent à leur compte les idées les plus nauséabondes. Les victimes de ces manœuvres politiciennes et électorales cyniques sont et seront toujours les mêmes, les étranger.e.s.

Face à ce déferlement de haine, il est urgent de réaffirmer la juste nécessité d’un accueil inconditionnel de tout·e·s les réfugie.e.s, de la régularisation de tout.e.s les sans-papiers, de la liberté de circulation et d’installation, et de logements dignes et pérennes pour tout·e·s. Le nombre de réfugié.e.s ne représente que 0,6% de la population de l’Union Européenne (qui compte environ 400 millions d’habitant.e.s)

! Les moyens existent pour les accueillir !

N’oublions jamais que ces personnes fuient la guerre, la misère. Rappelons les milliers de morts en mer, dans les montagnes, ainsi que les victimes d’odieuses manœuvres politiques à la frontière bielorusso-polonaise. Quand iels arrivent, à force de courage et de souffrances, à mettre le pied sur le sol européen, les pouvoirs politiques n’ont qu’un but, les faire taire, les empêcher de se regrouper, de s’organiser collectivement, d’exister. Enfermé.e.s dans l’illégalité, iels servent de main d’œuvre bon marché, sans droits, jetable à volonté, mais aussi de boucs émissaires pour les Zemmour et autres Le Pen.

Nous avons le devoir de les accueillir et de les régulariser, pour leur permettre de s’installer, de vivre dignement, protégé.e.s par les droits sociaux et du travail.

A Rennes, comme dans de nombreuses villes de France et d’Europe, faisons du 18 décembre, journée internationale des migrant.e.s, un point d’étape important dans la lutte contre le racisme, l’islamophobie et les idées d’extrême droite, contre les frontières assassines.

 RÉGULARISATION DE TOU·TE·S LES SANS PAPIERS LOGEMENTS DIGNES ET PÉRENNES POUR TOU·TE·S ÉGALITÉ DES DROITS

 

ACE (Action Culture Entreprise) ; Association L’Hirondelle ; ATTAC Rennes, CIMADE 35 ; Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye ; Comité d’Hébergement solidaire Rennes 2 ; CSP 35 ; DAL 35 ; Des Arbres et des Papiers, Ensemble 35 ; FSU 35 ; FSE syndicat étudiant ; Groupe Logement du 14/10, Groupe Migrants FI Rennes ; LDH Rennes ; MIR ; MRAP 35 ; NPA Rennes ; Solidaires 35 ; Solidaires Etudiant.e.s Rennes ; SUD Éducation 35 ; UCL Rennes ; UL CGT, Rennes UL-CNT 35 ; Union Pirate ; Un Toit c’est Un Droit ; Utopia 56

Contacts : inter-orga35@protonmail.com

tract 18 décécembre

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Guichets SNCF fermés en Gare de Rennes ce mardi 9 novembre

Après les journées de grève des 29, 30 octobre, 3 et 5 novembre, les vendeurs de la gare de Rennes étaient massivement en grève ce mardi 9 novembre (91 % de grévistes).
Les guichets sont donc restés fermé toute la journée.

Les agents sont toujours déterminés à empêcher le projet de la direction de supprimer 4 vendeurs aux guichets SNCF de Rennes et la réduction des horaires d’ouverture de l’espace de vente au 1er décembre prochain.

Les conditions d’accueil des usagers sont déjà dégradées par manque de personnel pour répondre aux demandes. En plus d’attendre dans certains cas jusqu’à une heure pour accèder à un vendeur, les usagers sont obligés de rester debout car l’espace de vente ne dispose que d’un seul fauteuil. Ce sont des conditions indignes pour recevoir les usagers et notamment les personnes à mobilité réduite (personnes âgées, femmes enceintes, personnes en situation de handicap, malades…).

Avant 9h et après 19h, les voyageurs n’auront plus accès aux guichets pour échanger ou acheter un billet notamment avec de l’argent liquide.

Cette situation crée des conflits entre usagers et agents travaillent en gare (vendeurs, agents d’escale et contrôleurs) et génère de la souffrance au travail pour les cheminots.

Il n’est pas normal de travailler dans ces conditions et il n’est pas normal que les usagers soient reçus dans de telles conditions !

Le projet de la direction ne ferait qu’empirer les choses et nous refusons cela !

Nous méritons de bonnes conditions pour travailler sans risquer l’agression avec suffisamment de cheminots pour assurer un service de qualité aux usagers.

Les associations d’usagers ont été contactées et certaines ont déjà exprimé leur soutien aux cheminots contre ce projet. Une pétition est diffusé sur internet : https://framaforms.org/sauvez-les-guichets-sncf-de-rennes-1634746047

Les syndicats CGT, SUD-Rail, CFDT et UNSA ont déposé une demande de concertation immédiate à la direction de la SNCF TGV OUEST. Mais celle-ci a refusé toute négociation à ce jour.

Pour les usagers, les cheminots restent mobilisés afin obtenir satisfaction sur nos revendications :

  • Le retrait immédiat du dossier (dit d’adaptation) de fermeture des guichets de la gare de Rennes de 19H00 jusqu’à 09H00 avec la suppression de quatre agents de la vente.

  • L’ouverture des guichets de la gare de Rennes du premier jusqu’au dernier train en gare de Rennes et les embauches nécessaires en CDI (roulement et réserve) afin de tenir ces postes de manières convenables tant pour les vendeurs que pour les usagers.

 

L’intersyndicale CGT – SUD-Rail- CFDT - UNSA

Signez la Pétition en ligne :
https://framaforms.org/sauvez-les-guichets-sncf-de-rennes-1634746047

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Évacuation du campement de Gayeulles: Honte sur la mairie et la préfecture

Depuis 4 mois , 100 personnes dont 42 enfants dorment sous des tentes dans le parc des Gayeulles, dans l’indifférence de la préfecture et de la mairie, qui laissent les personnes et les militant.e.s se débrouiller pour gérer la misère.

La mairie s’assoit sur ses principes humanitaires, prétextant qu’elle en a fait suffisamment, elle qui s’engageait à « ZERO ENFANT A LA RUE DANS RENNES ».

Cette fermeté d’élu.es, d’une majorité dite de gauche (socialiste, communiste et radicale) a laissé 100 personnes sous une pluie battante, tout un samedi, dans la boue et l’eau, avec les barnums qui s’envolaient et tombaient sur les tentes- les enfants trempés à l’intérieur… pourtant, la préfecture prévenait de risques de bourrasques, avec d’éventuelles chutes d’arbre, l'Ille et Vilaine était en zone orange ! Des élu.e.s des verts ont tenté de déclencher l’ouverture d’un gymnase, en vain !

L’élue de permanence a tergiversé , contesté l’ampleur des dégâts, « la tente est mouillée mais les matelas sont secs »… elle aurait bien voulu nier l’existence de la pluie !!! « le vent va se calmer ce soir et la pluie s’arrêter demain », nier la catastrophe pour ne rien faire et dégager ses responsabilités sur la préfecture.

Que faisait l’élue de permanence ? Elle recevait l’ordre de ne rien faire : c’est Utopia 56 qui a trouvé un logement d’une semaine pour tout le monde à Thorigné Fouillard auprès des Eclaireurs de France. C’est quand les militant.e.s ont eu presque fini de transporter 85 personnes et leurs affaires avec leurs propres véhicules que l’élue de la Mairie a annoncé avoir affrété un bus de la Star pour les 16 derniers à 21h40 !

Pourtant, l’élue de permanence avait un pouvoir d’évacuation et de réquisition qui aurait permis à la Croix Rouge et les pompiers d’intervenir. D’ailleurs , sur place, la Croix Rouge était mobilisée , mais l’ordre n’a jamais été donné ni par la Mairie, ni par la préfecture.

C’est après des appels incessants de militant.e.s que le préfet est passé à 19h15, a constaté les dégâts , s’est réfugié dans sa voiture de fonction : il a annoncé vers 21h avoir victorieusement obtenu un « relogement «  pour 2 personnes au 115 !

Or, la préfecture tarde de plus en plus à proposer des logements, y compris pour les demandeurs d’asile. Parmi les migrant.e.s, 25 personnes ont les conditions administratives d’être logées, ce qui devrait obliger la préfecture à les héberger selon la loi.

La carence de la préfecture est entretenue, en dépit du droit et du respect de toute humanité , il s’agit de laisser pourrir la situation des personnes exilées , la pluie aggravant la situation des sans-abris. Et l'élu aux solidarités qui avait institué des réunions mensuelles avec des associations de soutien aux migrants est soudainement aux abonnés absents depuis l'été, juste au moment où la situation aux Gayeulles nécessiterait des décisions urgentes.

Nous pouvons clairement parler de non-assistance à personne en danger. POURQUOI ne pas donner un ordre relevant de l’acte humanitaire le plus élémentaire ?
POURQUOI ne pas y avoir vu une situation de détresse nécessitant une mise à l’abri immédiate et impérative ?

Le collectif inter-organisation de soutien aux personnes exilées ne décolère pas face à l’ignominie des institutions, qui laissent croupir des personnes sans s’alarmer davantage !

Le collectif appelle à élargir et renforcer la solidarité, à construire la mobilisation, notamment la manifestation du 16 octobre, et à participer aux actions qu'il va engager prochainement face à l’indifférence et au cynisme des institutions.

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Contre le passe sanitaire

Communiqué de presse

 

Abrogation de la loi du 7 août 2021 de gestion de la crise sanitaire, passe sanitaire et obligation vaccinale

Abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l'assurance-chômage

 

Si la vaccination a fait ses preuves depuis des années, elle ne peut se faire dans n'importe quelles conditions et à n'importe quel prix. C'est par l'information, la pédagogie, le débat que les doutes peuvent être levés et non par la menace et la contrainte.

 

Alors que le conseil constitutionnel a validé la quasi-intégralité de la loi, nos organisations dénoncent un arsenal législatif pour s'attaquer au droit à l'emploi, à l'égalité et l'interdiction de discrimination, au respect de la vie privée et au droit à la protection sociale et à la santé publique.

 

Dans la continuité des mesures portées par l'état d'urgence sanitaire (dérogations du code du travail et des conventions collectives), le gouvernement porte, une fois de plus, atteinte au monde du travail.

 

Derrière la mesure emblématique de rendre obligatoire la vaccination des personnels soignants, plusieurs dispositions remettent en cause nos droits fondamentaux. Parmi celles-ci, l'accès à certains lieux recevant du public est conditionné à la détention d'un "passe sanitaire" pour les personnes les fréquentant et pour les salarié·es y travaillant. Dans ce cadre, la loi renforce la subordination des salarié·es en octroyant aux employeurs des nouvelles dispositions disciplinaires non encadrées et ne pouvant être contrôlées ni par l'inspection du travail ni par la médecine du travail. La loi crée ou accentue anticonstitutionnellement des discriminations entre salarié·es, en fonction de la nature de leur contrat de travail, du poste occupé ou de la branche professionnelle et du lieu dans lesquelles ils exercent leur profession.

 

Pour nos organisations, l'endiguement de la pandémie relève des politique de prévention et de santé publique, plutôt que de le renvoyer à la responsabilité des seuls individus. Pour cela, il faut des moyens pour l'hôpital public, les services de santé au travail, les personnels et lever les brevets des vaccins... tout le contraire de ce qui a été fait pendant la crise sanitaire.

 

Plutôt que d'affaiblir encore plus les salarié·es, l'heure est à la redistribution des richesses distribuées par la Banque Centrale Européenne et engrangées par les entreprises, notamment celles du CAC40.

 

Nous exigeons le retrait de la loi relative à la gestion de crise, l'arrêt de l'état d'urgence, des moyens financiers et humains dans les hôpitaux publics et les EHPAD, un débat et une information d'ampleur sur la vaccination, des possibilités de se faire vacciner sur le temps de travail, une couverture plus importante des centres de vaccination et les embauches nécessaires pour des conditions de travail respectueuses des exigences sanitaires, la levée des brevets sur les vaccins, l'abandon définitif des lois et projets sur l'assurance-chômage et les retraites.

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Grève et manifestation mardi 5 octobre

Le 5 octobre en Ille-et-Vilaine, mobilisé.es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !
Les organisations syndicales d'Ille-et-Vilaine CGT – FO – FSU – Solidaires – Union Pirate, Solidaires Étudiant·es – FSE appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur·ses
du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.
Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié·es et des
jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination contre la COVID19 demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de
la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié·es.

En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la
mise en oeuvre de la réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour.
Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération
importantes et il continue à le faire, y compris dans notre département dans l'industrie automobile.

Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé·es et dit·es de « 2ème ligne », maintenu·es à de bas salaires ne voient aujourd’hui aucune
perspective d’amélioration.
Les agent·es de la fonction publique attendent toujours et depuis des années des mesures salariales à la hauteur de la perte de leur pouvoir d’achat.
Les jeunes ont vu l’investissement dans les aides directes baisser ces dernières années.
Le dernier recul en date est la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous, dont nos organisations réclament le rétablissement.
C’est pourquoi les organisations syndicales d'Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU,
Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant·es et FSE exigent :
· L’augmentation des salaires ;
· l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage ;
· un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
· la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
· l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives ;
· un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
· la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le
renforcement de leurs moyens ;
· le respect des libertés syndicales et l’arrêt de toute répression syndicale ;
· le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.

Les organisations d'Ille-et-Vilaine CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant·es et FSE affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de
classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour
obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits, pour de meilleures conditions de vie étudiante et pour une meilleure protection sociale.

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE LE 5 OCTOBRE
Manifestations et Rassemblements en Ille-et-Vilaine :
- RENNES : 11h, espl. Ch. de Gaulle
- FOUGÈRES : 17h30, pl. A. Briand
- SAINT-MALO : 11h, Médiathèque
- autres localités : à fixer par les unions locales

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Marche des libertés et contre les idées d’extrême droite samedi 12 juin

Pour les libertés, Contre le racisme et les idées d'extrême droite, Mobilisons-nous toutes et tous le 12 juin !

Rassemblement et manifestation 14h - esplanade Charles de Gaulle

Depuis maintenant plusieurs mois nous constatons un climat politique et social alarmant. S’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit. Les propos et actes racistes et sexistes au travail et dans la vie se propagent. Les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement. Dans ce contexte politique, économique, social et sanitaire les injustices explosent et génèrent une forte misère sociale.

Plusieurs lois liberticides tentent d'organiser une société autoritaire de surveillance et de contrôle qui empêcherait d’informer sur des violences policières, déjà trop importantes. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante. Le rejet par le conseil constitutionnel d'une partie de la loi sécurité globale ne change rien au fond et n'enlève rien à la dérive sécuritaire et liberticide du gouvernement et du patronat.

À Rennes comme ailleurs les entraves à la liberté de manifester se multiplient : interdictions préfectorales, contraintes à des rassemblements uniquement statiques ou autres. De toutes part nos libertés fondamentales, pourtant garanties, sont attaquées.

Sur la question du racisme et des idées d’extrême droite, nous affirmons ensemble qu'indiscutablement ils servent les intérêts du capital et des plus riches. En exacerbant les haines et les divisions entre travailleurs, en tentant de les diviser, ils recherchent à mieux régner et à engranger toujours plus de richesses.

Le racisme est une idéologie au service d’un système d’exploitation et de domination. Il fait de certaines minorités la source de tous les problèmes, ce qui permet d’occulter la responsabilité de ceux qui veulent préserver leur pouvoir. Les idées d’extrême droite n’ont jamais été et ne seront jamais du côté des travailleurs ! Elles visent à casser les conquis sociaux, à remettre en cause les dispositifs de solidarité et notre système de protection sociale, elles portent l’interdiction des syndicats, etc.

Opposer des peuples, diviser les travailleurs, exacerber des tensions avec des mensonges et des fake-news, telles qu’un rapport entre immigration et délinquance, immigration et terrorisme, etc., telles sont les armes de ceux qui veulent détourner les travailleurs des véritables causes de la crise sociale : les politiques libérales qui cassent les services publics, détruisent notre système de protection sociale, privilégient l’augmentation des dividendes pour les actionnaires plutôt que les salaires pour les travailleurs.

Aujourd’hui, force est de constater que ces idées nauséabondes sont portées sur tous les plateaux de télévision, dans chaque débat, ce qui les banalise et permet à certains de briser les frontières politiques. Dorénavant, elles irriguent largement le spectre politique jusqu’au plus haut niveau de l’État, à l’exemple des récentes prises de position du ministre de l’Intérieur.

Le développement de médias complaisants avec ces idées vise à éloigner du débat public les exigences sociales telles que nous les portons, notamment sur la réduction du temps de travail, la hausse des salaires, l’emploi ou les questions environnementales…

Toutes nos organisations mènent le combat contre le racisme et les idées d’extrême droite. Nous sommes engagés pour un monde de justice sociale, de paix et d’égalité. Nous appelons le monde du travail, les retraités et la jeunesse à ne pas se laisser berner par ceux qui reprennent les idées d’extrême droite, à agir et à intervenir dans le débat public.

Tout cela contribue à entretenir les discriminations et les oppositions des salarié·es entre eux, pour le plus grand bénéfice du patronat. Le racisme est un délit, il doit être combattu avec la dernière énergie et condamné comme tel.

Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, la CGT, FSU, Solidaires, Union Pirate, Solidaires étudiant·es, FSE, Génération·s, la France Insoumise, PCF35, JC35, NPA, FRAP (Front Révolutionnaire Anti-Patriarcal), EELV, CSP35, comité rennais AFPS (Association France  Palestine Solidarité), MRAP, DAL, Noustoutes35, Mouvement de la Paix, Jeunes Génération·s, Parti de Gauche, Utopia 56, LDH-Rennes, UL-CNT35, collectif inter-orga de soutien aux personnes exilées, CIP (Coordinations des Intermitent·e·s et précaires) Bretagne, le planning familial et Un Toit c'est Un Droit appellent à se mobiliser à Rennes, comme partout en France le samedi 12 juin 2021.
https://www.facebook.com/events/385390159502035/

Un appel à signatures large est en cours, en plus des organisations syndicales initiatrices. Si vous souhaitez, en tant qu'organisation vous joindre à cet appel, contacter ud35@cgt.fr avant jeudi midi

Carte des mobilisations : https://marchedeslibertes.fr/

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