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Hommage à Babacar Gueye samedi 3 décembre

Samedi 3 décembre 2022, Awa Gueye et le Collectif Vérité et Justice pour Babacar Gueye vous invitent à participer à une journée de lutte en hommage à Babacar, tué de 5 balles par la bac de Rennes dans la nuit du 2 au 3 décembre 2015.

Voilà 7 ans que sa sœur, Awa, mène un combat sur tous les fronts pour obtenir justice et vérité. Comme dans de trop nombreuses d’affaires de violences d’État, l’obtention d’un procès pour mettre en accusation des policiers représente une lutte acharnée trop souvent non aboutie.
Famille de victimes, personnes traumatisées, blessées, harcelées par la police, toutes subissent la même violence dans cet acharnement judiciaire en quête de justice et de vérité.

Babacar Gueye est décédé sous les coups de la police, alors qu’il avait besoin d’aide, et qu’il était fragilisé par l’administration française de part son statut de « sans-papier ».
En juillet dernier, le parquet a requis un nouveau non-lieu en faveur du policier criminel.

Le combat continue !

Nous vous attendons donc nombreux et nombreuses, pour rendre hommage à Babacar, ce samedi 3 décembre à Rennes. Nous marcherons et commémorons ensemble pour exiger réparation et dénonciation devtous les crimes d’État.
Awa Gueye et le collectif justice & vérité pour Babacar, membres du Réseau d’Entraide Vérité & Justice, luttent depuis pour dénoncer l’injustice, le racisme d’État, ainsi que toutes les violences exercées sur les personnes en situation administrative irrégulière, les personnes précarisées et des quartiers populaires.

Rendez vous le samedi 3 décembre : Rue Guy Ropartz, Rennes
12 H Conférence de presse
13 H Rassemblement commémoratif et le départ de la marche.
15H Rencontres avec des familles et des victimes au PAM (prise de paroles, échanges, repas)

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10 novembre grève et manifestation pour le salaires, retraite et minimas sociaux

APRÈS LE 18 OCTOBRE : SALAIRES, RETRAITES, MINIMA SOCIAUX
ON CONTINUE, ON MULTIPLIE, ON AMPLIFIE LES LUTTES !
FAISONS DU 10 NOVEMBRE UNE GRANDE JOURNEE DE GREVE ET DE MANIFESTATIONS !
La CGT, FO, FSU, Solidaires et Solidaires étudiant·e·s, FSE, appellent l’ensemble des salarié·es, précaires, privé·es d’emploi, retraité·es, jeunes, étudiant·es, à poursuivre et amplifier la
mobilisation avec un temps fort de la lutte le 10 novembre, jour de grève et de manifestations.
A Rennes, 11 h place Charles De Gaulle

communiqué-tract271022-CGT-Sol-FSE (2)V3-1

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48h sans animateur·rice·s le 14 et 15 décembre

Après le 19 novembre, l’intersyndicale appelle à nouveau les animateur·rices à l’action.

mardi 14 décembre : rassemblement/manif à Rennes devant le 4 Bis à 11h. Avec votre plus beau chapeau !

mercredi 15 décembre : rendez-vous pour une réunion ouverte à tou·tes sous le préau du Triangle à 13h ou piquet de grève devant vos structures pour le privé.

https://solidaires.org/Greve-dans-le-secteur-de-l-animation

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18 décembre journée mondiale pour les migrant·e·s 15h République

M A N I F E S T A T I O N SAMEDI 18 DECEMBRE - 15H République

Rappel des faits :

L’été dernier, alors que des personnes migrantes survivaient dans des conditions inacceptables sur un campement de fortune, l’interorga de soutien aux personnes exilées a multiplié les mobilisations en direction de la Préfecture et de la Mairie pour exiger la mise à l’abri de ces personnes.

La Préfecture restait muette. La Mairie déclarait qu’elle en faisait déjà assez au niveau des mises à l’abri et que ça coûtait 2.5M d’euros. Ce coût représente 1% des dépenses budgétaires ! La majorité municipale préfère investir des sommes colossales dans la gentrification (l’embourgeoisement) du centre-ville, les caméras de vidéosurveillance, la police municipale. Plutôt que de mettre à l’abri des personnes à la rue.

Pourtant des solutions existent, des bâtiments vides existent et la Maire de Rennes dispose d’un pouvoir de réquisition.

Le 16 octobre dernier, nous avons réquisitionné un bâtiment,vide depuis plusieurs mois et appartenant à la Mairie. La réponse de celle-ci fut d’envoyer les gardes mobiles pour nous expulser, remettant ainsi des familles avec enfants à la rue. Rappelons encore une fois que la Maire de Rennes avait déclaré en 2014 qu’il n’y aurait pas d’enfants à la rue sous son mandat !

Rappelons aussi que la plupart des dispositifs de mises à l’abri par la Mairie, dans des conditions, parfois très précaires, toujours limitées, sont le fruit de nos luttes, de nos revendications et de nos manifestations passées.

Une fois de plus, associations, militant·e·s, syndicats, organisations politiques ont pallié les manquements des pouvoirs publics, en mettant à l’abri,de manière très provisoire, une centaine de personnes (dont des enfants, Mme la Maire !)

La majorité municipale dit faire pression sur la préfecture pour la régularisation… mais uniquement pour celles et ceux qui peuvent y avoir accès. Pour les autres elle pense qu’il faudrait accélérer les renvois aux frontières.

Tout ceci se passe dans un contexte de surenchère de discours racistes, dans le cadre d’une politique criminelle menée par l’état : traque des migrants, réduction des visas, multiplication des expulsions. Tout ceci alors que les rapports s’accumulent pour dénoncer les violences et « les traitements dégradants » dont sont victimes les migrant.e.s. Macron et ses sbires, en pleine campagne sur le terrain de l’extrême droite, en reprennent à leur compte les idées les plus nauséabondes. Les victimes de ces manœuvres politiciennes et électorales cyniques sont et seront toujours les mêmes, les étranger.e.s.

Face à ce déferlement de haine, il est urgent de réaffirmer la juste nécessité d’un accueil inconditionnel de tout·e·s les réfugie.e.s, de la régularisation de tout.e.s les sans-papiers, de la liberté de circulation et d’installation, et de logements dignes et pérennes pour tout·e·s. Le nombre de réfugié.e.s ne représente que 0,6% de la population de l’Union Européenne (qui compte environ 400 millions d’habitant.e.s)

! Les moyens existent pour les accueillir !

N’oublions jamais que ces personnes fuient la guerre, la misère. Rappelons les milliers de morts en mer, dans les montagnes, ainsi que les victimes d’odieuses manœuvres politiques à la frontière bielorusso-polonaise. Quand iels arrivent, à force de courage et de souffrances, à mettre le pied sur le sol européen, les pouvoirs politiques n’ont qu’un but, les faire taire, les empêcher de se regrouper, de s’organiser collectivement, d’exister. Enfermé.e.s dans l’illégalité, iels servent de main d’œuvre bon marché, sans droits, jetable à volonté, mais aussi de boucs émissaires pour les Zemmour et autres Le Pen.

Nous avons le devoir de les accueillir et de les régulariser, pour leur permettre de s’installer, de vivre dignement, protégé.e.s par les droits sociaux et du travail.

A Rennes, comme dans de nombreuses villes de France et d’Europe, faisons du 18 décembre, journée internationale des migrant.e.s, un point d’étape important dans la lutte contre le racisme, l’islamophobie et les idées d’extrême droite, contre les frontières assassines.

 RÉGULARISATION DE TOU·TE·S LES SANS PAPIERS LOGEMENTS DIGNES ET PÉRENNES POUR TOU·TE·S ÉGALITÉ DES DROITS

 

ACE (Action Culture Entreprise) ; Association L’Hirondelle ; ATTAC Rennes, CIMADE 35 ; Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye ; Comité d’Hébergement solidaire Rennes 2 ; CSP 35 ; DAL 35 ; Des Arbres et des Papiers, Ensemble 35 ; FSU 35 ; FSE syndicat étudiant ; Groupe Logement du 14/10, Groupe Migrants FI Rennes ; LDH Rennes ; MIR ; MRAP 35 ; NPA Rennes ; Solidaires 35 ; Solidaires Etudiant.e.s Rennes ; SUD Éducation 35 ; UCL Rennes ; UL CGT, Rennes UL-CNT 35 ; Union Pirate ; Un Toit c’est Un Droit ; Utopia 56

Contacts : inter-orga35@protonmail.com

tract 18 décécembre

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Guichets SNCF fermés en Gare de Rennes ce mardi 9 novembre

Après les journées de grève des 29, 30 octobre, 3 et 5 novembre, les vendeurs de la gare de Rennes étaient massivement en grève ce mardi 9 novembre (91 % de grévistes).
Les guichets sont donc restés fermé toute la journée.

Les agents sont toujours déterminés à empêcher le projet de la direction de supprimer 4 vendeurs aux guichets SNCF de Rennes et la réduction des horaires d’ouverture de l’espace de vente au 1er décembre prochain.

Les conditions d’accueil des usagers sont déjà dégradées par manque de personnel pour répondre aux demandes. En plus d’attendre dans certains cas jusqu’à une heure pour accèder à un vendeur, les usagers sont obligés de rester debout car l’espace de vente ne dispose que d’un seul fauteuil. Ce sont des conditions indignes pour recevoir les usagers et notamment les personnes à mobilité réduite (personnes âgées, femmes enceintes, personnes en situation de handicap, malades…).

Avant 9h et après 19h, les voyageurs n’auront plus accès aux guichets pour échanger ou acheter un billet notamment avec de l’argent liquide.

Cette situation crée des conflits entre usagers et agents travaillent en gare (vendeurs, agents d’escale et contrôleurs) et génère de la souffrance au travail pour les cheminots.

Il n’est pas normal de travailler dans ces conditions et il n’est pas normal que les usagers soient reçus dans de telles conditions !

Le projet de la direction ne ferait qu’empirer les choses et nous refusons cela !

Nous méritons de bonnes conditions pour travailler sans risquer l’agression avec suffisamment de cheminots pour assurer un service de qualité aux usagers.

Les associations d’usagers ont été contactées et certaines ont déjà exprimé leur soutien aux cheminots contre ce projet. Une pétition est diffusé sur internet : https://framaforms.org/sauvez-les-guichets-sncf-de-rennes-1634746047

Les syndicats CGT, SUD-Rail, CFDT et UNSA ont déposé une demande de concertation immédiate à la direction de la SNCF TGV OUEST. Mais celle-ci a refusé toute négociation à ce jour.

Pour les usagers, les cheminots restent mobilisés afin obtenir satisfaction sur nos revendications :

  • Le retrait immédiat du dossier (dit d’adaptation) de fermeture des guichets de la gare de Rennes de 19H00 jusqu’à 09H00 avec la suppression de quatre agents de la vente.

  • L’ouverture des guichets de la gare de Rennes du premier jusqu’au dernier train en gare de Rennes et les embauches nécessaires en CDI (roulement et réserve) afin de tenir ces postes de manières convenables tant pour les vendeurs que pour les usagers.

 

L’intersyndicale CGT – SUD-Rail- CFDT - UNSA

Signez la Pétition en ligne :
https://framaforms.org/sauvez-les-guichets-sncf-de-rennes-1634746047

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Évacuation du campement de Gayeulles: Honte sur la mairie et la préfecture

Depuis 4 mois , 100 personnes dont 42 enfants dorment sous des tentes dans le parc des Gayeulles, dans l’indifférence de la préfecture et de la mairie, qui laissent les personnes et les militant.e.s se débrouiller pour gérer la misère.

La mairie s’assoit sur ses principes humanitaires, prétextant qu’elle en a fait suffisamment, elle qui s’engageait à « ZERO ENFANT A LA RUE DANS RENNES ».

Cette fermeté d’élu.es, d’une majorité dite de gauche (socialiste, communiste et radicale) a laissé 100 personnes sous une pluie battante, tout un samedi, dans la boue et l’eau, avec les barnums qui s’envolaient et tombaient sur les tentes- les enfants trempés à l’intérieur… pourtant, la préfecture prévenait de risques de bourrasques, avec d’éventuelles chutes d’arbre, l'Ille et Vilaine était en zone orange ! Des élu.e.s des verts ont tenté de déclencher l’ouverture d’un gymnase, en vain !

L’élue de permanence a tergiversé , contesté l’ampleur des dégâts, « la tente est mouillée mais les matelas sont secs »… elle aurait bien voulu nier l’existence de la pluie !!! « le vent va se calmer ce soir et la pluie s’arrêter demain », nier la catastrophe pour ne rien faire et dégager ses responsabilités sur la préfecture.

Que faisait l’élue de permanence ? Elle recevait l’ordre de ne rien faire : c’est Utopia 56 qui a trouvé un logement d’une semaine pour tout le monde à Thorigné Fouillard auprès des Eclaireurs de France. C’est quand les militant.e.s ont eu presque fini de transporter 85 personnes et leurs affaires avec leurs propres véhicules que l’élue de la Mairie a annoncé avoir affrété un bus de la Star pour les 16 derniers à 21h40 !

Pourtant, l’élue de permanence avait un pouvoir d’évacuation et de réquisition qui aurait permis à la Croix Rouge et les pompiers d’intervenir. D’ailleurs , sur place, la Croix Rouge était mobilisée , mais l’ordre n’a jamais été donné ni par la Mairie, ni par la préfecture.

C’est après des appels incessants de militant.e.s que le préfet est passé à 19h15, a constaté les dégâts , s’est réfugié dans sa voiture de fonction : il a annoncé vers 21h avoir victorieusement obtenu un « relogement «  pour 2 personnes au 115 !

Or, la préfecture tarde de plus en plus à proposer des logements, y compris pour les demandeurs d’asile. Parmi les migrant.e.s, 25 personnes ont les conditions administratives d’être logées, ce qui devrait obliger la préfecture à les héberger selon la loi.

La carence de la préfecture est entretenue, en dépit du droit et du respect de toute humanité , il s’agit de laisser pourrir la situation des personnes exilées , la pluie aggravant la situation des sans-abris. Et l'élu aux solidarités qui avait institué des réunions mensuelles avec des associations de soutien aux migrants est soudainement aux abonnés absents depuis l'été, juste au moment où la situation aux Gayeulles nécessiterait des décisions urgentes.

Nous pouvons clairement parler de non-assistance à personne en danger. POURQUOI ne pas donner un ordre relevant de l’acte humanitaire le plus élémentaire ?
POURQUOI ne pas y avoir vu une situation de détresse nécessitant une mise à l’abri immédiate et impérative ?

Le collectif inter-organisation de soutien aux personnes exilées ne décolère pas face à l’ignominie des institutions, qui laissent croupir des personnes sans s’alarmer davantage !

Le collectif appelle à élargir et renforcer la solidarité, à construire la mobilisation, notamment la manifestation du 16 octobre, et à participer aux actions qu'il va engager prochainement face à l’indifférence et au cynisme des institutions.

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