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Palestine : Manifestation pour le cessez-le-feu immédiat, Halte au génocide à Gaza !

Le 30 mars est chaque année une journée particulière en Palestine, et pour toutes et tous les Palestiniens, qu’ils vivent en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, dans les camps de réfugiés des pays arabes, ou dans la diaspora dans le monde entier. C’est “la Journée de la Terre” commémorée depuis le 30 mars 1976.

Le début des événements remonte à l’annonce par le gouvernement d’occupation israélien dirigé par Yitzhak Rabin, en 1975, d’un plan de judaïsation de la région de Galilée. L’objectif était de construire des colonies juives sur des terres appartenant aux citoyen·nes arabes palestinien·nes qui représentent la majorité dans cette région, sous le nom de “Projet de développement de la Galilée”.

Le 30 mars 1976, la police israélienne tire sur des Palestiniens qui manifestaient contre la confiscation de leurs terres. Bilan : six morts, des dizaines de blessés et des centaines de détenus. Le 30 mars est devenu pour tous les Palestiniens et Palestiniennes dans le monde la « Journée de la Terre ». Elle est le symbole de leur attachement à leur terre, de leur résistance et de leur lutte contre l’occupation et la colonisation. Cette année, nous commémorons le 48ème anniversaire de la Journée de la Terre qui prend un caractère particulier avec le génocide en cours dans la Bande de Gaza qui dure depuis plus de cinq mois sans discontinuer.

En toute impunité, le gouvernement suprémaciste d’extrême-droite israélien s’affranchit du respect du droit international. Il refuse d’appliquer l’ordonnance de la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour l’arrêt des actes génocidaires. Au contraire, il intensifie sa guerre atroce et cruelle contre la population de Gaza. Il tue, mutile des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, de bébés. Il détruit habitations, hôpitaux, écoles, universités, monuments et biens culturels. Rien n’est épargné ! Aux bombardements intensifs et déplacements forcés, il a ajouté l’organisation délibérée de la famine. Gaza sous blocus était une prison à ciel ouvert, c’est devenu un cimetière à ciel ouvert !

Il faut arrêter les massacres et acheminer l’aide humanitaire sans restriction ni contrôle.

En Cisjordanie, la population subit un nettoyage ethnique avec les attaques répétées de l’armée et de colons israéliens protégés par l’armée. Des centaines de morts, des habitations détruites, des confiscations de terres et des emprisonnements par milliers rendent toute vie normale impossible et encouragent ainsi le déplacement ou l’exil. Au vol des terres s’ajoute celui de 80% des réserves d’eau au profit des colonies illégales, privant ainsi les agriculteurs palestiniens d’une ressource indispensable à la sécurité alimentaire des Palestiniens de Cisjordanie. Le nombre de colonies a considérablement augmenté ces dernières années, le nombre de leurs habitants est passé de 250 000 en 1993 à plus de 700 000 en 2023, et plus de 700 checkpoints quadrillent la Cisjordanie, un territoire de 5 600 km².

A Gaza comme en Cisjordanie, l’objectif est d’éliminer la présence palestinienne pour la remplacer par des colonies juives. Par leur inaction, voire par leur soutien direct, les pays occidentaux alliés d’Israël, dont la France, sont complices de ce génocide.

Assez de paroles et de discours, nous exigeons des actes :
- un cessez-le-feu immédiat, total et permanent dans la Bande de Gaza
- l’entrée sans restriction de l’aide humanitaire et le financement de l’UNRWA
- le retrait immédiat des troupes israéliennes de Gaza et de Cisjordanie
- le financement par Israël de la reconstruction de Gaza
- la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens soumis à des traitements inhumains
- des sanctions contre Israël tant qu’il ne respecte pas le droit international
- l’arrêt des livraisons d’armes par la France à Israël et de toute coopération militaire
- la France doit agir pour la suspension par l’U.E. de l’accord d’association

Le peuple palestinien a le droit de vivre sur sa terre. Nous soutenons son droit à l’autodétermination, sa lutte contre l’occupation et la colonisation jusqu’à l’instauration d’une paix juste et durable.

Nous appelons à manifester, se rassembler pour la « Journée de la Terre » partout en France sur les bases de cet appel.

À Paris, nous appelons à une manifestation samedi 30 mars à 14h place de la République.

Membres du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens signataires :

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) - AILES Femmes du Maroc - Américains contre la guerre (AAW) – Apel-Égalité – Association nationale des communistes (ANC) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) - Communauté de l’Arche - Confédération générale du Travail (CGT) - Confédération Internationale Solidaire et Écologiste - Droit-Solidarité - Ensemble ! Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Forum Palestine Citoyenneté – La Confédération paysanne - La Courneuve-Palestine - La France Insoumise (LFI) - le Mouvement de la Paix - les Femmes en noir (FEN) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Organisation de Femmes Egalité - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Pour une écologie populaire et sociale (PEPS) - Sortir du colonialisme - Union communiste libertaire (UCL) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union étudiante -Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) – Union Syndicale Lycéenne (USL) - Union syndicale Solidaires

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Mobilisons-nous contre le racisme systémique et les violences policières !

L'union syndicale Solidaires 35 lutte avec celles et ceux qui subissent les oppressions racistes et sexistes, au travail, dans nos quartiers et dans la société.

C'est pourquoi Solidaires 35 appelle à rejoindre les marches unitaires contre le racisme systémique et les violences policières qui auront lieu :

samedi 16 mars à 13h place de la République

=> Marche contre les violences, les crimes et le racisme d’État à l’appel du Collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye et le Réseau d’Entraide Vérité et Justice

samedi 23 mars à 15h place de la République

=> à l'appel du Collectif inter-organisations de soutien aux personnes exilées et de la Marche des Solidarités

LE RACISME TUE

Le meurtre tragique de Nahel, abattu par un policier à bout portant le 27 juin 2023 à Nanterre, a déclenché une nouvelle vague de soulèvements dans les quartiers populaires durant l’été 2023, comme cela avait été le cas en 2005 après la mort de Zyed et Bouna pourchassés par la police à Clichy-sous-bois. Il s'ajoutait à une longue liste de victimes qui ne cesse de s'allonger : Zied, Bouna, ali Lamine, Amine, Adama, Theo, Safiatou, Salif, Ilan, Alhoussein, Mohamed tué au CRA de Vincennes le 26 mai dernier, Nahel... Sans oublier toustes les migrant·es mort·es sur les routes de l'exil qui prennent tous les risques pour éviter d’être arrêté·es par la police aux frontières. La liste est longue, bien trop longue en Méditerranée, dans la Manche, dans les Alpes, dans l’Atlantique...

A RENNES AUSSI

En décembre 2015, Babacar Gueye avait été tué par les tirs d’un policier dans un appartement du quartier de Maurepas à Rennes. En mai 2023, le juge d'instruction a rendu une ordonnance de non-lieu contesté par sa sœur Awa Gueye et le collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye.

AVEC LES PERSONNES SANS-PAPIERS : REGULARISATION ET DES LOGEMENTS POUR TOU-TE-S !

Contrôles au faciès aux sorties de métro, campements insalubres, multiplication des Obligations à quitter le Territoire Français (OQTF), expulsions massives par charters de familles géorgiennes, demandes de rendez-vous à la préfecture sans réponse... les personnes exilées sont particulièrement victimes de discriminations et de violences racistes et xénophobes.

21 MARS : JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE LE RACISME

La Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale est célébrée chaque année le 21 mars, pour commémorer ce jour de 1960 où la police a ouvert le feu et tué 69 personnes lors d'une manifestation pacifique contre l'apartheid à Sharpeville en Afrique du Sud.

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19 mars : la Fonction Publique en grève pour les salaires et la défense des services publics !

Solidaires 35 et l'ensemble de l'intersyndicale d'Ille-et-Vilaine appellent les agent-es de la fonction publique à se mettre en grève le mardi 19 mars.

Manifestation à 14h place Charles de Gaulle

Nous revendiquons une réelle revalorisation  salariale :

Les récentes revalorisations du point d’indice ont été obtenues après dix années de gel des salaires des agent·es dans un contexte où l’inflation avoisinait les 5 % entre 2022 et 2023. L’inflation cumulée depuis 2013 s’élève à près de 20 %, avec une accélération au cours des deux dernières années, et plus de 26 % depuis 2010.

Le salaire net a augmenté en moyenne de 4,9 % dans le privé (0,4 % en moyenne par an) alors que celui des fonctionnaires n’a augmenté que de 2,1 %, soit 0,2 % en moyenne par an. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: le compte n’y est vraiment pas, mais pas du tout !

Pour la défense de notre statut, de nos conditions de travail et des services publics :

“Mérite”, “performance” insultent le professionnalisme des agent·es. La future loi de transformation de la fonction publique s’annonce comme un projet de destruction du statut. Or, c’est le statut qui garantit l’impartialité des agent·es public dans l'exercice de leurs missions, indépendamment des pressions hiérarchiques et politiques.

Les conditions de travail que les agent·es se voient imposer par l’austérité budgétaire et par la volonté politique de casse des services publics sont insupportables. Le manque d’attractivité des métiers de la fonction publique est le symptôme de carrières publiques sous payées, empêchées dans leur mission et sans cesse attaquées.

Face à l’urgence salariale, face aux attaques du gouvernement, Solidaires Fonction Publique appelle à la grève le 19 mars !

Tract Solidaires

Appel Fonction Publique 35 19 mars 2024 vdef

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8 mars 2024 : Solidaires 35 appelle à la grève féministe !

Faisons la grève au travail, la grève dans nos foyers (des tâches ménagères, des courses…), dans les écoles et les universités ! Interrompons toute activité productive et reproductive, formelle et informelle, rétribuée et gratuite. Participons partout aux actions et manifestations. Réapproprions-nous tous les espaces publics !

Manifestations :
15h esplanade Charles de Gaulle à Rennes

***Village féministe dès 13h***
10h devant la mairie à Redon

17h esplanade Simone Veil à Saint-Malo
18h pl. des Chaussonnières à Fougères

Être ensemble dans la rue le 8 mars, c'est vital !

Dix raisons (et pas limitatives…) de faire la grève féministe le 8 mars :

  • Les inégalités salariales persistent et les inégalités au travail restent légions : temps partiels, congés parentaux essentiellement pris par les femmes, carrières moindres, métiers féminisés dévalorisés avec les salaires les plus bas…
  • Les inégalités à la retraite s’aggravent au fil des réformes régressives… et le gouvernement envisage de nouvelles réformes sur les droits familiaux et conjugaux ! Vers la fin des mesures compensatoires et les pensions de réversion ?
  • Pour le droit à choisir d’avoir un enfant ou pas : l’avortement est menacé de par le monde, et en dégradant les services publics, en publiant un décret contraignant pour les sages-femmes qui veulent pratiquer des IVG instrumentales, ce gouvernement limite de fait l’accès à l’IVG. Dans le même temps il nous parle de « réarmement démographique »… Au lieu de politique nataliste au relent vichyste, le gouvernement devrait prendre à bras le corps la question des inégalités femmes/hommes, et des manques de crèches !
  • Stop aux injonctions contradictoires sur les corps des femmes ! Trop couvertes ou pas assez, trop minces, grosses, grandes, etc., c’est le contrôle permanent !
  • Au quotidien, les femmes et minorités de genre subissent les violences sexistes et sexuelles en plus des violences économiques. Les doubles discours sur la lutte contre les violences sexistes et sexuelles continuent (cause nationale… et soutien d’agresseurs sexuels).
  • Les femmes sans papiers sont confrontées à la surexploitation et aux discriminations, épuisées par les conditions de travail dans lesquelles elles exercent leurs métiers et la loi immigration va considérablement aggraver leur situation.
  • Les femmes handicapées subissent d’autant plus toutes ces violences et inégalités.
  • Les femmes doivent souvent « souffrir » en silence… avec des traitements médicaux inadaptés et un vide sur la recherche médicale quant au genre.
  • Les discours de l’extrême droite et réactionnaires gagnent du terrain : discours de haine qui pointent les étrangers comme boucs émissaires des violences faites aux femmes, une petite musique sur le retour des femmes au foyer.
  • Des groupes réactionnaires stigmatisent toutes les tentatives d’éducation non sexiste et/ou à la sexualité, seule manière de combattre le patriarcat à la base !

Tract INTERORGA 8 mars 2024 couleurs_compressed

Tract Solidaires 35 8 mars 2024

Tract intersyndical 35

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8 mars : comment faire grève ?

La grève est l’outil le plus puissant pour gagner sur nos revendications. Il se définit comme la cessation concertée du travail.

Le droit de grève est un droit constitutionnel.
La grève est là pour rappeler à ceux qui l’oublient trop souvent : les salarié·e·s sont au cœur de l’entreprise, sans eux et sans elles rien ne fonctionne !

Qui peut faire grève ?

Tout·e salarié·e peut faire grève, mais en respectant certaines conditions. On ne peut donc pas décider tout·e seul·e d’une cessation individuelle de travail, ce qui ne constituerait pas une grève. En revanche, lorsqu’une personne, même seule dans son entreprise, entend s’associer à une grève nationale et décide en conséquence d’un arrêt du travail, il n’y a pas de problème.

Tout·e salarié·e peut s’associer à un mouvement de grève, même si aucune revendication particulière à l’entreprise n’a été formulée et même si le/la salarié·e est seul·e à suivre ce mot d’ordre dans l’entreprise. Il est donc possible de faire grève quand des appels nationaux sont déposés, par exemple par une organisation membre de l’Union syndicale Solidaires.

Pour le 8 mars, un appel intersyndical national a été lancé : https://solidaires35.fr/wp-content/uploads/2024/02/Communique_intersyndical_8_mars_2024_appel_a_la_greve.pdf

Le droit de grève est une liberté individuelle, garantie par la loi. En dehors des policiers, des militaires, des magistrats et de « services minimums » imposés dans les transports publics et les radios/télévisions, tout·e salarié·e, syndiqué·e ou non, a le droit de faire grève. Aucun employeur ne peut empêcher un·e salarié·e de faire grève, aucun employeur ne peut sanctionner un·e salarié·e pour avoir utilisé le droit de défendre ses intérêts !

Je ne suis pas syndiqué·e, je peux quand même faire grève ?

Oui, sans problème. Que vous soyez syndiqué·e ou non n’a aucune importance : en vous référant à un mot d’ordre de grève nationale déposé par les syndicats. Que vous soyez salarié·e du secteur public ou du secteur privé, vous êtes couvert·e !

Est-ce que je peux être sanctionné·e pour avoir fait grève ?

Non ! Aucune sanction ne peut vous être appliquée pour ce motif. Une sanction ou un licenciement pour fait de grève seraient automatiquement déclarés nuls par les tribunaux !

Pour mon salaire, cela se passe comment ?

Dans le cas normal, l’employeur peut retenir sur le salaire de la personne en grève la fraction de salaire correspondant à la durée pendant laquelle le/la salarié·e est en grève. Aucune autre retenue ne peut être appliquée.

Vous pouvez faire grève pour la durée que vous décidez, une heure, une demi-journée, une journée ou plus ! Il ne peut pas y avoir de mention sur le bulletin de paie de l’exercice du droit de grève.

Mon employeur peut-il m’interdire de faire grève ?

Non, il ne le peut pas. Mais attention toutefois à respecter les procédures prévues, en particulier le délai de prévenance qui s’applique notamment au secteur public ou de transport. Dans certains secteurs comme la santé, les grévistes peuvent être réquisitionné·e·s.

Mon employeur peut-il m’interdire de poser un jour de RTT, ou un jour de congé les jours de grève ?

Oui, mais uniquement pour motif impératif de service, tout comme un jour de congé normal ou une RTT normale.

Mais il n’est fait nulle obligation aux salarié·e·s d’être spécifiquement présent·e·s les jours de grève dans leur entreprise : tout·e salarié·e peut poser un jour de congé, un jour de RTT, un jour de repos compensateur ou de récupération, ou aussi… être malade !

Vous devez poser votre demande dans les délais habituels à votre entreprise, et votre employeur ne peut vous refuser votre congé que pour les motifs qui s’appliquent habituellement, c’est-à-dire principalement le sous-effectif du service, ou la désorganisation du service qui s’ensuivrait.

L’entreprise peut-elle remplacer les salarié·e·s grévistes ?

L’employeur ne peut pas faire appel à des travailleur·euse·s temporaires ou à des salarié·e·s engagé·e·s par un contrat à durée déterminée pour remplacer des salarié·e·s grévistes.

L’employeur peut avoir recours aux non-grévistes pour remplacer des salarié·e·s grévistes, qui ne peuvent s’y opposer. L’employeur peut demander aux non-grévistes d’effectuer des heures supplémentaires.

https://solidaires.org/connaitre-ses-droits/fiche-droits/fiche-n-7-le-droit-de-greve/

 

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Nos prochaines permanences syndicales : syndique-toi !

Solidaires 35 vous accueille lors de ses permanences syndicales tous les 1er et 3e lundis du mois à 18h au 5 rue de Lorraine (métro Villejean Université).

Prochaine permanence :
lundi 19 février à 18h

Vous pouvez aussi nous contacter à sudinterpro@solidaires35.fr

ou remplir le formulaire suivant :

https://framaforms.org/sud-cest-solidaires-syndiquez-vous-1685684759

Un syndicat ça permet aussi de construire le rapport de force pour gagner. Ainsi en 2019 nous avons appelé à construire la grève de façon reconductible à partir du 5 décembre, ce qui a été un des éléments permettant de repousser la réforme de la retraite à points voulue par le gouvernement. En 2023 nous avons construit la mobilisation sur les retraites dans l'intersyndicale nationale interprofessionnelle. Pour gagner nous pensions qu'il fallait aller plus loin, c'est pourquoi nous avons appeler à construire la grève reconductible. C'est une condition essentielle pour construire le rapport de force nécessaire pour permettre aux salarié·es de gagner. Construisons dès maintenant la victoire pour les prochaines batailles : renforçons le syndicalisme de lutte !

Solidaires !

Où est qu'on va ? Au combat !

Quelle arme on a ? Le syndicat !

De lutte de classes et autogestionnaire !

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Dimanche 21 janvier : Pour le retrait total de la loi Darmanin !

En Ille-et-Vilaine, Solidaires 35 appelle à manifester avec l'inter-organisations de soutien aux personnes exilées et l'intersyndicale CFDT-CGT-FO-FSU-Solidaires.

Les différents lieux de RDV dans le département :

10h30 porte Saint Vincent à Saint-Malo
10h30 place Aristide Briand à Fougères
15h place Charles de Gaulle à Rennes

La loi « Pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » adoptée le 19 décembre porte la marque de la défiance envers l’autre.
Le projet initial était déjà très dur, le résultat final est pire. Il faut donc absolument en empêcher la promulgation et construire le rapport de force suffisant.

Cette loi de la haine met en place un arsenal discriminatoire à l’encontre des populations étrangères devenues en quelque sorte de « seconde zone ». Il est essentiel de riposter, ensemble. Car même s’il ose s’en défendre, ce sont bien les marqueurs racistes et xénophobes de l'extrême droite que Macron a fait imprimer à sa loi validée par sa majorité avec les voix du RN. C’est l’idée d’une France fermée, rance et apeurée, loin d’un pays d’ouverture et d’accueil qu’il vient d’imposer. Macron a ainsi fait sauter les dernières digues avec Le Pen, le mouvement social doit faire sauter cette loi et son monde.

Le dimanche 21 janvier, 400 collectifs, associations, syndicats et partis politiques, appellent à une mobilisation nationale contre la Loi Immigration.

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Gaza / Palestine : cessez-le-feu immédiat et permanent - sanctions contre l'état d'Israël

3 mois de massacre, 23 000 morts, 59 000 blessé-es, 8 000 disparu-es. C'est le bilan terrible - et temporaire - de la guerre criminelle que mène Israël contre la bande de Gaza depuis le début du mois d'octobre 2023.

La bande de Gaza est devenue inhabitable : plus de 70 % des bâtiments sont détruits ou endommagés. La destruction délibérée et systématique des habitats des Palestinien-nes par Israël constituent un "domicide" selon plusieurs experts en droit international.

La population est dans une insécurité totale, entassée dans des tentes ou des abris de fortune, soumise à des bombardements incessants, et privée d’eau, de nourriture, de médicaments, d’électricité et de carburants. De plus en plus d’organisations et d’experts internationaux font état d’un génocide en cours.

On est sans nouvelles de milliers de personnes arrêtées par l’armée israélienne dans des conditions inhumaines et dégradantes et emmenées vers des destinations inconnues.

Les universités et les écoles ont été particulièrement ciblées, la plupart des hôpitaux ont été bombardés ou mis hors d’usage, la moitié des logements sont détruits. Une bonne partie des infrastructures ont été détruites ou mises hors d’usage.

Nous poursuivons les mobilisations

  • tous les mercredis à 17h30 place de la République
  • tous les samedis à 15h place de la République

Cessez-le feu total, immédiat et permanent !
Arrêt définitif de la guerre contre le peuple palestinien et des déplacements forcés de la population !
Levée immédiate, complète et durable du blocus de Gaza !
Protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie !
Arrêt immédiat de toute coopération militaire, sanctions contre Israël !

Tous les prisonnier-ères politiques palestinien-nes, tous les otages civils israélien-nes, doivent être libéré-es.

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Toutes et tous dans la rue contre la Loi Immigration : les 14 et 21 janvier !

La loi « Pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » adoptée le 19 décembre porte la marque de la défiance envers l’autre.
Le projet initial était déjà très dur, le résultat final est pire. Il faut donc absolument en empêcher la promulgation et construire le rapport de force suffisant.
Cette loi de la haine met en place un arsenal discriminatoire à l’encontre des populations étrangères devenues en quelque sorte de « seconde zone ». Il est essentiel de riposter, ensemble. Car même s’il ose s’en défendre, ce sont bien les marqueurs racistes et xénophobes de l'extrême droite que Macron a fait imprimer à sa loi validée par sa majorité avec les voix du RN. C’est l’idée d’une France fermée, rance et apeurée, loin d’un pays d’ouverture et d’accueil qu’il vient d’imposer. Macron a ainsi fait sauter les dernières digues avec Le Pen, le mouvement social doit faire sauter cette loi et son monde.

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Rassemblement contre la loi Darmanin

Alors que la loi « Asile et Immigration » vient d’être adoptée à l’Assemblée nationale, Solidaires 35 appelle à un rassemblement mercredi 20 décembre à 18h place de la République.

Plutôt que de renoncer à son projet sécuritaire, xénophobe et raciste, le gouvernement a fait le choix de continuer via une commission mixte paritaire.

Aujourd’hui, c’est un des textes les plus régressifs adopté depuis 40 ans sur le droit des étranger-ères en France.

Fin du droit du sol, rétablissement du délit de séjour irrégulier, durcissement du regroupement familial, restriction de l’accès aux prestations sociales reprenant le principe de la « préférence nationale » chère à l’extrême droite, titres de séjours « étudiants » conditionnés au dépôt d’une caution financière, hausse des frais d’inscriptions pour les étudiant-es étranger-ères, quotas migratoires...la liste est longue des mesures discriminatoires qui renient l’héritage révolutionnaire de notre société et portent atteinte aux droits fondamentaux des personnes exilées en France.

Alors qu’en mai 2022 Emmanuel Macron en appelait au « barrage républicain contre Marine Le Pen» pour se faire élire, c’est un pan entier du programme du Rassemblement national qui entre dans notre législation grâce au gouvernement et la majorité présidentielle.

Nous ne voulons pas d’une nouvelle loi xénophobe, raciste et excluante.

Solidaires 35 appelle à se rassembler mercredi 20 décembre à 18h place de la République

Contre la haine, le racisme et l’extrême droite

Pour la régularisation de toutes les personnes exilées

Personne n’est illégal car personne n’est inégal !

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