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Le Pen est mort, pas ses idées !

Solidaires 35 est adhérente de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA).
Pour Solidaires, le programme de toutes les extrêmes droites, c’est de préserver les privilèges du patronat et des classes sociales favorisées, en désignant des boucs-émissaires à la colère sociale : les étranger⋅es, les femmes, les LGBTQI+…

L'extrême droite est l'ennemie des travailleurs et des travailleuses !

Après Boulanger, Maurras et Pétain, un autre antisémite et raciste notoire est mort ce 7 janvier, Le Pen.

Ironie ou petit détail de l’histoire, la mort du fondateur du FN / RN, ce parti toujours contre-révolutionnaire, raciste, antisémite, poujadiste et clairement néofasciste, est survenue 10 ans jour pour SD jour après le massacre des journalistes de Charlie Hebdo qui ont sans relâche action syndicale combattu le militaire tortionnaire en Algérie, et ses idées.

Pour VISA, le combat contre les idées et les pratiques de l’extrême droite n’en demeure pas moins d’une actualité brûlante.

Preuve en est d’une part la déclaration de Bardella en hommage au fondateur du FN / RN : « Il a toujours servi la France. Engagé sous l’uniforme de l’armée française en Indochine et en Algérie, tribun du peuple à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, il a toujours servi la France, défendu son identité et sa souveraineté », a écrit le président du FN / RN, parti à la flamme cofondé par Jean-Marie Le Pen en 1972.

D’autre part, même si la Marine nationaliste, en voyage de propagande indécente à Mayotte, a appris la mort de son père non pas par sa famille mais par les journalistes, il n’en demeure pas moins que ses propos sur l’île dévastée sont dans la continuité de sa lignée parentale et idéologique.

En effet, le discours historique du FN / RN refait rapidement surface : « Sans régler le problème de l’immigration clandestine, rien ne sera utile » a-t-elle déclaré. Dans les années 70 son père disait « un million de chômeurs, c’est un million d’immigrés », rien n’a changé chez les Le Pen.

Ravier, le sénateur des Bouches-du-Rhône, dit ce 7 janvier avoir perdu un « père politique ». Cela a le mérite d’être clair, tout comme pour Ciotti, qui adresse ses condoléances à la famille Le Pen dans un communiqué où « Il regrette la mort d’un politique profondément français, qui aimait passionnément la France et l’avait servie. »

Quant à Chenu, il déplore la « disparition d’un immense patriote. C’est aussi la disparition d’un Homme d’une immense culture, qui a porté l’espoir de millions de Français ».

Enfin, pour l’abject Zemmour, « Ce que nous retiendrons de lui dans les prochaines décennies, c’est qu’il fut parmi les premiers à alerter la France des menaces existentielles qui la guettaient ».

Rien n’est donc fini dans le combat contre les idées du FN / RN.

Comme elle le fait depuis bientôt 30 ans, l’association VISA continuera sans relâche d’aider les syndicats et leurs militant·es à lutter contre le poison que demeure le FN / RN.

Par ses analyses et ses formations unitaires, par ses initiatives et avec ses antennes locales, VISA continuera plus que jamais à alerter sur les dangers de l’extrême droite et à la combattre sur et hors les lieux de travail.

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Agir et lutter syndicalement contre le racisme

Nous organisons un stage "lutter syndicalement contre le racisme" les 27 et 28 janvier au local de Solidaires 35.

On y abordera de nombreux points y compris l'islamophobie, l'antisémitisme et la notion de blanchité qui ont pu faire l'objet de discussions et de besoins d'informations lors de nos échanges ces derniers mois ou années.
Par ailleurs l'idée est de repartir avec des outils concrets pour pouvoir aider les collègues ou camarades victimes de racisme sur nos lieux de travail et dans nos luttes.

=> Pour vous inscrire : envoyer un mail à gerardhure61@gmail.com

=> Pour rappel : vos demandes d'absence pour un congé de formation doivent être envoyés à votre employeur un mois avant (donc le 27 décembre au plus tard).

En espérant qu'on sera nombreux.ses pour discuter et apprendre sur ces sujets qui sont régulièrement au cœur de nos discussions dans le contexte actuel.

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5 décembre : Grève dans la Fonction publique

Les organisations syndicales de la Fonction publique CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA d’Ille-et-Vilaine appellent les agent·es de la Fonction publique à une journée d’action, de rassemblements, de manifestations et de grève sur l’ensemble du territoire le 5 décembre 2024.


Répondant à la demande de l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian 4 ministre de la Fonction publique, de la Simplification et de la Transformation de l’action publique ̶4 a été contraint de nous accorder une audience le jeudi 7 novembre dernier.


Les organisations syndicales ont obtenu l'abandon de la suppression des catégories C, B et A de la fonction publique envisagée au titre du projet de loi dit « Guerini ». Le ministre s'est aussi engagé à rediscuter de son projet
« d'agenda social ».
Force est de constater que Guillaume Kasbarian n’a pas répondu à la plupart des autres propositions et revendications portées par les organisations syndicales.
Le discours et la politique anti-fonctionnaires de Guillaume Kasbarian participent à la destruction du service public. Le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. Le service public ne peut se faire sans les fonctionnaires. Il faut renforcer d’urgence l’attractivité de leurs métiers.
C'est pourquoi nous en appelons à une première journée de mobilisation sur l’ensemble du territoire, le 5 décembre 2024, y compris par la grève et la manifestation.
Une journée pour que le ministre renonce :
- aux 3 jours de carence dans la fonction publique,
- à la diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie,
- au non-versement de la Gipa.

Dans le même temps, nos organisations syndicales appellent les agent.es de la fonction publique, fonctionnaires et contractuel.les, à se mobiliser pour notamment :
- des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques,
- des créations d'emplois partout où c'est nécessaire et l’accès à l’emploi titulaire des agents contractuels,
- l'augmentation de la valeur du point d'indice au titre de l'année 2024 et des années suivantes et des mesures salariales générales,
- la refonte des grilles indiciaires,
- l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
- l'abandon des orientations du projet de loi dit « Guerini ».


Nos organisations syndicales conviennent de se revoir après cette journée de mobilisation et de grève.

MANIFESTATION A 11H PLACE CHARLES DE GAULLE


Rennes, le jeudi 28 novembre 2024

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Répression du mouvement contre la Réforme des retraites : Deux syndicalistes de Solidaires ont porté plainte contre un policier

Le samedi 11 mars 2023, à l’issue d’une importante journée de mobilisation contre la réforme des retraites, environ soixante-dix personnes se sont rassemblé-es rue d’Antrain dans une ambiance calme et conviviale, devant l’ancien cinéma « l’Arvor » pour apporter leur soutien à une cinquantaine d’autres manifestant-es qui occupaient cet ancien cinéma désaffecté. Arrivées progressivement aux alentours de 19h15, trois colonnes de la police se sont positionnées à quelques centaines de mètre au nord et au sud du rassemblement, le prenant ainsi en étau dans la rue d’Antrain. Peu de temps après, vers 19h30, la police a chargé sans sommation la foule prise au piège de part et d’autre entre ces deux dispositifs policier, empêchant de fait toute dispersion des manifestant-es, et a fait usage de violences injustifiées et brutales sur elles et eux en leur portant de nombreux coups de matraque, comme en témoigne une vidéo éloquente.

Deux plaintes déposées pour « violence par personne dépositaire de l’autorité publique » avec trois circonstances aggravantes.

Plusieurs manifestant-es ont été frappé.es et blessé.es ce soir-là. Parmi ces personnes : deux membres de Solidaires 35, respectivement syndiquées à SUD Collectivités Territoriales et SUD éducation, ont subi des coups extrêmement violents entraînant des contusions et blessures importantes. Un camarade a eu 2 jours d’ITT tandis qu’un autre a dû être emmené à l’hôpital pour une fracture au bras entraînant 45 jours d’ITT. Deux plaintes ont été déposées.

À la suite de ces plaintes, une enquête de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) a été menée sous l’autorité du procureur de la République de Rennes : elle conclue que le policier auteur des coups qui n’aurait pas agi dans un cadre d’usage légitime de la force. Cette conclusion, si elle était confirmée par le jugement, mettrait en lumière la nature illégale des ordres qui ont été donnés aux policiers ce soir-là par la chaîne de commandement, placée sous l’autorité des services de la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Si tel était le cas, cela légitimerait les nombreux témoignages de citoyen-nes dénonçant les trop réguliers usages des violences policières, et soutiendrait la conclusion que la répression brutale des manifestant-es serait bien souvent le but réel de ce qui est présenté comme du « maintien de l’ordre ».

Des violences policières de plus en plus systémiques
Pour notre union syndicale, c’est bien la politique pratiquée dans le cadre du maintien de l’ordre par la préfecture et ses conséquences systémiques sur l’institution policière qui sont en réalité l’objet de ce procès. Il apparaît en effet que la hiérarchie de ce policier le considère comme un « très bon élément » et ne voit rien à redire aux faits qui lui sont reprochés, ni aux ordres qui ont cadré son action. Son attitude, qui n’est pas un cas isolé, peut apparaître comme le symptôme d’un usage systémique de la force par les pouvoirs publics pour mater par la violence physique les citoyen-nes qui oseraient contester leur décisions politiques, notamment par des moyens légaux et pacifiques.

Solidaires 35 condamne la répression brutale de ce rassemblement et le recours à la violence contre des citoyen.ne.s et militant.es mobilisé.es contre la réforme des retraites.

Nous considérons que le préfet a fait le choix d’un recours irraisonné à la force, et que les méthodes policières qui ont été employées sont totalement inacceptables.
Elles s’inscrivent dans une gestion de plus en plus répressive des manifestations en France. Au cours de ces dix dernières années, le nombre de manifestant-es gravement blessé-es n’a cessé d’augmenter. À titre d’exemple, les chercheur-euse-s Sébastian Roché et Laural Miller ont mené une étude comparative des deux mouvements sociaux contre les réformes des retraites de 2010 et de 2023 concluant à une hausse de 50 % des interpellations entre ces deux mouvements sociaux. Ce sont également au moins sept mutilations qui sont constatées dans la répression du mouvement contre la réforme des retraites de 2023, alors qu’aucune n’avait été relevée dans celui de 2010.

Des violences policières filmées qui doivent être condamnées
Nous ne pouvons ignorer que le procès de ce policier découle directement de la présence d’une vidéo accablante. Mais, pour une violence filmée qui aboutira peut-être à une condamnation, combien de violences policières réelles les pouvoirs publics refusent-ils de reconnaître ?

Les différents gouvernements qui se sont succédés ont largement encouragé une gestion policière ultra-répressive des manifestations et de la société civile ; cela favorise les violences arbitraires de la part de fonctionnaires qui se sentent de plus en plus autorisé-es à frapper aveuglément et arbitrairement, puisque il semble bien que leur institution les soutient dans ces pratiques.

Le monde du travail et les classes populaires en particulier subissent très régulièrement gaz et charges violentes des « forces de l’ordre » lors de manifestations sociales.

L’union syndicale Solidaires 35 appelle à un rassemblement de soutien le jeudi 12 décembre à 12h30 devant la cité judiciaire à Rennes,
jour où aura lieu le procès.

L’Union syndicale Solidaires 35 exige que soit mis fin à toute répression policière des contestations sociales et citoyennes et que les auteur-rices de violence et leurs donneurs d’ordre soient poursuivi-es et condamné-es.

C’est un besoin démocratique fondamental : exigeons la fin des violences policières et militons pour la justice sociale et les libertés publiques !

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Cancers du sein liés au travail : réunion d'information mercredi 27 novembre à 19h

Pour une véritable prévention et reconnaissance !

Le travail des femmes n’est souvent pas considéré comme à risque.
Sortons de l’invisibilité et faisons reconnaitre nos droits !

Première cause de mortalité par cancer chez les femmes, le cancer du sein n’est pas seulement dû au tabagisme, au “surpoids” ou au patrimoine génétique… beaucoup de ces cancers sont liés à des expositions professionnelles !

2,2 millions de cas de cancers du sein ont été recensés dans le monde en 2020 mais moins de la moitié des cas sont expliqués par les facteurs de risques connus : âge, antécédents personnels, antécédents familiaux, prédispositions génétiques, comportements liés au mode de vie.

Quels sont les principaux facteurs d’exposition professionnelle identifiés ?

> Le travail de nuit
> L’exposition à de nombreuses substances chimiques, aux matériaux radioactifs…
> La préparation des chimiothérapies par le personnel soignant
> D’autres facteurs en cours d’identification par la recherche…

Quels sont les métiers les plus à risque ?

Ce sont donc les aides-soignant·es, infirmièr·es, coiffeur·ses, travailleur·ses de la cosmétique ou du nettoyage, hôtesses de l’air, travailleur·ses du nucléaire qui sont considéré·es comme les plus exposé·es. Mais d’autres métiers peuvent être concernés.

Que faire si on est concerné·e ?

En parler à ses collègues qui sont certainement aussi concerné·es
Aller voir un·e représentant·e du personnel de l’entreprise, l’administration
Se rapprocher d’un syndicat
Prendre rendez-vous avec sa·son médecin du travail
Garder des traces des conditions de travail dangereuses (photos, témoignages…) et les signaler
Déclarer sa maladie comme pouvant être d’origine professionnelle, en se faisant accompagner
(reconnue, 100% des frais médicaux sont pris en charge par cotisations de l’employeur)

Agissons pour faire connaître et reconnaître l'origine professionnelle des cancers du sein. Ensemble, faisons avancer nos droits !

Réunion d’information
Avec des spécialistes et des personnes concerné·es
Le 27 novembre 2024 à 19H00 Maison de Quartier de Villejean

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23 et 25 novembre : Halte aux violences sexistes et sexuelles, au travail aussi !

Après tant d’années de luttes féministes, la parole continue de se libérer pour dénoncer le patriarcat. En 2024, c’est un raz-de-marée, nous avons pris la parole, nous ne nous tairons plus : affaire Pelicot, l’Abbé Pierre, Depardieu, PPDA...Quel que soit leurs âges, les enfants, les femmes, les minorités de genre la société française prend enfin conscience des réalités du patriarcat. Qu’elles soient des enfants, des adolescentes, des adultes ou des femmes âgées, les femmes subissent des violences sexistes et sexuelles tout au long de leur vie. Du sexisme « ordinaire » au féminicide en passant par le harcèlement, ces violences forment un continuum qui rythme et va jusqu’à contraindre la vie des femmes.


25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les minorités de genre
À l’occasion, de cette journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes, nous tirons à nouveau la sonnette d’alarme : il y a urgence à agir contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) partout – sans oublier les lieux de travail, où les VSS sont invisibilisées et pourtant massives.


#MeToo a 7 ans… Quand les victimes seront-elles enfin entendues et prises en considération ?
Et dans l’univers professionnel, à quand des mesures fortes contre les VSS ? Aujourd’hui, l’écrasante majorité des employeurs, que ce soit dans le privé ou dans le public, ne font rien d’efficace Bien qu’ils soient soumis à une obligation de santé, les employeurs sont trop rarement efficaces pour prévenir les VSS, les détecter, protéger et accompagner les victimes, sanctionner les agresseurs puis reconstruire le collectif de travail.


La tolérance complice et coupable des pouvoirs publics et des employeurs est inadmissible, nous exigeons des actes forts et des mesures concrètes :
• Sanctionner les entreprises qui n’ont pas de plan de prévention des VSS et de dispositif de signalement/protection des victimes/sanction des auteurs ;
• Imposer la sensibilisation annuelle aux VSS de l’ensemble du personnel sur les lieux de travail et la formation des directions, des managers, des cadres avec responsabilités RH, des personnels de la médecine du travail et des élu·es au sein des Instances représentatives du personnel ;
• Octroyer aux référent·es violences et harcèlement les moyens de jouer leur rôle : bien définir leurs prérogatives, les associer systématiquement aux enquêtes quand des faits de VSS sont signalés, leur octroyer tout le temps de délégation nécessaire ;
• Permettre aux victimes de VSS qui n’ont pas de représentant·es du personnel sur leur lieu de travail d’être défendues et accompagnées par un syndicat face à l’employeur ;
• Faire prendre en charge par l’employeur l’ensemble des frais de justice, médicaux, sanitaires et psychologiques pour les faits de VSS subis en lien, à l’occasion ou du fait du travail (sur le lieu de travail, que l’auteur soit un collègue, un usager, un client, un intervenant extérieur ou un sous-traitant, ou lors des trajets) ;
• Garantir aux victimes de VSS, qu’elles aient eu lieu dans le cadre du travail ou dans un cadre conjugal ou intrafamilial, un certain nombre de droits permettant de protéger leur emploi et leur droit au travail : interdiction du licenciement et des autres sanctions quand les VSS impactent négativement le travail réalisé, possibilités de réaménager le temps, les horaires et l'espace de travail, mobilité géographique, jours de congés spécifiques sans avoir à fournir de justificatifs à l'employeur, etc.
• La baisse des finances nécessite un engagement politique de la part de l’État qui inclut une véritable politique publique continue et coordonnée contre les violences sexistes et sexuelles ; qui inclut un volet Éducatif, préventif et des formations des personnels ; qui permet une prise en charge et des soins pour toutes les victimes ainsi que des améliorations de la protection et du traitement des victimes pendant les procédures judiciaires. Les collectivités locales, les hôpitaux et les associations sont une nouvelle fois menacé·es dans leur fonctionnement avec les coupes budgétaires annoncées. Il est indispensable pour que le travail de prise en charge des VSS se fasse de donner les moyens financiers et humains aux professionnel·les formé·es sur le terrain. 

L’intersyndicale appelle à participer massivement à Rennes
Samedi 23 novembre 2024, 14h Charles de Gaulle
Lundi 25 novembre, 16h au village féministe place de la République - marche aux flambeaux à 18h

L’intersyndicale, CGT, FSU, Solidaires 35, UNSA, Solidaires Étudiant·es, invite les syndicats et les salarié·es à se mobiliser sur leur lieu de travail pour interpeller leur employeur et obtenir la mise en place immédiate de mesures efficaces contre les VSS.
Communiqué intersyndical _VSS_2024

Communiqué intersyndical _VSS_2024

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Contre la colonisation et la guerre en Palestine : Boycott Carrefour !

La coordination Palestine d'Ille-et-Vilaine organise une action "Boycott Carrefour" samedi prochain le 19 octobre à Carrefour Cesson.

Rendez vous à 10h30 au parking Glaz Arena

Pourquoi un appel à boycotter Carrefour ?

Parce que le groupe Carrefour entretient des activités commerciales dans les colonies israéliennes illégales en Palestine occupée et apporte un soutien logistique à l'armée israélienne qui bombardent les civils à Gaza, en Cisjordanie et au Liban.

Nous pouvons toutes et tous agir en dénonçant les entreprises qui collaborent avec un état qui commet des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

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La section syndicale Sud CT 35 Ville Métropole de Rennes se prononce contre l’armement de la police municipale

NON TOUS LES SYNDICATS DE LA VILLE DE RENNES NE DEMANDENT PAS L'ARMEMENT / SEULEMENT LE SYNDICAT FO

Notre Section Syndicale SUD Collectivités Territoriale représentative de la ville et Métropole de Rennes ainsi que sa Caisse des Écoles et son CCAS souhaite rétablir la vérité au vu des évènements récents.

Notre syndicat SUD souhaite vous faire part de son positionnement concernant les missions de la police municipale de la ville de Rennes.

Le débat médiatique et politique qui s’est ouvert sur l’armement des agents nécessite à l’évidence une clarification de la part de notre syndicat SUD CT 35

Les représentant.es des sections de SUD CT 35 réaffirment leur opposition de principe à l’armement des policiers municipaux dans les collectivités territoriales.
C’est la raison pour laquelle SUD CT 35 se positionne clairement en faveur du maintien des missions initiales de la police municipale de Rennes agissant en proximité et au service de la population.
Notre syndicat refuse l’évolution de la police municipale de tranquillité publique vers une police de sécurité publique qui suppléerait au manque de moyens de la police nationale, seule en charge d’exercer les fonctions régaliennes de maintien de l’ordre public.

Il appartient, en votre qualité d’employeur, de mettre tout en œuvre pour assurer au quotidien la sécurité des personnels dans leurs missions et de ne pas les exposer à des risques supplémentaires. Nous attendons rapidement que l'employeur donne des positionnements en ce sens.

Section Syndicale SUD CT 35
Ville de Rennes-Rennes Métropole et son CCAS

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Front commun antifasciste - 14 octobre

Alors que le RN a gagné près de 50 députés à l'assemblée nationale lors des dernières élections législatives et que le gouvernement a décidé de poursuivre la politique ultra-libérale au service des plus riches qui fait le lit du vote d'extrême droite, Solidaires 35 appelle à participer au Front commun antifasciste qui s'organise sur Rennes.

Assemblée du Front commun antifasciste
lundi 14 octobre à 18h30
aux Ateliers du Vent

(59 rue Alexandre Duval à Rennes)

Le premier ministre reprend de plus plusieurs idées nauséabondes de l’extrême droite en choisissant notamment de faire des immigré·es les boucs émissaires des difficultés sociales comme sur les questions sécuritaires avec l’extension des dispositifs mis en place lors des JO ou la révision de l'excuse dite de minorité ainsi que la remise en cause de l’AME.

De plus, la composition de son gouvernement est un signal désastreux à l’égard des femmes et des LGBTI. Les femmes sont en effet pour la plupart reléguées à des postes subalternes. De plus, six ministres ont voté contre le mariage pour tous, l’une s’est abstenue. Plusieurs ministres ont voté contre l’inscription de la liberté d’avorter dans la Constitution. Pour l’Union syndicale Solidaires, l’arrivée au gouvernement de personnalités aussi réactionnaires est inacceptable. Les déclarations de principe du Premier ministre à cet égard n’inspirent aucune confiance.

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Palestine : un an de guerre génocidaire, ça suffit !

Manifestation : samedi 5 octobre à 15h - République
Rassemblement : lundi 7 octobre à 18h - République

Cela fait maintenant un an qu’Israël s’est lancé dans une entreprise de vengeance contre la population de Gaza et contre le peuple palestinien dans son ensemble.


Alors qu’Israël intensifie ses attaques contre Gaza et la Cisjordanie, le gouvernement israélien a étendu ses actions militaires au Liban. Depuis un an, prenant le prétexte d'une guerre contre le Hamas, l'armée israélienne a tué à Gaza plus de 41 000 personnes et blessé plus de 100 000 autres.


Prenant le prétexte d'une guerre contre le Hezbollah, l’État d'Israël tue désormais au Liban sciemment et blesse grièvement hommes, femmes et enfants dans des zones peuplées de civil·es faisant craindre l’escalade meurtrière dans toute la région.


L'Assemblée générale des Nations unies demande des sanctions contre Israël. Après un an à faire la sourde oreille face aux injonctions de la justice internationale, il serait temps, en effet, de mettre en œuvre des sanctions et de mettre Israël au ban des nations. C'est ce que demande la campagne « Boycott-Désinvestissement-Sanction », depuis de nombreuses années.


Pour l’Union syndicale Solidaires, un embargo militaire (sur toutes les livraisons d’armes, de munitions et de composants militaires) contre cet État criminel doit être mis en place au plus vite. Les entreprises françaises comme Carrefour doivent retirer leurs investissements, et des pressions citoyennes par le boycott des produits israéliens sont indispensables.


L’Union syndicale Solidaires exige la fin de l’occupation, de la colonisation et de la politique d’apartheid vis-à-vis des Palestinien·nes et la fin de la criminalisation des défenseur·euses d’un cessez-le-feu.


Avant que la région ne s'embrase, il est urgent d'arrêter cette politique criminelle : cessez le feu immédiat, arrêt des opérations militaires à Gaza, en Cisjordanie, et au Liban !

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