Face aux attaques brutales du patronat et du gouvernement, se syndiquer c'est vital aujourd'hui !
Solidaires 35 vous accueille lors de ses permanences syndicales tous les 1er et 3e lundis du mois à 18h au 5 rue de Lorraine (métro Villejean Université).
Prochaine permanence : lundi 8 et 22 janvier à 18h
Prochaine manifestation : samedi 16 décembre à 15h dalle Colombier
Depuis près de 2 mois de guerre, incluant une courte trêve d'une semaine, les bombardements continuent de viser l’ensemble de la population de la Bande de Gaza ; ils ont aussi détruit plus de la moitié de ses bâtiments et de ses infrastructures. Aujourd'hui encore, un siège inhumain se poursuit et prive la population d’eau, de nourriture et de médicaments.
Les bombardements, les attaques militaires par voies terrestres, aériennes et maritimes ont repris avec la même intensité qu’avant la trêve, l’armée israélienne visant maintenant le Sud, là où 1,8 million de personnes ont été obligées de se réfugier.
Par ses bombardements, Israël, est responsable de la mort de 18 000 civil·es, de 49 000 blessé·es , de destructions massives comme celles des camps de réfugié·es et celle du système de santé au nord de la bande de Gaza. Cette politique relève des crimes de guerre au regard du droit international.
La Cisjordanie n’est pas restée à l’écart de cette furie vengeresse : des centaines de tué·es, des arrestations par milliers depuis le 7 octobre. La menace d’une nouvelle Nakba, c’est-à-dire l’expulsion plus massive encore qu’en 1948, des Palestinien·nes de leurs terres reste une option pour le gouvernement israélien.
Ces massacres et destructions relèvent de la vengeance suite aux crimes de guerre commis le 7 octobre par le Hamas, et sont dirigés contre la population gazaouie dans son ensemble. Ainsi, comme le dit Joan Deas, directrice exécutive de l’Institut de Recherche et d’Étude Méditerranée et Moyen-Orient (Iremmo), les objectifs militaires israéliens sont « inatteignables et complètement fantaisistes » mais cette politique cause des désastres humains considérables.
Solidaires exige un cessez-le-feu permanent et va poursuivre son engagement dans les manifestations pour une paix juste et durable entre Israélien-ne-s et Palestinien-ne-s.
Manifestations => samedi 16 décembre à 15h dalle Colombier => samedi 23 décembre à 15h dalle Colombier
Rassemblements => mercredi 13 décembre à 17h30 place de la République => mercredi 20 décembre à 17h30 place de la République
Nous rappelons que rien ne saurait remplacer une solution politique juste pour que cesse une guerre qui dure depuis 75 ans et dont tou·tes les Palestinien·nes subissent les conséquences, malgré la résistance, armée ou non violente, les négociations et les accords, rarement respectés.
Pour Solidaires, les termes de cette issue passent par :
- le respect du droit international, tant dans la guerre que dans les moments d’une paix apparente
- fin des bombardements,
- retrait des troupes israéliennes,
- aide humanitaire,
- fin du blocus,
- fin de l’occupation et de la colonisation,
- fin de l’apartheid,
- retour dans leurs foyers de tou·tes les réfugié·es palestinien·nes,
- et libération de tou·tes les otages et de tout·es les prisonnier·es,
Pour une paix juste et durable entre Palestinien·nes et Israélien·nes !
Le projet de loi Darmanin , s'il est voté en l'état, ce sera la pire des lois scélérates concernant l'immigration votée depuis au moins quarante ans. Le projet de loi est discuté à l'Assemblée nationale et sera examiné en séance plénière à partir du 11 décembre.
Quarante ans après, c'est aussi l'anniversaire de la Marche pour l’Égalité du 3 décembre 1983. Les marcheurs, des jeunes issu·es du quartier des Minguettes, pour l'essentiel, étaient parti·es de Marseille depuis le 15 octobre. La marche s'est conclue par une manifestation de 100 000 personnes à Paris. La carte de résident de 10 ans a été concédée, ce jour-là, par le gouvernement de l'époque. Cela faisait 20 ans qu'elle était revendiquée.
Aujourd'hui l'instrumentalisation de la question migratoire n'a jamais été aussi violente, haineuse et raciste et cela concerne tout particulièrement les personnes étrangères sans titre de séjour.
A Rennes, la situation des personnes exilées, avec ou sans-papiers est inhumaine et intolérable depuis plusieurs année. Des familles et personnes célibataires vivent à la rue ou dans un hangar sans chauffage et dans des conditions sanitaires indignes.
Solidaires 35 appelle à manifester lundi 18 décembre à 17h30 place de la République.
Solidaires 35 est engagée au sein de la coordination rennaise pour la paix entre israélien-e-s et palestinien-e-s et relaie tous les appels à rassemblements et manifestations depuis début octobre.
Des rassemblements ont lieu tous les mercredis et des manifestations tous les samedis. Ces mobilisations rassemblent à chaque fois plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de personnes.
Prochaine manifestation samedi 9 décembre à 15h esplanade Charles de Gaulle
Les revendications de Solidaires Depuis des années, nous condamnons fermement les crimes de guerre commis par l’État colonial d'Israël à Gaza et en Cisjordanie. Nous avons condamné tout aussi fermement les crimes commis par le Hamas le 7 octobre, et ceux, en cours, que commet Israël. Nous exigeons la libération de tous les otages et de tou·tes les prisonnier·es. Rien ne justifie que l’on s’en prenne à des civil·es.
Solidaires a édité un bulletin spécial sur la Palestine qui explique notre positionnement et notre revendicatif; vous pouvez le trouvez là : https://solidaires.org/sinformer-et-agir/les-journaux-et-bulletins/solidaires-et-internationalistes/n120-special-palestine/.
Solidaires 35, membre de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes, dénonce les tags homophobes et néo-nazis réalisés par des nervis d'extrême droite à l'université Rennes-Beaulieu du 15 au 19 novembre dernier.
En 2022, 118 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon. En 2023, ce sont déjà 115 féminicides qui ont été recensés. La lutte contre les violences sexistes et sexuelles est notre combat syndical.
Solidaires 35 appelle à manifester
samedi 25 novembre à 15h place Charles de Gaulle à Rennes.
En cas de violences sexistes et sexuelles au travail, n'hésitez pas à prendre contact avec nos syndicats et la permanence juridique de l'union syndicale Solidaires 35 : tous les 1er et 3e vendredi du mois de 14h à 18h.
COMMUNIQUE DE PRESSE SUDRAIL BRETAGNE SIGNATURE CONVENTION TER
La région Bretagne et TER Bretagne vont donc signer ce 7 décembre un avenant à la convention TER Bretagne nous amenant jusqu’en 2033 au lieu de 2028 ! 5 ans de plus avec moins de risques de partir dans une filiale, une entreprise dédiée ou à la concurrence : Nous ne pouvons que nous en réjouir ! (Sauf changement de majorité qui pourrait dénoncer l’accord) C’est toujours cela de gagné et c’est la récompense du travail fourni par les cheminots sur le terrain, malgré les choix souvent discutables de notre direction !
Malheureusement, cela ne garantit pas une amélioration de la qualité de vie au travail des agents, ni la sauvegarde de leurs emplois... SUD RAIL souhaiterait que ces années nous permettent de mettre en place un véritable rapport de force pour empêcher une future entreprise dédiée ou filialisation !
ENCORE TROP PEU DE GARANTIES POUR LES CHEMINOTS Nous l’avons encore vécu ces derniers mois et années, la convention ne protège pas les postes des cheminots : - Déjà des lignes privées en Bretagne, Paimpol/Carhaix et bientôt la ligne Rennes/Nantes ! - Toujours plus d’EAS (train agent seul) avec des conducteurs seuls dans leur train à devoir gérer les voyageurs. Nous demandons le retour d’un contrôleur(-euse) dans chaque train pour une meilleure sécurité des voyageurs et un meilleur service surtout en cas d’aléas. - Des embauches toujours insuffisantes vis-à-vis des besoins et du retard pris depuis des années. - Les guichets toujours voués à la fermeture par les choix de notre direction, appuyée à chaque fois par la région : Exemple de la gare de Montfort sur Meu qui devait fermer, remplacée par une association. SUD RAIL, accompagné des usagers de la commune et d’élus locaux ont réussi à faire revenir en arrière la direction et le conseil régional pour une réouverture 2 jours par semaine ! Mais on le sait très bien, de nombreuses « petites gares » sont encore sur la sellette, avec le projet « place de la gare » qui vise à louer les locaux des gares plutôt que de maintenir des guichets avec des agents SNCF, pour toujours plus de profits au détriment du service et des conditions de travail des agents ! - Toujours des difficultés de recrutement à la maintenance des trains, des salaires trop bas pour des conditions de travail difficiles avec des horaires de nuits et des week-ends -Une région ayant une confiance aveugle en notre direction et l’accompagnant dans tous ces choix n’est pas une garantie pour les agents, au contraire ! Leur façon d’ignorer les remontées des syndicats prouvent que nous sommes bien seuls ! - Cette convention prouve juste que nous faisons bien notre travail pour un prix raisonnable, mais elle est surtout basée sur des choix financiers qui vont encore abimer un peu plus nos conditions de travail ! SUD RAIL demande que les 4% de bénéfices accordés à TER Bretagne soient plutôt investis en salaire ou en maintien de postes pour les cheminots, ainsi que dans un service public de qualité avec des agents dans tous les trains, dans toutes les gares et des trains en bon état sur un réseau bien entretenu.
Pour toute ces raisons, la délégation Sud Rail Bretagne n’ira pas à la signature de la convention, celle-ci n’offrant pas assez de garanties pour les cheminots. Merci
Sud rail Bretagne : Sudrail.bretagne@gmail.com 6 bis rue Pierre MARTIN 35000 RENNES 09 50 92 76 57
Depuis vendredi 27 octobre, Gaza est plongée dans le noir : coupée du reste du monde sous les bombardements indiscriminés de l'armée israélienne.
Face aux attaques ignobles du Hamas, le gouvernement israélien a décidé de répondre par un bain de sang.
L'Union Syndicale Solidaires refuse que les crimes d'un camp justifient les crimes d'un autre, et nous appelons à la protection des populations civiles.
Personne ne peut croire que noyer Gaza sous les bombes constitue une issue possible.
Chaque jour, le bilan humain est plus lourd avec plusieurs milliers de morts et des dizaines de milliers de blessé·e·s. Nous dénonçons le déplacement forcé de plus d'1 millions d'hommes, femmes et enfants à Gaza, sommé·e·s de quitter le nord de la bande de Gaza qui est aujourd'hui sous un déluge de feu. Cela rappelle évidemment la "Catastrophe" de 1948 ; et nous assistons actuellement à ce qui semble être une "Seconde Nakba".
Dans ce contexte, que nous disent nos camarades des syndicats palestiniens ?
=> Ils et elles nous disent que la situation sur place risque de mener à un "nettoyage ethnique" du peuple palestinien.
=> Ils et elles nous implorent de se joindre à eux et elles pour soutenir la paix, la sécurité et la stabilité du peuple palestinien.
=> Ils et elles nous demandent de faire pression en France, en Europe et partout dans le monde contre le commerce militaire avec Israël.
C'est pourquoi, l'Union Syndicale Solidaires participe à la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanction), campagne pacifiste initiée par le peuple palestinien.
Nous condamnons tous les crimes de guerre d'où qu'ils viennent.
Il faut des négociations de paix et, comme les militant·e·s du monde entier le réitèrent inlassablement, l’application du droit international bafoué depuis de trop nombreuses années : libération des territoires occupés, retour des réfugié·e·s, la pleine égalité pour toutes et tous. Seule la voie de la justice permettra la paix.
Enfin, nous dénonçons les interdictions de manifester qui se sont multipliées à l'encontre des manifestations pour une paix juste et durable entre Israélien·ne·s et Palestinien·ne·s ainsi que la criminalisation du soutien au peuple palestinien.
Quand nous demandons la levée du blocus de Gaza, ce n'est pas de l'antisémitisme. Quand nous rappelons la lutte du peuple palestinien depuis plus de 75 ans contre la colonisation de ses territoires, ce n'est pas de l'apologie du terrorisme.
Solidaires 35 joint sa voix à celles et ceux qui appellent à un cessez-le-feu immédiat, à la libération de tous les otages civils et à l'application du droit international, condition indispensable pour une paix juste et durable entre Israélien·ne·s et Palestinien·ne·s.
Le samedi 28 octobre 2023, manifestation contre les massacres à Gaza et en Palestine - 1000 manifestant-e-s
Solidaires 35 appelle à se mobiliser massivement à l’occasion de la Journée internationale pour le droit à l’avortement, le 28 septembre.
A Rennes, ce rassemblement, est organisé par le planning familial d’Ille-et-Vilaine avec le soutien de l’inter-organisation féministe 35.
TOUTES ET TOUS DANS LA RUE LE 28 SEPTEMBRE 2023 à 18h Place de la République à Rennes => dès 16h30 : Stands sur le droit à l’avortement en France et dans le monde et sur les luttes féministes
Partout dans le monde, les droits des femmes, conquis grâce aux luttes féministes, sont régulièrement attaqués ces dernières années.
Menées par des gouvernements d’extrême droite, patriarcaux, misogynes et lgbtqi+phobes, racistes, néolibéraux, ces attaques commencent souvent par la remise en cause du droit à l’avortement ou des droits des personnes LGBTQIA+. Une femme meurt toutes les 9 minutes des suites d’un avortement clandestin faute d’un accès aisé à la contraception et à un avortement sûr et légal.
En Europe,
ces droits sont encore déniés aux femmes de Pologne, Malte, Andorre, Monaco. Le droit à l’avortement est considérablement entravé en Espagne et en Italie par le nombre important de médecins qui se réfugient derrière leur clause de conscience pour refuser de pratiquer ce soin qui est aussi un droit, un droit fondamental !
En France, l’accès à la contraception et à l’avortement est légal mais reste encore difficile pour beaucoup :
Parce que l’information n’atteint pas toutes les personnes qui en auraient besoin ;
Parce que la destruction des services publics de santé et les fermetures de centres d’IVG rendent très difficile la prise en charge ;
Parce que les diminutions de budgets alloués aux associations féministes continuent ;
Parce que plusieurs hôpitaux n’ont pas changé de matériel depuis l’allongement des délais et n’ont pas formé le personnel ! Alors que le matériel adapté existe dans les pays qui pratiquent des IVG plus tardives ;
Parce que les injonctions, la culpabilisation, la désinformation restent fortes et que l’extrême droite et les conservateurs diffusent leurs idées nauséabondes dans l’ensemble de la société.
Solidaires réaffirme la nécessité d’une prise en charge de proximité, simplifiée, gratuite et confortable de l’IVG et exige l’arrêt de toutes les politiques d’austérité qui entravent l’accès à l’avortement.
Nous exigeons :
Le maintien et le développement des Centres d'IVG (CIVG) et des maternités de proximité, et la création de nouvelles structures en fonction des besoins de la population ;
Le maintien de la maternité des Lila, emblème historique de la lutte pour la légalisation de l'IVG.
L’application effective de la loi de 2001 sur l’IVG et la contraception, et le respect de l’obligation pour les établissements d’organiser la pratique de l’avortement ;
Des moyens humains et matériels pour réaliser les IVG (canules et matériels adaptés, personnel formé…) ;
La suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG (l’article L2212-8 du Code de la santé publique) ;
L’application ferme de la loi contre le délit d’entrave ;
L’amélioration de l’accès aux soins et à la planification familiale pour toutes et tous avec des moyens pérennes pour les associations ;
L’inscription du droit à l’IVG dans la constitution française et dans la charte européenne des droits humains ;
Le remboursement et/ou la gratuité de tous les moyens de contraception et de favoriser le développement de la contraception masculine afin qu’elle ne soit pas supportée seulement par les femmes ;
Le développement de l’information et de l’éducation sexuelle auprès de tous les publics, ainsi que l’éducation à l’égalité fille/garçon ;
La publication des décrets d’application de la loi de février 2022 qui a entériné le fait que les sages-femmes puissent pratiquer des IVG « instrumentales ».
Le SNJ-Solidaires et le Club de la Presse de Bretagne, dont nous sommes membres, ont organisé un rassemblement mercredi 20 septembre à 18H place de la mairie en soutien à Ariane Lavrilleux et pour la liberté d'informer.
En effet, ce mardi 19 septembre, Ariane Lavrilleux a été placée en garde à vue et son domicile perquisitionné par la DGSI. Le but de cette opération est de lever le secret de la source qui lui a permis de révéler, dans le magazine d'investigation Disclose, l'existence de l'opération militaire « Sirli », menée par la France en Égypte pour le compte de la dictature et ayant mené à la mort de populations civiles.
Ariane Lavrilleux est ressortie libre, après une garde à vue qui aura duré 39 heures.
Le SNJ-Solidaires dénonce une atteinte inacceptable au secret des sources et à la liberté d'informer.